105 statistiques sur le DPE et les diagnostiqueurs immobiliers en France (octobre 2026)
Les statistiques DPE ne forment pas une série unique : la base publique de l'Ademe enregistre les diagnostics réalisés, le SDES estime l'étiquette de l'ensemble des logements, et la Cour des comptes, la DGCCRF, le Conseil d'analyse économique et une mission parlementaire examinent la profession et la fiabilité du diagnostic. Une part de logements classés F ou G n'a donc pas le même sens selon qu'elle porte sur les diagnostics d'une période ou sur tout le parc.
Cette page réunit 105 chiffres sourcés en six parties : le nombre de DPE réalisés, le parc par étiquette et les passoires énergétiques, les diagnostiqueurs immobiliers, la fiabilité du diagnostic, les contrôles et les sanctions, enfin les effets sur les prix et les pratiques d'autres pays européens. Des chiffres britanniques, irlandais et européens servent de comparaison. Chaque ligne donne le producteur, la date de publication et le lien vers le document qui publie le chiffre.
Chiffres clés
- En France, entre juillet 2021 et octobre 2024, 300 000 DPE de logements, neufs et existants, ont été réalisés en moyenne chaque mois, selon les statistiques DPE de l'observatoire de l'Ademe exploitées par la Cour des comptes (Cour des comptes, juin 2025).
- En France métropolitaine, au 1er janvier 2025, environ 3,9 millions des 30,9 millions de résidences principales sont des passoires énergétiques, classées F ou G au DPE, soit 12,7 % des résidences principales (SDES, novembre 2025).
- En France métropolitaine, au 1er janvier 2025, 26,7 % des résidences principales construites avant 1948 et 18,3 % de celles construites entre 1948 et 1974 sont des passoires énergétiques (SDES, novembre 2025).
- En France métropolitaine, au 1er janvier 2025, environ 1,1 million de logements du parc locatif privé sont des passoires énergétiques, soit 13,8 % de ce parc, contre 14 % des logements occupés par leur propriétaire (SDES, novembre 2025).
- En France, la réforme des seuils du DPE pour les logements de moins de 40 m², en vigueur depuis le 1er juillet 2024, a fait sortir environ 140 000 logements du statut de passoire énergétique, selon le ministère chargé du Logement (Ministère du Logement, décembre 2025).
- En France métropolitaine, selon une simulation du SDES, l'abaissement de 2,3 à 1,9 du coefficient de conversion de l'électricité en énergie primaire, effectif au 1er janvier 2026, ferait sortir environ 700 000 résidences principales du statut de passoire : appliqué au parc du 1er janvier 2025, le taux de passoires passerait à 10,4 % (SDES, novembre 2025).
- En France, au 1er janvier 2024, 13 475 diagnostiqueurs immobiliers étaient titulaires au total de plus de 72 541 certifications, cinq en moyenne par professionnel, selon les chiffres de la DHUP publiés par la Cour des comptes (Cour des comptes, juin 2025).
- En France, dans son rapport de juillet 2025, la mission Causse dénombre 11 500 diagnostiqueurs certifiés, répartis dans 8 600 entreprises (Mission Causse, juillet 2025).
- En France, le prix d'un DPE reste contenu, de 150 € à 250 € en moyenne, dans un secteur très concurrentiel, selon la Cour des comptes (Cour des comptes, juin 2025).
- En France, dans le test de l'UFC-Que Choisir publié en septembre 2022, 6 des 7 maisons diagnostiquées chacune 4 à 5 fois ont reçu des classes énergétiques différentes selon le diagnostiqueur ; pour l'une d'elles, une maison basse consommation, la classe attribuée va de B à E (UFC-Que Choisir, septembre 2022).
- En France, avant les réformes de juillet 2021, 3,9 % de l'ensemble des DPE de logements existants étaient soupçonnés d'avoir été manipulés pour passer dans une classe plus favorable ; après ces réformes, la part est tombée à 1,7 %, selon le Conseil d'analyse économique (CAE, juin 2024).
- En France, d'après les dépenses de 178 110 ménages clients du Crédit Mutuel Alliance Fédérale chauffés individuellement au gaz ou à l'électricité, le DPE prédit pour un logement classé G une consommation d'énergie par m² 560 % plus élevée que pour un logement classé A ou B, alors que la dépense d'énergie par m² observée, à caractéristiques comparables, n'est que 85 % plus élevée, selon le Conseil d'analyse économique (CAE, janvier 2024).
- En France, lors de son enquête de 2019 sur les diagnostiqueurs immobiliers, publiée en septembre 2022, la DGCCRF a relevé un taux d'anomalie de 72 % parmi les établissements contrôlés (DGCCRF, septembre 2022).
- En France, le ministère chargé du Logement faisait état, en mars 2025, de 557 retraits de certification de diagnostiqueurs depuis le 1er juillet 2024 (Ministère du Logement, mars 2025).
Les DPE réalisés en France : volumes et étiquettes
Le DPE est un acte de masse, qui se compte en millions chaque année.
Quel est le nombre de DPE par an et par mois en France ?
En France, le rythme mensuel des DPE a nettement augmenté depuis 2018 ; les volumes publiés varient avec la période et le champ, neuf compris ou non, France entière ou métropole.
- En France, selon la Cour des comptes, le nombre de DPE réalisés est passé de 120 000 par mois en 2018 à plus de 350 000 par mois au moment de son rapport, publié en juin 2025 (Cour des comptes, juin 2025).
- En France, la Cour des comptes retient un ordre de grandeur de 4 millions de DPE réalisés en 2024 (Cour des comptes, juin 2025).
- En mars 2025, le ministère chargé du Logement prévoyait 4 millions de DPE en France en 2025, soit environ 18 000 par jour ouvré (Ministère du Logement, mars 2025).
- Au 1er octobre 2026, la base publique de l'Ademe des DPE de logements existants établis en France depuis juillet 2021 comptait 15 705 770 enregistrements (Ademe, octobre 2026).
- En France métropolitaine, 594 388 DPE de logements ont été réalisés au 1er trimestre 2022, 704 745 au 2e et 638 542 au 3e, d'après le baromètre de la FNAIM (FNAIM, décembre 2022).
- Au 2e trimestre 2024, 763 939 DPE de logements, neufs et existants, ont été réalisés en France métropolitaine, selon le baromètre de la FNAIM, établi à partir de la base de l'Ademe (FNAIM, juillet 2024).
Quels logements passent un DPE, et quelles étiquettes obtiennent-ils ?
En France métropolitaine, d'après le baromètre de la FNAIM, la grande majorité des DPE réalisés au 2e trimestre 2024 classaient le logement de A à E ; les logements neufs, minoritaires parmi les diagnostics, se concentrent dans les trois meilleures classes.
- En France métropolitaine, au 2e trimestre 2024, 11,8 % des DPE de logements, neufs et existants, recensés par la FNAIM classaient le logement en F ou G (FNAIM, juillet 2024).
- Entre juillet 2021 et octobre 2024, 9 % des DPE réalisés en France portaient sur des logements neufs (Cour des comptes, juin 2025).
- Au 3e trimestre 2022, presque tous les DPE de logements neufs recensés en France métropolitaine par la FNAIM portaient une étiquette A, B ou C : 43 % en A, 14 % en B et 43 % en C (FNAIM, décembre 2022).
- Parmi les DPE de logements existants recensés par la FNAIM en France métropolitaine au 3e trimestre 2022, 21,6 % des maisons étaient classées F ou G, contre 14,7 % des appartements (FNAIM, novembre 2022).
- En France, les DPE collectifs, qui portent sur des immeubles en copropriété, représentent moins de 2 % des DPE réalisés entre juillet 2021 et octobre 2024, d'après des données de la DHUP (Cour des comptes, juin 2025).
Le chauffage et la commune font-ils varier la part de DPE classés F ou G ?
En France métropolitaine, les DPE recensés par la FNAIM au 3e trimestre 2022 classaient plus souvent le logement en F ou G quand il était chauffé au fioul, situé en altitude ou dans une commune où le prix des logements était bas.
- Au 3e trimestre 2022, 50,4 % des DPE de logements existants chauffés au fioul recensés en France métropolitaine par la FNAIM étaient classés F ou G, contre 19,1 % pour le chauffage électrique et 10,9 % pour le gaz (FNAIM, novembre 2022).
- À plus de 800 mètres d'altitude, 38,1 % des DPE de logements existants recensés par la FNAIM en France métropolitaine au 3e trimestre 2022 étaient classés F ou G, contre 16,2 % sous 400 mètres (FNAIM, novembre 2022).
- En France métropolitaine hors Île-de-France, 23,6 % des DPE recensés par la FNAIM au 3e trimestre 2022 dans les communes au prix moyen le plus bas (tranche de 0 à 1 500 €) classaient le logement en F ou G, contre 11,5 % dans la tranche de 2 800 à 3 800 € (FNAIM, novembre 2022).
Le parc de logements par étiquette et les passoires énergétiques
Les passoires énergétiques sont minoritaires dans le parc, et leur nombre dépend aussi des règles de calcul : une partie de leur baisse récente ne doit rien aux travaux.
Quel est le nombre de passoires thermiques en France, et comment le parc se répartit-il de A à G ?
En France métropolitaine, le nombre de passoires énergétiques dépend du champ retenu, résidences principales seules ou ensemble des logements ; dans les deux cas, il a baissé en un an.
- En France métropolitaine, au 1er janvier 2025, environ 2,7 millions de résidences principales, soit 8,6 % du parc, sont classées A ou B (SDES, novembre 2025).
- En France métropolitaine, 23,7 % des résidences principales construites après 2013 sont classées A et 23,5 % B au 1er janvier 2025 (SDES, novembre 2025).
- Au 1er janvier 2025, 7,9 % des résidences principales de France métropolitaine sont classées F et 4,8 % G, contre 8,1 % et 5,7 % un an plus tôt (SDES, novembre 2025).
- En France métropolitaine, sur l'année close au 1er janvier 2025, le taux de passoires parmi les résidences principales a baissé de 1,2 point et le nombre de passoires d'environ 327 000 ; depuis le 1er janvier 2023, la baisse atteint 3 points et 836 000 logements (SDES, novembre 2025).
- En France métropolitaine, au 1er janvier 2025, environ 5,4 millions des 37,4 millions de logements, résidences secondaires et logements vacants compris, sont des passoires, soit 14,4 %, contre 5,8 millions (15,6 %) au 1er janvier 2024 (SDES, novembre 2025).
- Au 1er janvier 2025, 25,6 % des résidences secondaires et 18,4 % des logements vacants de France métropolitaine sont des passoires énergétiques (SDES, novembre 2025).
Quels logements sont le plus souvent classés F ou G ?
En France métropolitaine, au 1er janvier 2025, les maisons, les petites surfaces et les logements chauffés au fioul sont plus souvent des passoires. Pour le fioul, la part du SDES, calculée sur l'ensemble des résidences principales, diffère de celle de la FNAIM, limitée aux DPE réalisés au 3e trimestre 2022.
- Au 1er janvier 2025, 15,1 % des maisons et 9,7 % des appartements en résidence principale en France métropolitaine sont des passoires (SDES, novembre 2025).
- En France métropolitaine, 19,9 % des résidences principales de moins de 30 m² sont classées F ou G au 1er janvier 2025, contre 9,9 % au-delà de 100 m² (SDES, novembre 2025).
- Au 1er janvier 2025, environ 42 % des résidences principales chauffées au fioul en France métropolitaine sont classées F ou G (SDES, novembre 2025).
- En France métropolitaine, 9,1 % des résidences principales chauffées au gaz sont des passoires au 1er janvier 2025, contre 10,4 % au bois ou par réseau de chaleur et 10,6 % à l'électricité (SDES, novembre 2025).
- En Île-de-France, 17,4 % des résidences principales sont des passoires et 39,8 % sont classées de E à G au 1er janvier 2025, la situation la plus défavorable des régions (SDES, novembre 2025).
Combien de passoires énergétiques compte le parc locatif, et que changent les réformes du calcul ?
En France métropolitaine, le parc social compte proportionnellement moins de passoires que le parc locatif privé ; la réforme des petites surfaces a réduit le nombre de passoires, et l'abaissement du coefficient de conversion de l'électricité le réduirait encore.
- Le parc social de France métropolitaine compte 284 000 passoires au 1er janvier 2025, 5,8 % de ses résidences principales (SDES, novembre 2025).
- En France métropolitaine, au 1er janvier 2025, le SDES estime à 105 000 le nombre de résidences principales très énergivores, dont la consommation conventionnelle d'énergie finale dépasse 450 kWh/m², dans le parc locatif privé, à 23 000 dans le parc social et à 292 000 chez les propriétaires occupants (SDES, novembre 2025).
- En France métropolitaine, en un an au 1er janvier 2025, 38 % de la baisse du nombre de passoires parmi les résidences principales serait liée à la réforme des petites surfaces (SDES, novembre 2025).
- Dans le parc locatif privé de France métropolitaine, les passoires ont reculé de 12 % en un an au 1er janvier 2025, d'environ 160 000 logements, pour un peu plus de la moitié du fait de la réforme des petites surfaces (SDES, novembre 2025).
- En France métropolitaine, selon la simulation du SDES appliquée au parc du 1er janvier 2025, l'abaissement du coefficient de conversion de l'électricité ramènerait à 10,5 % le taux de passoires du parc locatif privé (SDES, novembre 2025).
Les diagnostiqueurs immobiliers : effectifs, prix et activité
Le nombre de diagnostiqueurs immobiliers dépend de la source, de la date et du champ du décompte, toutes certifications confondues ou DPE seul.
Quel est le nombre de diagnostiqueurs immobiliers en France, et à quoi ressemblent leurs entreprises ?
En France, on compte plus de dix mille diagnostiqueurs immobiliers, et la plupart de leurs entreprises sont indépendantes et n'emploient aucun salarié.
- Le nombre de diagnostiqueurs certifiés pour le DPE (certification « sans mention ») est passé en France de 8 477 en 2021 à 10 860 en 2023, puis à 10 800 en 2024 (Cour des comptes, juin 2025).
- En France, 13 organismes accrédités par le Cofrac délivrent la certification des diagnostiqueurs immobiliers ; les trois premiers regroupent la moitié des diagnostiqueurs certifiés pour le DPE (Cour des comptes, juin 2025).
- En 2023, 350 diagnostiqueurs ont cessé leur activité dans le domaine du DPE en France, soit 3,2 % des professionnels certifiés au 1er janvier 2023, d'après les rapports des organismes de certification (Cour des comptes, juin 2025).
- En France, 85 % des entreprises de diagnostic immobilier sont indépendantes et 70 % n'emploient aucun salarié, selon la mission Causse (Mission Causse, juillet 2025).
- En 2023, 821 entreprises de diagnostic immobilier ont été créées en France, pour un solde net de 267 une fois les radiations déduites, selon la mission Causse (Mission Causse, juillet 2025).
Les diagnostiqueurs qui organisent eux-mêmes leurs visites peuvent consulter notre comparatif des logiciels de prise de rendez-vous.
Combien coûtent un DPE et la certification d'un diagnostiqueur ?
En France, le prix d'un DPE varie selon la densité de diagnostiqueurs du département, d'après les exemples de la mission Causse, et le renforcement de la certification ne devait le relever que de quelques euros.
- Le prix moyen d'un DPE avoisine 122 € pour une maison en Île-de-France, où la concurrence est forte, contre 543 € en Lozère, département moins dense en diagnostiqueurs, selon la mission Causse (Mission Causse, juillet 2025).
- Selon la mission Causse, la Mayenne compte 15,04 diagnostiqueurs pour 10 000 habitants, avec un prix moyen du DPE de 156 € (Mission Causse, juillet 2025).
- La Creuse ne compte que 1,35 diagnostiqueur pour 10 000 habitants, et ses tarifs de DPE sont bien au-dessus de la moyenne, d'après la mission Causse (Mission Causse, juillet 2025).
- Selon la fiche d'impact de la DHUP, le renforcement de la certification décidé par l'arrêté du 20 juillet 2023 devait ajouter environ 5 € au prix d'un DPE en certification initiale et 3 € en renouvellement, soit 2 à 3 % (Cour des comptes, juin 2025).
- En France, en 2024, la certification initiale d'un diagnostiqueur et le cycle qui la suit, formation, examen et contrôles compris, coûtaient 8 000 € hors taxes (Cour des comptes, juin 2025).
Comment évoluent l'activité des diagnostiqueurs immobiliers et l'accès à la certification ?
En France, d'après la mission Causse, la marge nette d'un diagnostiqueur indépendant reste importante, mais une partie de ses factures est payée en retard et les habilitations aux audits énergétiques reculent ; l'examen de certification DPE est plus sélectif depuis juillet 2024.
- La mission Causse estime le marché français du diagnostic immobilier entre 800 millions et 1,5 milliard d'euros, selon le périmètre retenu : diagnostics seuls ou services associés compris (Mission Causse, juillet 2025).
- En France, un diagnostiqueur indépendant réalise en moyenne un chiffre d'affaires de 60 000 à 90 000 €, avec une marge nette de 30 à 40 % (Mission Causse, juillet 2025).
- En France, selon la mission Causse, 15 à 20 % des factures des diagnostiqueurs immobiliers sont en moyenne payées avec plus de 30 jours de retard (Mission Causse, juillet 2025).
- Les diagnostiqueurs habilités à réaliser des audits énergétiques en France sont passés de 3 462 au 16 décembre 2024 à 2 924 au 7 janvier 2025, une baisse de plus de 15 % en moins d'un mois (Mission Causse, juillet 2025).
- En France, la certification DPE d'un diagnostiqueur, obtenue après une épreuve théorique et une épreuve pratique, est valable sept ans (Cour des comptes, juin 2025).
- Depuis le 1er juillet 2024, le taux d'échec au nouveau questionnaire de l'examen théorique de certification DPE s'est nettement accru, jusqu'à 90 % dans certains centres (Cour des comptes, juin 2025).
Notre guide détaille comment relancer une facture impayée jusqu'à la mise en demeure.
La fiabilité des DPE
Le DPE reste un instrument imprécis, qu'on compare les diagnostics d'un même logement, qu'on analyse la base de l'Ademe ou qu'on confronte l'étiquette aux dépenses et aux consommations réelles. Les réformes de juillet 2021 ont réduit les soupçons de manipulation sans les faire disparaître.
Quelle est la fiabilité du DPE selon les tests des associations de consommateurs ?
En France, le test de l'UFC-Que Choisir montre que l'estimation de consommation d'un même logement varie fortement d'un diagnostiqueur à l'autre ; au Royaume-Uni, celui de Which? relève des certificats jugés inexacts.
- En France, dans le test de l'UFC-Que Choisir publié en septembre 2022, l'estimation de la consommation d'énergie d'une même maison varie du simple à plus du triple selon le diagnostiqueur, un écart de 226 % (UFC-Que Choisir, septembre 2022).
- Pour un même logement du test de l'UFC-Que Choisir de septembre 2022, un diagnostiqueur attribue aux murs 49 % des déperditions de chaleur, un autre seulement 19 % (UFC-Que Choisir, septembre 2022).
- Au Royaume-Uni, l'association Which? a fait établir en février et mars 2024 le certificat de performance énergétique (EPC) de 12 logements de propriétaires en Angleterre, au pays de Galles et en Écosse (Which?, juillet 2024).
- Dans le test britannique de Which? de 2024, 8 participants sur 11 jugent leur certificat inexact : selon eux, la description des fenêtres, de la toiture ou du chauffage y était erronée (Which?, juillet 2024).
- Au Royaume-Uni, sur 4 certificats signalés par Which? puis audités par Elmhurst Energy, le plus grand des organismes britanniques d'accréditation des diagnostiqueurs, 3 se sont révélés inexacts (Which?, juillet 2024).
Quelle part des DPE serait manipulée pour changer de classe ?
En France, d'après le CAE, les soupçons de manipulation se concentrent autour des seuils de classe et concernent plus souvent les logements anciens, construits avant 1948.
- En France, parmi les DPE situés autour des seuils de classe, plus de 24,4 % auraient été manipulés avant les réformes de juillet 2021, et 13 % après, selon le CAE (CAE, juin 2024).
- Pour son étude de juin 2024, le CAE a analysé 7 159 739 DPE réalisés en France entre le 1er janvier 2013 et le 1er juillet 2021, et 5 826 145 DPE réalisés après, tirés de la base publique de l'Ademe (CAE, juin 2024).
- Parmi les DPE réalisés en France en 2023 à moins de 10 kWh/m² d'un seuil de classe, les logements construits avant 1948 représentent en moyenne 27 % des DPE du côté favorable du seuil, contre 18 % du côté défavorable (CAE, juin 2024).
- En France, 23 % des DPE de logements existants réalisés entre 2013 et le 1er juillet 2021 et analysés par le CAE avaient été établis à partir des factures d'énergie, une méthode que le CAE juge moins fiable que la méthode de calcul 3CL, généralisée depuis (CAE, juin 2024).
L'étiquette DPE annonce-t-elle la consommation réelle d'un logement ?
En France, l'étiquette ne donne qu'une idée approchée de la consommation réelle : les ménages adaptent leur consommation à leur logement, et le DPE s'écarte des relevés de compteurs dans un sens comme dans l'autre.
- En France, selon le CAE, les deux tiers de l'écart entre consommation prévue par le DPE et consommation réelle viennent de l'adaptation des ménages à leur logement, le tiers restant d'erreurs de modélisation ; ces erreurs corrigées, la hausse de consommation théorique entre les classes A ou B et G serait de 400 % (CAE, janvier 2024).
- En France, à étiquette égale (A ou B), la dépense d'énergie par m² est 40 % plus élevée pour un ménage dont la personne de référence a plus de 65 ans que pour un ménage dont elle a moins de 25 ans (CAE, janvier 2024).
- Dans une étude de l'entreprise Hello Watt sur 221 logements en France, 71 % des DPE affichent une consommation estimée différente de celle mesurée par les compteurs Linky et Gazpar, et 31 % un écart de deux étiquettes ou plus (Hello Watt, avril 2023).
- Dans l'étude Hello Watt sur 221 logements en France, la consommation estimée par le DPE est surévaluée dans 78 cas, correcte dans 64 cas et sous-évaluée dans 79 cas (Hello Watt, avril 2023).
Contrôles, sanctions et litiges
Les enquêtes de la DGCCRF relèvent des anomalies chez plus de la moitié des professionnels et établissements contrôlés, mais les retraits de certification de diagnostiqueurs ne se comptent qu'en centaines.
Que constate la DGCCRF chez les diagnostiqueurs immobiliers, et quelles suites donne-t-elle ?
En France, après son enquête de 2019 chez les diagnostiqueurs immobiliers, la DGCCRF a surtout adressé des avertissements, plus rarement des injonctions et des procès-verbaux ; ses contrôles de 2023 ont abouti à des procès-verbaux pénaux et administratifs.
- Dans une enquête publiée le 28 février 2017, la DGCCRF relevait en France un taux d'anomalie de 53 % parmi les 312 professionnels et sites contrôlés : diagnostiqueurs immobiliers, agences immobilières et sites internet (DGCCRF, février 2017).
- Lors d'une enquête menée en 2019 et publiée le 2 septembre 2022, la DGCCRF a contrôlé 312 établissements de diagnostic immobilier en France (DGCCRF, septembre 2022).
- En France, à l'issue de l'enquête de 2019, la DGCCRF a donné des suites à ses contrôles dans 225 établissements de diagnostic immobilier ; elle a adressé 161 avertissements et 55 injonctions, en plus des procès-verbaux pénaux (DGCCRF, septembre 2022).
- L'enquête de 2019 de la DGCCRF a abouti à 15 procès-verbaux pénaux, notamment pour des pratiques commerciales trompeuses (DGCCRF, septembre 2022).
- En 2023, la DGCCRF a contrôlé 457 établissements de diagnostic immobilier, dont près de 70 % étaient en anomalie, d'après ses chiffres publiés par la Cour des comptes (DGCCRF, juin 2025).
- En France, les contrôles menés en 2023 par la DGCCRF chez les diagnostiqueurs immobiliers ont donné lieu à 30 procès-verbaux pénaux et 22 procès-verbaux administratifs, d'après les chiffres publiés par la Cour des comptes (DGCCRF, juin 2025).
Combien de diagnostiqueurs sont contrôlés et sanctionnés chaque année ?
En France, les diagnostiqueurs sont de plus en plus contrôlés, mais les organismes de certification ne vérifient qu'une infime part des DPE.
- En France, 3 000 diagnostiqueurs ont été contrôlés en 2023 et 8 000 en 2024, et 10 000 devaient l'être en 2025 (Ministère du Logement, mars 2025).
- Le plan ministériel du 19 mars 2025 prévoyait de suspendre immédiatement la certification des diagnostiqueurs reconnus coupables de fraude, avec une interdiction de se réinscrire avant 18 mois, et 2 ans en cas de récidive (Ministère du Logement, mars 2025).
- Le même plan de mars 2025 prévoyait un contrôle des organismes de certification et de formation par le Cofrac tous les 10 mois au lieu de 15 mois (Ministère du Logement, mars 2025).
- En 2023, les organismes de certification ont contrôlé 0,08 % des DPE de logements réalisés en France dans l'année (Cour des comptes, juin 2025).
- La surveillance exercée en 2023 par les organismes de certification a relevé des manquements dans 18 % des cas ; un peu moins de 4 % ont abouti à une suspension de certification (Cour des comptes, juin 2025).
- En France, en 2023, 177 certifications de diagnostiqueurs ont été retirées après une sanction ; au total, 2 % des certifications DPE l'ont été dans l'année, par sanction ou pour usage frauduleux (Cour des comptes, juin 2025).
Combien de plaintes et de sinistres concernent le DPE ?
En France, les plaintes visant un DPE restent peu nombreuses, mais le diagnostic pèse dans les sinistres des diagnostiqueurs.
- Pour son enquête de 2019, la DGCCRF a ciblé ses contrôles de diagnostiqueurs notamment à partir de 86 plaintes de consommateurs (DGCCRF, septembre 2022).
- En France, en 2023, les organismes de certification ont reçu 50 plaintes relatives à l'établissement d'un DPE, dont 32 jugées recevables (Cour des comptes, juin 2025).
- Depuis le lancement de SignalConso en 2020, 1 457 signalements liés au DPE y ont été déposés ; pour l'ensemble de l'immobilier, la plateforme en a reçu près de 5 500 sur la seule année 2024 (Cour des comptes, juin 2025).
- Selon les experts et courtiers d'assurance rencontrés par la Cour des comptes, 22 % des réclamations reçues depuis 2020 par les assureurs des diagnostiqueurs concerneraient le DPE (Cour des comptes, juin 2025).
- En 2024, le DPE représenterait 30 % des sinistres des diagnostiqueurs en nombre et 15 % en coût, juste derrière les termites et l'amiante, selon les experts et courtiers d'assurance (Cour des comptes, juin 2025).
- En France, un sinistre de diagnostiqueur coûterait en moyenne de l'ordre de 5 000 €, mais entre 20 000 et 100 000 € en cas de mise en cause devant un tribunal, d'après les experts et courtiers d'assurance rencontrés par la Cour des comptes (Cour des comptes, juin 2025).
Effets sur le marché et comparaisons internationales
Une meilleure étiquette va de pair avec un prix de vente plus élevé, du moins en Angleterre où l'écart a été mesuré, et la fiabilité des certificats n'est pas un problème propre à la France.
L'étiquette énergétique fait-elle varier le prix des logements ?
En Angleterre, une étude publique de 2013 a mesuré une valeur verte : à caractéristiques comparables, les logements les mieux classés se sont vendus plus cher au mètre carré.
- Dans l'étude du ministère britannique de l'Énergie (DECC) publiée en juin 2013, près de 93 % des logements vendus en Angleterre sont classés C, D ou E, dont 45,5 % en D (DECC, juin 2013).
- En Angleterre, à caractéristiques comparables, un logement classé A ou B s'est vendu environ 14 % plus cher au mètre carré qu'un logement classé G, contre environ 10 % pour C, 8 % pour D et 6 % pour E et F (DECC, juin 2013).
- En France, dans une enquête en ligne de l'Ifop pour Optimhome menée du 19 au 26 mai 2021 auprès de 1 502 personnes de 25 à 65 ans, 82 % se disent sensibles aux labels de performance énergétique des logements (Optimhome, septembre 2021).
- Dans la même enquête de mai 2021, 85 % des personnes interrogées affirment que, dans quelques années, un logement qui consomme peu d'énergie vaudra plus cher qu'un logement qui en consomme beaucoup (Optimhome, septembre 2021).
Pour les agences immobilières, notre guide explique comment organiser les demandes entrantes.
Combien de certificats énergétiques sont délivrés en Angleterre et en Irlande, et avec quelles étiquettes ?
En Angleterre comme en Irlande, la grande majorité des logements neufs ou récents notés obtiennent les meilleures classes, et le nombre de certificats anglais a reculé sur un an.
- En Angleterre, 440 000 certificats de performance énergétique de logements ont été enregistrés au 2e trimestre 2026, 11 % de moins qu'un an plus tôt : 389 000 pour des logements existants et 51 000 pour des logements neufs (MHCLG, juillet 2026).
- Sur les 12 mois achevés en juin 2026, 1 590 000 certificats de performance énergétique de logements ont été enregistrés en Angleterre, 5 % de moins que sur les 12 mois précédents (MHCLG, juillet 2026).
- Au 2e trimestre 2026, 89 % des logements neufs certifiés en Angleterre étaient classés A ou B, une part inchangée sur un an (MHCLG, juillet 2026).
- En Irlande, 1,37 million de logements distincts ont reçu une note énergétique (BER) depuis 2009 ; à fin juin 2026, 18 % sont classés A0 ou A, 18 % B et 31 % C (CSO, août 2026).
- En Irlande, plus de 99 % des logements construits depuis 2020 et notés sont classés A0 ou A à fin juin 2026, contre 6 % de ceux construits entre 2005 et 2009 (CSO, août 2026).
Comment les autres pays européens encadrent-ils leurs certificateurs, et leurs certificats sont-ils fiables ?
En 2014, les règles imposées aux certificateurs différaient d'un pays européen à l'autre ; en Angleterre et au pays de Galles, une étude trouve des erreurs dans une large part des certificats.
- En 2014, un examen obligatoire des certificateurs existait dans 20 des 28 États membres de l'Union européenne, et une formation obligatoire dans 14 seulement (BPIE, octobre 2014).
- En Angleterre et au pays de Galles, la réglementation impose de contrôler sur dossier au moins 2 % des certificats déposés par chaque diagnostiqueur, rappellent Hardy et Glew (Leeds Beckett University, avril 2019).
- Dans la base anglaise et galloise, au moins 27 % des certificats déposés entre 2008 et 2016 présentent une incohérence signalant une erreur, selon l'analyse publiée en 2019 par Hardy et Glew (Leeds Beckett University, avril 2019).
- En tenant compte du fait que les erreurs se repèrent surtout quand un logement a plusieurs certificats, Hardy et Glew estiment entre 36 et 62 % la part réelle de certificats erronés dans la base anglaise et galloise (Leeds Beckett University, avril 2019).
- En Angleterre et au pays de Galles, les erreurs relevées décalent la note d'efficacité énergétique d'environ 4 points ; une telle erreur sur chaque certificat placerait 30 % des logements dans la mauvaise classe, selon Hardy et Glew (Leeds Beckett University, avril 2019).
Méthodologie et sources
Les 105 chiffres de cette page portent sur le nombre de DPE, les étiquettes et les passoires énergétiques, les diagnostiqueurs, la fiabilité du diagnostic, les contrôles, les prix et les comparaisons avec d'autres pays européens. Chacun renvoie au document qui le publie : statistiques publiques françaises, britanniques et irlandaises (SDES, base de l'Ademe, MHCLG, CSO), rapport de la Cour des comptes, rapport d'une mission parlementaire, publications du ministère chargé du Logement et de la DGCCRF, études du Conseil d'analyse économique, d'un ancien ministère britannique et de chercheurs, baromètre d'une fédération professionnelle, tests d'associations de consommateurs, étude d'une entreprise, sondage d'un institut d'opinion et recensement d'un institut européen.
Quand un chiffre vient d'un organisme mais est publié par un autre, la phrase ou la liste des sources l'indique. Les données françaises sont privilégiées, et chaque chiffre étranger porte son pays. Sous les figures, la date est celle des données. Les chiffres ont été vérifiés dans les documents d'origine en octobre 2026 ; la page est mise à jour chaque mois.
Glossaire
- DPE (diagnostic de performance énergétique) : document qui classe un logement de A à G selon sa consommation d'énergie et ses émissions de gaz à effet de serre.
- Étiquette (ou classe) énergétique : lettre de A à G attribuée par le DPE ; les seuils de classe sont les valeurs de consommation qui séparent deux étiquettes.
- Passoire énergétique (ou passoire thermique) : logement classé F ou G au DPE. Les logements classés G sont les moins performants ; le SDES compte à part les logements très énergivores, définis par un seuil de consommation en énergie finale.
- Méthode 3CL : méthode de calcul du DPE à partir des caractéristiques du logement, généralisée le 1er juillet 2021, date à laquelle la méthode fondée sur les factures d'énergie a été abandonnée.
- DPE collectif : DPE d'un immeuble entier, par exemple en copropriété, par opposition au DPE d'un logement.
- Énergie primaire et énergie finale : l'énergie finale est celle que le logement consomme ; l'énergie primaire ajoute l'énergie nécessaire pour la produire et l'acheminer.
- Coefficient de conversion de l'électricité : coefficient qui convertit l'électricité consommée en énergie primaire dans le calcul du DPE, modifié au 1er janvier 2026.
- Résidence principale, résidence secondaire, logement vacant : logement occupé la plus grande partie de l'année par un ménage ; logement utilisé pour les week-ends ou les vacances ; logement inoccupé.
- Diagnostiqueur certifié, organisme de certification, Cofrac : le diagnostiqueur doit être certifié par un organisme lui-même accrédité par le Cofrac (Comité français d'accréditation).
- Certification sans mention : niveau de base de la certification DPE ; la certification avec mention est exigée pour des bâtiments plus complexes, comme les immeubles entiers ou les bâtiments tertiaires.
- Audit énergétique : étude plus poussée que le DPE, obligatoire pour la vente de certaines passoires énergétiques.
- Déperditions de chaleur : pertes de chaleur à travers les murs, la toiture, les fenêtres ou le plancher.
- Valeur verte : écart de prix lié à l'étiquette énergétique, à caractéristiques égales.
- Linky et Gazpar : compteurs communicants d'électricité et de gaz, qui mesurent la consommation réelle.
- Avertissement, injonction, procès-verbal : suites possibles d'un contrôle de la DGCCRF, du simple rappel de la règle à la poursuite pénale (procès-verbal pénal) ou à la sanction administrative (procès-verbal administratif).
- SignalConso : plateforme publique sur laquelle les consommateurs signalent un problème avec un professionnel.
- EPC et BER : Energy Performance Certificate, équivalent britannique du DPE ; Building Energy Rating, équivalent irlandais.
- kWh/m² : consommation d'énergie par mètre carré et par an, en kilowattheures.
- Ademe : Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, aujourd'hui appelée Agence de la transition écologique, qui tient l'observatoire des DPE et sa base publique.
- SDES (Service des données et études statistiques) : service statistique du ministère chargé de l'Environnement ; avec l'Observatoire national de la rénovation énergétique, il publie la répartition du parc de logements par étiquette.
- CAE : Conseil d'analyse économique, organisme d'expertise économique placé auprès du Premier ministre.
- DGCCRF : Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes.
- DHUP : Direction de l'habitat, de l'urbanisme et des paysages, au ministère chargé du Logement.
- Mission Causse : mission sur la profession de diagnostiqueur immobilier confiée au député Lionel Causse.
- FNAIM : Fédération nationale de l'immobilier, qui publie un baromètre des DPE.
- UFC-Que Choisir : association française de consommateurs.
- Ifop : Institut français d'opinion publique, institut de sondage.
- DECC, MHCLG, CSO : ancien ministère britannique de l'Énergie et du Changement climatique ; ministère britannique du Logement ; office statistique irlandais.
- BPIE : Buildings Performance Institute Europe, institut européen spécialisé dans la performance énergétique des bâtiments.
Sources
- Cour des comptes, La mise en œuvre du diagnostic de performance énergétique, rapport public thématique (dont les chiffres de la DGCCRF qu'il publie), juin 2025
- SDES, Le parc de logements par classe de performance énergétique au 1er janvier 2025, novembre 2025
- Ademe, Jeu de données « DPE Logements existants (depuis juillet 2021) » (dpe03existant), fiche de présentation, octobre 2026
- Ministère du Logement, Diagnostic de performance énergétique - DPE (page du ministère), décembre 2025
- Ministère du Logement, Dossier de presse « Diagnostic de performance énergétique (DPE) : Valérie Létard présente un plan ambitieux pour restaurer la confiance dans cet outil », 19 mars 2025, mars 2025
- Mission Causse, Rapport sur la profession de diagnostiqueur immobilier en France (mission confiée au député Lionel Causse), juillet 2025
- FNAIM, Baromètre des DPE, juillet 2024 (2e trimestre 2024), juillet 2024
- FNAIM, Baromètre des DPE, novembre 2022 (3e trimestre 2022), novembre 2022
- FNAIM, La FNAIM présente son nouveau « Baromètre des DPE », communiqué de presse du 5 décembre 2022, décembre 2022
- CAE, Focus n° 105 : Les effets des réformes du diagnostic de performance énergétique sur sa fiabilité (P.-R. Aja, L. Ouadi, M. Péron), juin 2024
- CAE, Focus n° 103 : Performance énergétique du logement et consommation d'énergie : les enseignements des données bancaires, janvier 2024
- UFC-Que Choisir, Diagnostics de performance énergétique : du grand n'importe quoi, encore et toujours, septembre 2022
- Hello Watt, Fiabilité du DPE : 71 % des DPE ne sont pas fiables (étude Hello Watt sur 221 logements), avril 2023
- DGCCRF, Diagnostiqueurs immobiliers : des anomalies encore trop fréquentes, septembre 2022
- DGCCRF, Obligations professionnelles des diagnostiqueurs dans le secteur de l'immobilier et du logement, février 2017
- Which?, The problem with Energy Performance Certificates: can you trust your EPC?, juillet 2024
- Leeds Beckett University, Hardy et Glew, An analysis of errors in the Energy Performance Certificate database, Energy Policy, vol. 129 (2019), avril 2019
- DECC, An investigation of the effect of EPC ratings on house prices, Final Project Report, juin 2013
- Optimhome, Comportements d'achat et de vente de biens immobiliers, vague 8, mai-juin 2021 (présentation Ifop pour Optimhome), septembre 2021
- MHCLG, Energy Performance of Buildings Certificates Statistical Release: April to June 2026 England and Wales, juillet 2026
- CSO, Domestic Building Energy Ratings Quarter 2 2026, août 2026
- BPIE, Energy Performance Certificates across the EU: a mapping of national approaches, octobre 2014
