Téléphone, appels et messages

109 statistiques sur l'utilisation du téléphone et du smartphone en France (octobre 2026)

· Par l’équipe éditoriale de Rappli · 32 min de lecture

En France, en janvier 2024, 40 % des personnes de 18 ans et plus qui possédaient un smartphone disaient n'avoir jamais passé une journée entière sans le consulter depuis qu'elles en avaient un (Agir pour l'Environnement, février 2024). Le smartphone accompagne chaque journée, et pourtant les usages classiques du téléphone reculent : les minutes d'appel baissent depuis le sommet de 2020, les SMS plus vite encore, et une part croissante des échanges passe par les messageries instantanées.

Cette page réunit les statistiques publiées sur l'usage du téléphone et du smartphone en France : qui a un téléphone portable, un smartphone ou un fixe, combien de temps durent les appels, combien de SMS partent encore, quelle place ont prise WhatsApp et les autres messageries, combien de temps chacun passe sur son écran, et si l'on préfère appeler ou écrire. Chaque chiffre est accompagné de sa date, de la population qu'il décrit et d'un lien vers le document d'origine.

Elle s'adresse aux journalistes, aux rédacteurs et aux dirigeants qui ont besoin d'un ordre de grandeur fiable. L'équipement et les volumes sont mesurés en France par l'Arcep, l'Insee et Médiamétrie. Le choix entre l'appel et le message est surtout connu par des enquêtes menées au Royaume-Uni, en Allemagne, en Belgique et aux États-Unis : ces chiffres sont donnés avec leur pays et ne valent pas pour la France.

Chiffres clés

  • En juin 2025, 91 % des personnes de 12 ans et plus disposent d'un smartphone en France métropolitaine, un taux identique à celui de 2024 (Arcep, février 2026).
  • Selon l'Insee, 84,2 % des personnes de 15 ans ou plus ont un smartphone en 2025 (France hors Mayotte) ; ce taux ne se compare pas terme à terme à celui du Baromètre du numérique, une autre enquête, menée auprès des 12 ans et plus en France métropolitaine (Insee, décembre 2025).
  • En 2025, 47 % des personnes de 12 ans et plus n'utilisent jamais de téléphone fixe en France métropolitaine, soit 4 points de plus qu'en 2024 (Arcep, février 2026).
  • En 2025, les détenteurs d'un forfait mobile ont passé en moyenne 3 h 34 par mois en appels émis depuis leur mobile en France, soit 7 minutes de moins qu'en 2024, selon des résultats provisoires ; pour les cartes prépayées, la moyenne est de 1 h 14 (Arcep, mai 2026).
  • Chaque carte SIM a émis en moyenne 67 SMS par mois en France en 2025, soit 26 SMS de moins qu'en 2024, selon des résultats provisoires (Arcep, mai 2026).
  • En juin 2025, 64 % des personnes de 12 ans et plus échangent chaque jour des messages par une messagerie instantanée en France métropolitaine, et 86 % le font au moins de temps en temps (Arcep, février 2026).
  • WhatsApp a réuni 50,6 millions de visiteurs uniques en France en août 2026, parmi les personnes de 11 ans et plus (Médiamétrie, septembre 2026).
  • En 2025, le mobile représente 80 % du temps passé sur internet en France, et plus de 90 % chez les 15-24 ans (Médiamétrie, février 2026).
  • En France, en janvier 2024, 65 % des possesseurs de smartphone de 18 ans et plus se disent dépendants de leur appareil, dont 20 % très dépendants, selon une enquête de l'Ifop (Agir pour l'Environnement, février 2024).
  • En France, en décembre 2025, 67 % des enfants de 8 à 15 ans ont un smartphone personnel avec accès à internet, selon leurs parents, interrogés par l'Ifop (Fondation pour l'Enfance, février 2026).
  • En France, 47 % des adultes interrogés par YouGov en décembre 2023 citent les SMS ou les messages écrits comme le moyen qu'ils utilisent le plus pour communiquer avec leurs proches, et 26 % les appels depuis un mobile (YouGov, mars 2024).
  • Au Royaume-Uni, 23 % des 18-34 ans disent ne jamais répondre quand ils reçoivent un appel vocal, contre 8 % des 55 ans et plus, dans une enquête d'avril 2024 (Uswitch, avril 2024).
  • En Allemagne, 36 % des personnes de 16 ans et plus ont déjà repoussé un appel nécessaire par peur de téléphoner, selon une enquête de février-mars 2025 (Bitkom, avril 2025).

Équipement : mobile, smartphone et téléphone fixe

Le téléphone mobile est l'équipement de presque tout le monde, et le smartphone en est devenu la forme ordinaire. Les écarts qui subsistent tiennent à l'âge et au niveau de vie. Le changement le plus net concerne le téléphone fixe.

Part des personnes de 12 ans et plus qui utilisent chaque jour un téléphone fixe, une tablette, un ordinateur ou un téléphone mobile en France, de 2017 à 2025 : le fixe passe de 27 % à 13 %, le mobile de 79 % à 81 %
Figure 1 : Part des personnes de 12 ans et plus qui utilisent chaque jour un téléphone fixe, une tablette, un ordinateur ou un téléphone mobile, de 2017 à 2025 en France métropolitaine (le graphique ne donne pas de valeur pour 2018 ni pour 2021). Le mobile sert chaque jour à huit personnes sur dix, alors que l'usage quotidien du fixe a été divisé par deux depuis 2017 : le téléphone fixe reste dans les foyers, mais il sert de moins en moins. Enquête réalisée par le Crédoc, rapport publié en février 2026. Source : Arcep, Baromètre du numérique, édition 2026, juin 2025. Capture d'une page du document de la source, réalisée le 4 octobre 2026.

Combien de Français ont un téléphone mobile et un smartphone ?

En juin 2025, 97 % des personnes de 12 ans et plus disposent d'un téléphone mobile en France métropolitaine (Arcep, février 2026). Pour le smartphone, les deux mesures de référence figurent dans les chiffres clés.

  • Avant 45 ans, l'équipement est quasi général : en France hors Mayotte, 95,3 % des 15-29 ans et 96,1 % des 30-44 ans ont un smartphone en 2025, selon l'Insee (Insee, décembre 2025).
  • En 2025, en France hors Mayotte, 79,8 % des personnes du quart de la population au niveau de vie le plus faible ont un smartphone, contre 91,8 % dans le quart le plus aisé (Insee, décembre 2025).
  • En France hors Mayotte, 77 % des personnes de 15 ans ou plus possédaient un smartphone en 2021, d'après la même enquête de l'Insee (Insee, janvier 2022).
  • En France métropolitaine, 61 % des détenteurs de smartphone de 12 ans et plus déclarent en 2025 que leur appareil permet d'accéder au réseau 5G, contre 48 % en 2024 (Arcep, février 2026).
  • Au 31 décembre 2025, 84,9 millions de cartes SIM sont en service en France, hors cartes des objets connectés, soit 1 million de plus en un an, selon des résultats provisoires (Arcep, mai 2026).

Le téléphone fixe est-il encore présent et utilisé ?

Présent, oui : en 2025, 72 % des foyers disposent encore d'un téléphone fixe en France métropolitaine, contre 89 % en 2015 (Arcep, février 2026). Utilisé, de moins en moins. Les sources comptent tantôt des foyers, tantôt des personnes ou des ménages.

  • En 2025, en France métropolitaine, 81 % des 12 ans et plus utilisent chaque jour un téléphone mobile ou un smartphone et 13 % un téléphone fixe, contre 27 % en 2017 pour le fixe (Arcep, février 2026).
  • Fin décembre 2025, la France compte 35,8 millions de lignes téléphoniques fixes, soit 545 000 de moins en un an (1,5 % de baisse), selon des résultats provisoires (Arcep, mai 2026).
  • En France hors Mayotte, 77 % des personnes de 15 ans ou plus avaient un téléphone fixe dans leur foyer en 2021, contre 87 % en 2018 (Insee, janvier 2022).
  • Toujours en 2021 et en France hors Mayotte, 22,3 % des personnes de 15 ans ou plus n'avaient qu'un téléphone mobile, sans fixe ; chez les 15-29 ans, cette part atteignait 33,7 % (Insee, janvier 2022).
  • En 2018, 82 % des ménages étaient équipés d'un téléphone fixe en France métropolitaine, après un maximum de 91 % en 2013 (Insee, février 2020).

Combien coûte un forfait mobile et qui a un téléphone professionnel ?

En 2025, la facture moyenne des clients des services mobiles, forfaits et cartes prépayées confondus, s'établit à 14,3 euros hors taxes par mois en France, soit 60 centimes de moins qu'en 2024, selon des résultats provisoires (Arcep, mai 2026). Le téléphone professionnel, lui, dépend du métier.

  • En 2025, 33 % des Français disent payer leur forfait mobile moins de 10 euros par mois, contre 28 % en 2024, d'après le Baromètre du numérique (Arcep, février 2026).
  • Dans la même enquête, 38 % des abonnés à un forfait mobile disposent en 2025 de 100 Go de données ou plus, soit 6 points de plus qu'en 2024 (Arcep, février 2026).
  • Une carte SIM consomme en moyenne 17,9 Go de données mobiles par mois en France en 2025, soit 1,9 Go de plus qu'en 2024 (Arcep, mai 2026).
  • En France métropolitaine, 49 % des actifs occupés possèdent un téléphone professionnel en 2025, qui s'ajoute le plus souvent à leur appareil personnel, et 51 % n'ont qu'un appareil personnel (Arcep, février 2026).
  • Les artisans et les commerçants en activité sont plus équipés : 77 % disposent d'un téléphone professionnel en 2025, toujours en France métropolitaine (Arcep, février 2026).

Pour un indépendant, un guide compare téléphone personnel et numéro professionnel.

Les appels : volumes et durées

Depuis leur mobile, les Français téléphonent moins qu'en 2020, mais à peu près autant qu'avant la crise sanitaire. La voix tient sur le mobile, s'efface sur le fixe et passe de plus en plus par des applications que les opérateurs ne comptent pas.

Durée mensuelle moyenne des appels en France de 2010 à 2025 : 3 h 34 par forfait mobile en 2025 après 4 h 24 en 2020, 41 minutes par abonnement fixe en voix sur large bande contre 5 heures en 2010, 50 minutes par abonnement fixe RTC
Figure 2 : Durée moyenne des appels émis chaque mois en France, de 2010 à 2025, par forfait mobile et par abonnement fixe (RTC : réseau téléphonique commuté, la ligne classique ; VLB : voix sur large bande, le téléphone des box). Le forfait mobile est revenu, après le sommet de 2020, à un niveau proche de celui des années 2015 à 2019. L'abonnement en voix sur large bande, qui portait les plus longues durées d'appel au début des années 2010, est passé de cinq heures par mois à moins d'une heure : les appels n'ont pas disparu, ils ont quitté le fixe. Les valeurs de 2025 sont provisoires (publication du 28 mai 2026). Source : Arcep, Les services de communications électroniques en France, résultats provisoires, année 2025, décembre 2025. Capture d'une page du document de la source, réalisée le 4 octobre 2026.

Combien de temps les Français passent-ils en appel depuis leur mobile ?

En 2025, une carte SIM émet en moyenne 3 h 23 d'appels par mois en France, forfaits et cartes prépayées confondus, soit à peu près le niveau de 2019, qui était de 3 h 22 (Arcep, mai 2026). Provisoire, cette moyenne ne compte pas les appels passés par les applications.

  • Les appels émis depuis les téléphones mobiles représentent 196 milliards de minutes en France en 2025, soit 2 % de moins qu'en 2024 ; ce trafic recule pour la cinquième année consécutive (Arcep, mai 2026).
  • En 2020, année de la crise sanitaire, le volume de ces appels avait augmenté de 23 % en France, alors qu'il progressait de 3 % à 7 % par an entre 2014 et 2019 (Arcep, mai 2026).
  • En 2025, 86 % des minutes émises depuis les mobiles vont vers d'autres mobiles en France et 11 % vers des téléphones fixes en France ; le reste part vers l'étranger ou est émis en itinérance (Arcep, mai 2026).
  • La voix sur Wi-Fi porte 8,1 % de ces minutes en France en 2025, soit 15,8 milliards, un volume en hausse de 14,7 % en un an (Arcep, mai 2026).

Que reste-t-il des appels depuis le téléphone fixe ?

Peu de chose : en 2025, une ligne téléphonique fixe émet en moyenne 42 minutes d'appels par mois en France, toutes technologies confondues, contre 1 h 35 en 2021, selon les résultats provisoires de l'Arcep (Arcep, mai 2026). Le recul touche toutes les destinations, et une partie des téléphones fixes ne sonne plus.

  • Sur l'année 2025, les appels émis depuis les lignes fixes représentent 18,5 milliards de minutes en France ; ce volume baisse chaque année depuis 2013, sauf en 2020 (Arcep, mai 2026).
  • En 2010, les lignes fixes émettaient encore 111 milliards de minutes d'appels en France (Arcep, mai 2026).
  • En 2025, le trafic mensuel par abonné émis depuis le fixe baisse de 14 % en un an vers les mobiles ; vers les téléphones fixes, en France comme à l'étranger, il recule d'environ 20 % par an (Arcep, mai 2026).
  • Dès 2021, en France hors Mayotte, 9 % des personnes de 15 ans ou plus équipées d'un téléphone fixe disaient qu'il ne sonnait jamais, contre 5 % en 2018 (Insee, janvier 2022).

Appelle-t-on désormais par les applications ?

De plus en plus : en juin 2025, 43 % des personnes de 12 ans et plus téléphonent chaque jour par une application comme WhatsApp ou Messenger en France métropolitaine, contre 40 % en 2024 (Arcep, février 2026). Ces appels passent par internet et n'entrent pas dans les minutes que déclarent les opérateurs.

  • En comptant les usages moins fréquents, 80 % des personnes de 12 ans et plus téléphonent par une application en France métropolitaine en juin 2025 (Arcep, février 2026).
  • En France métropolitaine, en juin 2025, 58 % des 18-24 ans et 59 % des 25-39 ans téléphonent chaque jour par une application, à peu près autant que les 12-17 ans, dont 57 % le font (Arcep, février 2026).
  • Eurostat mesure cet usage autrement, chez les 16-74 ans et sur les trois derniers mois : en 2025, 73,6 % d'entre eux ont passé des appels ou des appels vidéo par internet en France (Eurostat, avril 2026).
  • Parmi les jeunes de 16 à 24 ans, cette part atteint 85,47 % en France en 2025 (Eurostat, avril 2026).
  • Dans l'Union européenne à 27, elle est de 75,65 % pour les 16-74 ans en 2025 (Eurostat, avril 2026).

SMS et messageries instantanées

Le SMS recule vite sans disparaître, tandis que la majorité de la population échange désormais chaque jour par une messagerie instantanée. WhatsApp domine, mais chaque génération a ses applications.

Taux d'utilisation des messageries instantanées en France en 2025, en pourcentage des 12 ans et plus : WhatsApp 73 % dont 38 % tous les jours, Messenger 63 %, Instagram 50 %, Snapchat 39 %, Telegram 18 %, Signal 15 %
Figure 3 : Part des personnes de 12 ans et plus qui utilisent chaque messagerie instantanée en France métropolitaine, selon la fréquence d'usage : tous les jours, une à deux fois par semaine ou plus rarement. WhatsApp arrive en tête, devant Messenger, Instagram et Snapchat. Le total ne dit pas tout : Messenger compte plus d'utilisateurs qu'Instagram, mais pas plus d'utilisateurs quotidiens, et Signal comme Telegram restent loin derrière. Mesure tirée de l'enquête du Crédoc, dans le rapport de février 2026. Source : Arcep, Baromètre du numérique, édition 2026, juin 2025. Capture d'une page du document de la source, réalisée le 4 octobre 2026.

Combien de SMS les Français envoient-ils encore ?

En 2025, 64,7 milliards de SMS ont été émis en France, selon les résultats provisoires de l'Arcep (Arcep, mai 2026). La moyenne mensuelle par carte SIM, donnée dans les chiffres clés, vient du chapitre détaillé de ce document ; la synthèse de l'Arcep n'en donne qu'un arrondi à la dizaine.

  • SMS et MMS réunis, 68,9 milliards de messages ont été émis depuis les réseaux mobiles en France en 2025, soit 24 milliards de moins qu'en 2024, un recul de 26 % (Arcep, mai 2026).
  • En 2015, au plus haut de la série, chaque carte SIM émettait en moyenne 247 SMS par mois en France (Arcep, mai 2026).
  • Les MMS reculent aussi : 4,2 milliards ont été émis en France en 2025, soit 9,1 % de moins qu'en 2024, mais leur nombre ne baisse que depuis 2021 (Arcep, mai 2026).

L'Arcep attribue le recul de fond aux messageries instantanées, et son accélération de 2025 à l'arrivée du RCS, le standard qui succède au SMS dans l'application de messages des téléphones.

Quelles messageries instantanées les Français utilisent-ils le plus ?

WhatsApp d'abord : en juin 2025, 73 % des personnes de 12 ans et plus utilisent cette application en France métropolitaine, dont 38 % tous les jours (Arcep, février 2026). La plupart des utilisateurs cumulent plusieurs messageries.

  • Derrière, toujours en juin 2025, 63 % des 12 ans et plus utilisent Messenger pour échanger des messages, 50 % Instagram, 39 % Snapchat, 18 % Telegram et 15 % Signal (Arcep, février 2026).
  • En juin 2025, 82 % des utilisateurs de messageries instantanées en utilisent plusieurs, et 43 % quatre ou plus (Arcep, février 2026).
  • Selon la mesure d'audience de Médiamétrie, 35,1 millions de personnes de 11 ans et plus ont utilisé WhatsApp chaque jour en moyenne en France en août 2026 (Médiamétrie, septembre 2026).
  • Le même mois, Messenger a réuni 37 millions de visiteurs uniques en France (Médiamétrie, septembre 2026).
  • Snapchat a réuni 26,1 millions de visiteurs uniques en France en août 2026, dans la même mesure (Médiamétrie, septembre 2026).
  • Eurostat, qui interroge les 16-74 ans sur les trois derniers mois, mesure un usage moins répandu que le Baromètre du numérique : 75,38 % ont utilisé une messagerie instantanée en France en 2025 (Eurostat, avril 2026).

Les jeunes utilisent-ils les mêmes messageries que leurs aînés ?

Non. Avant 60 ans, l'usage quotidien d'une messagerie est majoritaire dans chaque tranche d'âge, mais pas sur les mêmes applications.

  • En France métropolitaine, en juin 2025, 79 % des 12-17 ans, 73 % des 18-24 ans, 78 % des 25-39 ans et 70 % des 40-59 ans échangent chaque jour des messages par une messagerie instantanée (Arcep, février 2026).
  • Chez les 18-24 ans, 65 % utilisent chaque jour Instagram comme messagerie instantanée en juin 2025, et 61 % Snapchat (Arcep, février 2026).
  • À la même date, WhatsApp est utilisé tous les jours par 54 % des 25-39 ans et 51 % des 12-17 ans ; Messenger, par 28 % des 40-59 ans (Arcep, février 2026).
  • Selon Eurostat, 90,53 % des jeunes de 16 à 24 ans en France ont utilisé une messagerie instantanée en 2025, au cours des trois mois précédant l'enquête (Eurostat, avril 2026).
  • En France, 31 % des enfants de 8 à 15 ans disent en décembre 2025 utiliser souvent les messageries instantanées et les réseaux sociaux pour converser avec leurs amis, et 30 % des parents le disent de leur enfant (Fondation pour l'Enfance, février 2026).

Temps passé et rapport au smartphone

Le mobile concentre la plus grande part du temps passé en ligne, et une majorité de possesseurs de smartphone se disent dépendants, comme le montrent les chiffres clés. Les mesures qui suivent reposent pourtant sur des déclarations ou portent sur plusieurs écrans à la fois : elles donnent des ordres de grandeur, pas un temps de téléphone chronométré.

Temps passé chaque jour devant un écran selon la classe d'âge en France à l'automne 2022, hors raisons professionnelles ou éducatives : 30,4 % des 18-24 ans déclarent six heures ou plus, et cette part diminue avec l'âge
Figure 4 : Répartition des adultes selon le temps qu'ils déclarent passer chaque jour devant un écran, par classe d'âge, hors raisons professionnelles ou éducatives (France hors Mayotte et Guyane). Plus la classe d'âge est jeune, plus les longues durées pèsent : la part des personnes qui déclarent six heures ou plus par jour, en violet foncé, recule d'une classe d'âge à la suivante. Le graphique compte tous les écrans et non le seul téléphone, et il repose sur des durées déclarées à l'automne 2022 dans l'enquête EpiCov de l'Inserm et de la Drees, publiée par l'Insee en octobre 2025. Source : Insee, Santé mentale et usages du numérique, Insee Références, édition 2025, automne 2022. Capture d'une page du document de la source, réalisée le 4 octobre 2026.

Combien de temps passe-t-on sur son téléphone ?

En août 2026, les Français de 11 ans et plus ont passé en moyenne 3 h 20 par jour sur internet, ordinateur et écrans mobiles confondus (Médiamétrie, septembre 2026). Pour le seul smartphone, les durées retenues ici sont estimées par les utilisateurs eux-mêmes.

  • Les 15-24 ans passent près de 5 heures par jour en ligne en France en 2025 (Médiamétrie, février 2026).
  • Interrogés par l'Ifop en France en janvier 2024, 21 % des possesseurs de smartphone de 18 ans et plus estiment y passer moins d'une heure par jour, 31 % entre une et deux heures, 28 % entre deux et quatre heures, 13 % entre quatre et six heures et 7 % six heures ou plus (Agir pour l'Environnement, février 2024).
  • À l'automne 2022, en France hors Mayotte et Guyane, 16,1 % des personnes de 18 ans ou plus déclarent passer au moins 6 heures par jour devant un écran, tous écrans confondus et hors raisons professionnelles ou éducatives, selon l'enquête EpiCov de l'Inserm et de la Drees (Insee, octobre 2025).
  • Chez les 18-24 ans, cette part atteint 30,4 % à l'automne 2022, dans la même enquête EpiCov (Insee, octobre 2025).

Les Français se sentent-ils dépendants de leur smartphone ?

Oui, et surtout les plus jeunes : en France, en janvier 2024, 89 % des 18-24 ans qui ont un smartphone se disent dépendants de leur appareil, dont 39 % très dépendants (Agir pour l'Environnement, février 2024). Le résultat d'ensemble, donné dans les chiffres clés, vient de la même enquête de l'Ifop, comme les résultats qui suivent.

  • Dans cette enquête, 87 % des possesseurs de smartphone l'utilisent le matin juste après le réveil, dont 44 % souvent, et 81 % le soir avant de s'endormir (Agir pour l'Environnement, février 2024).
  • En janvier 2024, 90 % des possesseurs de smartphone se disent capables de s'en passer pendant une journée, dont 61 % sans problème (Agir pour l'Environnement, février 2024).
  • Ils ne sont plus que 60 % à s'en dire capables pendant une semaine, et 35 % pendant un mois (Agir pour l'Environnement, février 2024).
  • La dernière fois qu'ils ont oublié leur appareil, 28 % des possesseurs de smartphone ont surtout ressenti de l'anxiété à l'idée de ne pas pouvoir être joignables, et 16 % un sentiment de liberté et de déconnexion (Agir pour l'Environnement, février 2024).
  • Pour 49 % d'entre eux, la place prise par le smartphone au quotidien est ou a été une source de tensions dans leur foyer, dont 9 % souvent (Agir pour l'Environnement, février 2024).

À quel âge les enfants ont-ils leur premier smartphone ?

Autour de l'entrée au collège : en février 2024, les enfants de 7 à 17 ans qui possèdent un smartphone l'ont reçu à 11,3 ans en moyenne, selon leurs parents, interrogés par Ipsos en France (OPEN, avril 2024). Pour les plus jeunes, deux enquêtes donnent des résultats éloignés : la question, la tranche d'âge et la date diffèrent.

  • En décembre 2025, 52 % des enfants de 8 à 10 ans et 80 % des 11-15 ans ont un smartphone personnel avec accès à internet, selon leurs parents, interrogés par l'Ifop en France (Fondation pour l'Enfance, février 2026).
  • Dans la même enquête, 54 % des parents qui ont équipé leur enfant de 8 à 15 ans d'un appareil connecté à internet invoquent l'entrée au collège, qui suppose plus d'autonomie (Fondation pour l'Enfance, février 2026).
  • En février 2024, 14 % des enfants de 7 à 10 ans possèdent leur propre smartphone selon leurs parents, contre 62 % des 11-14 ans et 88 % des 15-17 ans ; Ipsos demande si l'appareil appartient à l'enfant (OPEN, avril 2024).
  • Pendant les vacances scolaires, les 7-17 ans interrogés par Ipsos en France en février 2024 disent passer en moyenne 2 h 50 par jour sur un smartphone (OPEN, avril 2024).

Appeler ou écrire : préférences et peur du téléphone

Écrire plutôt qu'appeler est la préférence des plus jeunes adultes dans les enquêtes disponibles, mais ne plus jamais décrocher reste le fait d'une minorité. Faute d'enquête française récente par âge, les chiffres viennent surtout du Royaume-Uni, d'Allemagne et de Belgique, et ne valent que pour ces pays.

Moyen de communication le plus utilisé avec les proches selon l'âge, sur 17 marchés dont la France, en décembre 2023 : 49 % des 18-24 ans citent les messages écrits et 19 % les appels depuis un mobile, contre 35 % et 35 % chez les 55 ans et plus
Figure 5 : Moyen de communication le plus utilisé avec les amis et la famille, par tranche d'âge, en pourcentage des adultes interrogés par YouGov sur 17 marchés, dont la France. Plus les répondants sont jeunes, plus ils écrivent et moins ils appellent : chez les 18-24 ans, le message écrit est cité bien plus souvent que l'appel depuis un mobile, alors que les deux font jeu égal chez les 55 ans et plus. Ce résultat porte sur l'ensemble des 17 marchés : le graphique ne distingue pas les pays. Il est en anglais (« SMS or text message » : SMS ou message écrit ; « Mobile phone calls » : appels depuis un mobile ; « Landline calls » : appels depuis un fixe). Article publié en mars 2024. Source : YouGov, SMS, texts, mobile calls: The most preferred modes people use to keep in touch with their loved ones, décembre 2023. Graphique publié par la source, capturé le 4 octobre 2026.

Préfère-t-on appeler ses proches ou leur écrire ?

Écrire, d'après l'enquête menée par YouGov en décembre 2023 sur 17 marchés, dont la France : 40 % des adultes citent les SMS ou les messages écrits comme le moyen qu'ils utilisent le plus avec leurs amis et leur famille, contre 29 % pour les appels depuis un mobile (YouGov, mars 2024). La valeur française figure dans les chiffres clés.

  • Chez les 18-24 ans de ces 17 marchés, la part qui cite les SMS ou les messages écrits atteint 49 % (YouGov, mars 2024).
  • Dans la même enquête, 19 % des 18-24 ans citent les appels depuis un mobile comme leur moyen le plus utilisé, contre 35 % des 55 ans et plus (YouGov, mars 2024).
  • En Allemagne, en février-mars 2025, 40 % des 16 ans et plus préfèrent écrire un message à leurs amis et à leur famille plutôt que de les appeler, et 52 % des 16-29 ans (Bitkom, avril 2025).
  • Début 2024, toujours en Allemagne, 41 % des utilisateurs de smartphone de 16 ans et plus aiment envoyer des messages vocaux, et 53 % des 16-29 ans (Bitkom, mars 2024).

Même question pour les professionnels : un guide compare le répondeur et le SMS après un appel manqué.

Les jeunes répondent-ils encore au téléphone ?

La plupart, oui : en Belgique, 21 % des jeunes interrogés pour AXA Belgium en mars-avril 2025 disent ne jamais répondre à un appel (AXA Belgium, juin 2025). Le résultat britannique, donné dans les chiffres clés, est proche ; le seul repère français trouvé date de 2021, tous âges confondus.

  • En France, 2 % des possesseurs de téléphone mobile de 15 ans ou plus disaient ne jamais décrocher en 2021 (Insee, janvier 2022).
  • Pour le téléphone fixe, 17 % des personnes équipées disaient ne jamais décrocher en France en 2021, contre 12 % en 2018 (Insee, janvier 2022).
  • L'appel prévu passe mieux : au Royaume-Uni, en avril 2024, 68 % des 18-34 ans préfèrent parler au téléphone avec leurs amis et leur famille quand l'heure a été convenue à l'avance (Uswitch, avril 2024).
  • En avril 2024, 56 % des 18-34 ans britanniques s'attendraient à une mauvaise nouvelle si un proche les appelait à l'improviste, contre 43 % de l'ensemble des adultes (Uswitch, avril 2024).
  • En Belgique, 55 % des jeunes interrogés en mars-avril 2025 disent couper systématiquement la sonnerie de leur téléphone (AXA Belgium, juin 2025).

Un article à part examine les chiffres qui circulent sur les appels manqués des entreprises.

Téléphonophobie : que mesurent les enquêtes sur la peur de téléphoner ?

Des comportements déclarés, pas un diagnostic. En Allemagne, 44 % des 16-29 ans ont déjà repoussé un appel nécessaire par peur de téléphoner, selon l'enquête de février-mars 2025 déjà citée pour l'ensemble de la population (Bitkom, avril 2025). Aucune mesure comparable n'a été trouvée pour la France.

  • Dans la même enquête allemande, 33 % des personnes de 16 ans et plus disent se sentir souvent mal à l'aise quand elles doivent téléphoner à des personnes qu'elles ne connaissent pas (Bitkom, avril 2025).
  • En Belgique, en mars-avril 2025, 49 % des jeunes de 18 à 25 ans préfèrent envoyer un courriel ou un message au travail, de peur de devoir passer un appel téléphonique (AXA Belgium, juin 2025).
  • La même enquête belge classe 18 % des jeunes interrogés parmi les « anxieux », le profil qui éprouve la plus grande peur d'appeler (AXA Belgium, juin 2025).
  • À l'inverse, l'appel reste attendu dans les grandes occasions : au Royaume-Uni, en avril 2024, 46 % des adultes seraient vexés qu'un ami ou un membre de leur famille ne les appelle pas pour annoncer une bonne nouvelle, comme des fiançailles ou une naissance ; chez les 18-34 ans, cette part atteint 53 % (Uswitch, avril 2024).

Comparaisons internationales

La France est équipée comme les autres pays riches, mais ses habitants utilisent moins les messageries et les appels par internet que la moyenne de l'Union européenne. Aux États-Unis, les opérateurs ont encore compté en 2024 plus de SMS et de MMS et plus de minutes d'appel qu'en 2023, alors que ces volumes reculent en France.

Part des adultes américains qui possèdent un téléphone portable et un smartphone de 2002 à 2025 : 98 % et 91 % en 2025, contre 35 % pour le smartphone en 2011
Figure 6 : Part des adultes américains qui disent posséder un téléphone portable (« Cellphone ») et un smartphone, de 2002 à 2025. Aux États-Unis, presque tous les adultes ont un téléphone portable, et le smartphone, mesuré depuis 2011, s'en est approché en une quinzaine d'années : des niveaux voisins de ceux de la France, mesurés toutefois sur une autre population. Le trait vertical signale un changement de méthode : enquêtes par téléphone jusqu'en 2021, en ligne et par courrier en 2023, par les trois voies depuis 2024. Les points situés de part et d'autre du trait se comparent donc avec prudence. Fiche mise à jour en novembre 2025. Source : Pew Research Center, Mobile Fact Sheet, juin 2025. Graphique publié par la source, capturé le 4 octobre 2026.

Les autres pays sont-ils aussi équipés que la France ?

Dans les pays riches, oui. Aux États-Unis, 98 % des adultes possèdent un téléphone portable en 2025 (Pew Research Center, novembre 2025). À l'échelle du monde, l'équipement est moins répandu et dépend du revenu du pays.

  • Toujours aux États-Unis, 91 % des adultes possèdent un smartphone en 2025, contre 35 % en 2011, année de la première mesure (Pew Research Center, novembre 2025).
  • Au Royaume-Uni, 96 % des personnes de 16 à 75 ans possèdent un smartphone ou y ont accès en mai 2026, selon Deloitte (Deloitte, juin 2026).
  • Dans le monde, 82 % des personnes de 10 ans et plus possèdent un téléphone mobile en 2025, selon l'Union internationale des télécommunications (UIT, novembre 2025).
  • Dans les pays à faible revenu, 53 % seulement des personnes de 10 ans et plus en possèdent un en 2025 (UIT, novembre 2025).
  • Par sexe, 78 % des femmes et 87 % des hommes de 10 ans et plus possèdent un téléphone mobile dans le monde en 2025 (UIT, novembre 2025).
  • Le monde compte 9,2 milliards d'abonnements à la téléphonie mobile en 2025, soit 112 abonnements pour 100 habitants : la mesure compte des abonnements, non des personnes (UIT, novembre 2025).

Appelle-t-on et écrit-on autant à l'étranger qu'en France ?

Dans l'Union européenne à 27, 82,31 % des personnes de 16 à 74 ans ont utilisé une messagerie instantanée en 2025, au cours des trois mois précédant l'enquête, plus qu'en France (Eurostat, avril 2026). Aux États-Unis, les messages dominent sans que les appels disparaissent.

  • Aux États-Unis, en février 2026, 85 % des adultes utilisent les messages écrits, SMS ou applications de messagerie, plusieurs fois par semaine, et 58 % les appels vocaux (YouGov, février 2026).
  • Dans la même enquête américaine, 68 % des adultes disent que les messages ont remplacé au moins une partie des appels qu'ils passaient ; pour 37 %, ils en ont remplacé la plupart (YouGov, février 2026).
  • Au Royaume-Uni, les adultes interrogés en avril 2024 disent passer en moyenne 39 minutes par semaine en appels depuis leur mobile (Uswitch, avril 2024).
  • Les opérateurs mobiles américains ont vu passer près de 2 200 milliards de SMS et de MMS en 2024, plus que toute autre année sauf 2020, selon leur association (CTIA, septembre 2025).
  • Sur ces mêmes réseaux, les appels ont totalisé plus de 2 400 milliards de minutes en 2024, un volume en hausse sur un an (CTIA, septembre 2025).

Méthodologie et sources

Chaque chiffre de cette page vient du document de l'organisme qui l'a produit (régulateur, institut statistique, mesure d'audience, enquête publiée par son commanditaire), lu directement et non repris d'un article qui le cite. Trois natures de données s'y côtoient et ne se comparent pas : des volumes déclarés par les opérateurs, des enquêtes où les personnes décrivent leur équipement et leurs habitudes, une mesure d'audience. Pour chaque série, la page retient la valeur la plus récente et quelques points de comparaison. Les volumes de l'Arcep pour 2025 sont provisoires.

Les chiffres étrangers sont donnés avec leur pays, leur population et leur année, et une enquête commandée par une entreprise ou une association est citée sous le nom de son commanditaire. La page laisse de côté les valeurs propres aux 60 ans et plus, les appels indésirables, les messages envoyés par les entreprises et la qualité des réseaux. Les chiffres et les liens ont été vérifiés le 4 octobre 2026. La page est revue chaque mois : les séries sont mises à jour et les nouvelles publications ajoutées.

Glossaire

  • Téléphone mobile et smartphone : le téléphone mobile désigne tout téléphone portable ; le smartphone est un téléphone mobile qui donne accès à internet et à des applications.
  • Carte SIM, forfait et carte prépayée : la carte SIM rattache un téléphone au réseau d'un opérateur. Elle fonctionne avec un forfait, facturé chaque mois, ou avec une carte prépayée, dont le crédit est acheté à l'avance. Une même personne peut en détenir plusieurs.
  • Cartes des objets connectés (MtoM) : cartes SIM « machine to machine », qui relient des objets et non des personnes ; l'Arcep les compte à part.
  • SMS et MMS : le SMS est un message texte court envoyé par le réseau mobile ; le MMS transporte aussi une photo, un son ou une vidéo.
  • RCS (Rich Communication Services) : standard de messagerie qui succède au SMS dans l'application de messages du téléphone.
  • Messagerie instantanée : application qui échange des messages par internet et non par le réseau SMS, comme WhatsApp, Messenger, Snapchat, Telegram ou Signal.
  • Voix sur Wi-Fi : appel téléphonique acheminé par un réseau Wi-Fi quand le réseau mobile passe mal à l'intérieur d'un bâtiment. Il reste compté dans les minutes des opérateurs, à la différence d'un appel passé par une application.
  • Itinérance : usage d'un téléphone mobile sur le réseau d'un opérateur étranger, lors d'un déplacement hors de France.
  • RTC (réseau téléphonique commuté) : la ligne téléphonique fixe classique.
  • VLB (voix sur large bande) : le téléphone fixe branché sur une box internet.
  • Gigaoctet (Go) : unité qui mesure un volume de données, ici celles qu'un téléphone échange sur le réseau mobile.
  • 5G : cinquième génération des réseaux mobiles. Un smartphone compatible ne suffit pas pour y accéder : il faut aussi être couvert et avoir un abonnement adapté.
  • Arcep et Observatoire des marchés : l'Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse publie chaque année, dans son Observatoire des marchés, les volumes d'appels, de messages et de données que lui déclarent les opérateurs.
  • Résultats provisoires : premiers résultats annuels de l'Observatoire des marchés, que l'Arcep publie avant ses résultats définitifs.
  • Baromètre du numérique : enquête annuelle réalisée par le Crédoc (Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie) et publiée par l'Arcep, l'Arcom (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique), le CGE (Conseil général de l'économie) et l'ANCT (Agence nationale de la cohésion des territoires). L'édition 2026 repose sur 4 145 personnes de 12 ans et plus interrogées en juin 2025 en France métropolitaine.
  • Enquête TIC auprès des ménages : enquête annuelle de l'Insee sur les technologies de l'information et de la communication, menée auprès des personnes de 15 ans ou plus vivant en logement ordinaire.
  • Eurostat : office statistique de l'Union européenne. Les taux cités ici portent sur les personnes de 16 à 74 ans et sur les trois mois qui précèdent l'enquête ; les valeurs françaises sont collectées par l'Insee.
  • Enquête EpiCov : enquête de l'Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) et de la Drees (Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques) ; à l'automne 2022, 65 423 personnes de 18 ans ou plus y ont déclaré le temps qu'elles passent devant un écran, des résultats que publie l'Insee.
  • Visiteur unique : dans la mesure de Médiamétrie, internaute qui a visité une marque au moins une fois dans le mois ; la même mesure donne aussi le nombre moyen de visiteurs par jour.
  • Marché : mot employé par YouGov pour les 17 territoires de son enquête, dont Hong Kong, qui n'est pas un pays.
  • Actif occupé : personne qui a un emploi.
  • Téléphonophobie : mot courant pour désigner la peur ou la gêne de téléphoner.
  • UIT : Union internationale des télécommunications, l'agence des Nations unies chargée des télécommunications.
  • Bitkom, CTIA, OPEN : Bitkom est la fédération allemande du numérique ; la CTIA est l'association des opérateurs mobiles des États-Unis ; l'OPEN est l'Observatoire de la parentalité et de l'éducation numérique, une association française.

Sources