Bâtiment, habitat et immobilier

113 chiffres sur les plombiers-chauffagistes en France (octobre 2026)

· Par l’équipe éditoriale de Rappli · 34 min de lecture

La statistique publique ne donne pas un nombre de plombiers en France, elle en donne plusieurs. L'Insee compte les entreprises dont l'activité principale est l'installation d'eau et de gaz ; l'Urssaf, leurs salariés ; les caisses de congés payés du bâtiment, les salariés qui exercent le métier de plombier ou de chauffagiste, quelle que soit l'entreprise du BTP qui les emploie. Ces totaux ne se recoupent pas, parce qu'ils ne mesurent pas la même chose. Celui des entreprises ouvre les chiffres clés ci-dessous.

Cette page réunit les chiffres du métier : nombre et taille des entreprises, travail sans salarié, fuites d'eau et recours au plombier, eau chaude, parc de chauffage et ventes de chaudières, entretien annuel, intoxications au monoxyde de carbone, recrutement et apprentissage, avec des repères chez nos voisins européens et aux États-Unis. Elle s'adresse aux journalistes, aux rédacteurs et aux professionnels qui ont besoin d'un chiffre exact et du document pour le vérifier.

Chaque chiffre renvoie à la publication de l'organisme qui l'a produit, avec sa date et son champ. Deux limites sont à connaître avant de citer : le sondage sur les fuites domestiques date de 2017, et le détail des intoxications au monoxyde de carbone par appareil vient de deux bilans régionaux de 2024, faute d'avoir trouvé un bilan national récent. Les pompes à chaleur, la climatisation, le chauffage au bois et le solaire ne sont pas traités ici.

Chiffres clés

  • La France compte 45 722 entreprises de plomberie en 2023 : ce sont les entreprises dont l'activité principale est l'installation d'eau et de gaz en tous locaux (sous-classe 43.22A), micro-entrepreneurs compris (Insee, septembre 2025).
  • Les établissements d'installation d'eau et de gaz emploient 72 611 salariés en France au 31 décembre 2025, apprentis compris, dans le secteur privé (Urssaf, mai 2026).
  • 60 % des établissements de la plomberie et du chauffage n'emploient aucun salarié en France au 31 décembre 2021 ; ce décompte de l'Insee, traité par Constructys, réunit les sous-classes 43.22A et 43.22B, climatisation comprise (Observatoire des métiers du BTP, mars 2025).
  • 47 % des Français de 18 ans et plus disent avoir déjà eu une fuite d'eau chez eux, robinet qui goutte ou chasse d'eau qui fuit, dégâts des eaux exclus, selon un sondage OpinionWay pour ista de février 2017 (ista, mars 2017).
  • 43 % des personnes qui ont eu une fuite d'eau chez elles ont appelé un plombier, et 28 % l'ont fait en premier ; deux réponses étaient possibles dans ce sondage OpinionWay pour ista, mené en France en février 2017 (ista, mars 2017).
  • L'eau chaude sanitaire représente jusqu'à 20 % de la consommation d'énergie d'un ménage en France, soit environ 270 € par an au prix de l'électricité de juillet 2022 (ADEME, juillet 2022).
  • 10,9 millions de résidences principales sont chauffées au gaz en France métropolitaine au 1er janvier 2025 ; ce nombre compte des logements, en chauffage individuel ou collectif, et non des chaudières (SDES, novembre 2025).
  • Les industriels ont vendu 422 000 chaudières au gaz et au fioul en France en 2025 ; ce sont des ventes en volume, pas des poses (Uniclima, février 2026).
  • 82 % des ménages équipés d'un chauffage soumis à l'entretien annuel obligatoire (chaudière, insert ou poêle) le font entretenir au moins une fois par an, et 18 % moins d'une fois par an, en France en mai 2024 (Synasav, juin 2024).
  • 46 % des ménages dont le chauffage est soumis à l'entretien annuel obligatoire ont souscrit un contrat d'entretien, en France en mai 2024 (Synasav, juin 2024).
  • Chaque année en France, environ 3 000 personnes sont intoxiquées accidentellement au monoxyde de carbone et une centaine en décède, selon l'ordre de grandeur donné par les autorités sanitaires en novembre 2025 (Santé publique France, novembre 2025).
  • En Centre-Val de Loire, la chaudière est à l'origine de 56 % des intoxications au monoxyde de carbone survenues dans l'habitat en 2024 ; ce bilan régional porte sur quelques dizaines d'épisodes et ne vaut pas pour la France entière (ARS Centre-Val de Loire, janvier 2026).
  • 67,5 % des projets de recrutement de plombiers-chauffagistes sont jugés difficiles par les employeurs en 2026, dans la France entière et tous secteurs d'activité confondus (France Travail, avril 2026).
  • 18 728 contrats d'apprentissage sont en cours dans les entreprises de plomberie et de chauffage au 31 décembre 2023, soit 20 % des contrats d'apprentissage du bâtiment en France, d'après les données de Constructys sur les sous-classes 43.22A et 43.22B (Observatoire des métiers du BTP, mars 2025).

Combien de plombiers-chauffagistes : entreprises, taille, travail sans salarié

La plomberie-chauffage est un métier de très petites structures, où l'on travaille souvent seul. Le nombre de plombiers n'a pas de valeur unique : il change selon que l'on compte des entreprises, des établissements ou des personnes qui exercent le métier.

Établissements de la plomberie et du chauffage en France en 2021 : nombre total, part dans le bâtiment, part des employeurs de moins de 10 salariés et effectif moyen
Figure 1 : La plomberie et le chauffage comptent beaucoup d'établissements et très peu de grands : parmi ceux qui emploient au moins un salarié, plus de huit sur dix en ont moins de dix, et l'effectif moyen est le même que dans l'ensemble du bâtiment. Le décompte réunit l'installation d'eau et de gaz (sous-classe 43.22A) et celle des équipements thermiques et de climatisation (43.22B) ; il porte sur des établissements, recensés par l'Insee au 31 décembre 2021, et non sur des entreprises. Source : Observatoire des métiers du BTP, Fiche emploi formation « Bâtiment : plomberie & chauffage », décembre 2021. Capture d'une page du document de la source, réalisée le 4 octobre 2026.

Combien d'entreprises de plomberie en France, et que pèsent-elles ?

Les entreprises de plomberie (installation d'eau et de gaz), dénombrées dans les chiffres clés, ont réalisé 12,9 milliards d'euros de chiffre d'affaires hors taxes en France en 2023 (Insee, septembre 2025). Les autres totaux qui circulent portent sur des établissements employeurs, sur une classe d'activité élargie au chauffage et à la climatisation, ou sur les salariés du BTP dont le métier est plombier ou chauffagiste.

  • Fin 2025, le secteur privé compte 16 113 établissements employeurs dans l'installation d'eau et de gaz en France (Urssaf, mai 2026).
  • Élargie au chauffage et à la climatisation, la classe européenne F43.22 réunit 74 012 entreprises en France en 2024 (Eurostat, septembre 2026).
  • En 2024, les entreprises françaises de plomberie, de chauffage et de climatisation occupent 217 269 personnes, salariés et non-salariés confondus (Eurostat, septembre 2026). Leur chiffre d'affaires net atteint 34,6 milliards d'euros (Eurostat, septembre 2026).
  • En 2021, 33 182 salariés exercent le métier de plombier dans les entreprises françaises du BTP, d'après les caisses de congés payés UCF-CIBTP (Observatoire des métiers du BTP, mars 2025).
  • Les caisses de congés payés UCF-CIBTP comptent 51 982 salariés qui exercent le métier de chauffagiste dans les entreprises françaises du BTP en 2021 (Observatoire des métiers du BTP, mars 2025).

Quelle part des plombiers-chauffagistes travaille sans salarié, et qui sont ces artisans ?

La majorité des établissements de plomberie-chauffage n'a aucun salarié, comme l'indiquent les chiffres clés, et ceux qui emploient restent petits. Les créations se font surtout sous le régime du micro-entrepreneur ; la seule donnée d'âge trouvée sur les non-salariés est ancienne et englobe les couvreurs.

  • Fin 2021, la plomberie et le chauffage comptent 73 299 établissements en France, climatisation comprise, soit 13 % des établissements du bâtiment, d'après l'Insee (Observatoire des métiers du BTP, mars 2025).
  • En France en 2021, 84 % des établissements employeurs de la plomberie et du chauffage ont moins de 10 salariés (Observatoire des métiers du BTP, mars 2025). Ils comptent 5,8 salariés en moyenne, comme ceux de l'ensemble du bâtiment (Observatoire des métiers du BTP, mars 2025).
  • En 2025, 6 498 entreprises d'installation d'eau et de gaz ont été créées en France (Insee, août 2026). Parmi elles, 4 224 l'ont été sous le régime du micro-entrepreneur (Insee, août 2026).
  • Dans les entreprises françaises de plomberie, de chauffage et de climatisation, 77,5 % des personnes occupées sont des salariés en 2024 (Eurostat, septembre 2026).
  • En 2021, 33 % des non-salariés de la couverture, de la plomberie et du chauffage ont 50 ans ou plus en France, et 12 % ont moins de 30 ans, selon les données de l'Acoss (CAPEB, juin 2023).

Combien d'entreprises de plomberie-chauffage en Allemagne, en Italie et en Espagne ?

Comptées selon la même définition européenne (classe F43.22), les entreprises de plomberie, de chauffage et de climatisation sont plus nombreuses en France qu'en Allemagne, en Italie ou en Espagne. Elles y sont aussi petites qu'en Italie et en Espagne ; seule l'Allemagne a des entreprises nettement plus grandes.

  • L'Allemagne compte 49 213 entreprises de plomberie, de chauffage et de climatisation en 2024, dans la classe F43.22 de la nomenclature européenne (Eurostat, septembre 2026).
  • En Italie, 62 068 entreprises relèvent de cette même classe F43.22 en 2024 (Eurostat, septembre 2026).
  • L'Espagne recense 36 432 entreprises de plomberie, de chauffage et de climatisation en 2024 (Eurostat, septembre 2026).
  • En 2024, une entreprise de la classe F43.22 occupe en moyenne 8 personnes en Allemagne, contre 3 en France, en Italie et en Espagne, salariés et non-salariés confondus (Eurostat, septembre 2026).
  • Dans l'Union européenne à 27, la plomberie, le chauffage et la climatisation réunissent 416 258 entreprises en 2024 (Eurostat, septembre 2026).

Ce que demandent les clients : fuites, sanitaires, eau chaude

La demande adressée au plombier naît d'incidents ordinaires, une chasse d'eau ou un robinet qui fuit, et elle n'arrive pas toujours jusqu'à lui. L'eau chaude, elle, est un poste de dépense à part entière, alourdi par des ballons trop grands et par la chaleur qu'ils perdent.

Réactions des Français à une fuite d'eau constatée chez eux en février 2017 : réparation par soi-même, appel à un plombier, aide d'un proche, appel au propriétaire ou au syndic
Figure 2 : Devant une fuite d'eau, les Français commencent plus souvent par réparer eux-mêmes que par appeler un plombier, et l'ordre reste le même quand on ajoute leur seconde réaction ; l'appel au propriétaire ou au syndic vient loin derrière. Question posée en ligne, les 22 et 23 février 2017, aux 476 personnes qui avaient déjà eu une fuite chez elles ; deux réponses possibles : les barres foncées donnent la première réaction, les barres claires le total. Sondage OpinionWay pour ISTA. Source : ista, Les Français et les fuites d'eau, février 2017. Capture d'une page du document de la source, réalisée le 4 octobre 2026.

À quelle fréquence une fuite d'eau survient-elle dans un logement, et d'où vient-elle ?

Sur douze mois, 14 % des Français de 18 ans et plus disent avoir eu une fuite d'eau chez eux, selon un sondage de février 2017 (ista, mars 2017). La chasse d'eau des toilettes est l'origine la plus citée ; ce sondage, mené par OpinionWay pour ista, exclut les dégâts des eaux.

  • En février 2017, 35 % des Français qui ont déjà eu une fuite chez eux en situent l'origine dans la chasse d'eau des toilettes, plusieurs réponses étant possibles (ista, mars 2017).
  • L'évier de la cuisine est cité par 14 % des Français déjà touchés par une fuite et le lavabo par 12 %, en février 2017 (ista, mars 2017).
  • En 2020, 1,5 % des ménages propriétaires de leur résidence principale signalent une fuite d'eau ou une plomberie dégradée en France métropolitaine (SDES, décembre 2022). C'est le cas de 3,1 % des locataires du parc privé et de 2,7 % de ceux du parc social (SDES, décembre 2022).
  • En France en 2025, 29 % des contestations de facture sur lesquelles le Médiateur de l'eau a rendu un avis, soit 326 dossiers, portaient sur une fuite identifiée (Médiation de l'eau, avril 2026).

Réparer soi-même ou appeler un plombier : que font les ménages ?

L'appel au plombier n'est que la deuxième réaction, derrière la réparation par soi-même, et les locataires passent plus souvent par leur propriétaire. Tout repose sur un sondage de février 2017 pour ista, à deux réponses possibles, où les écarts entre propriétaires et locataires portent sur de petits effectifs.

  • Interrogés en février 2017, 55 % des Français qui ont déjà eu une fuite d'eau chez eux disent l'avoir réparée eux-mêmes ; pour 41 %, c'était leur première réaction (ista, mars 2017).
  • Parmi les Français qui ont eu une fuite, 16 % ont appelé leur propriétaire et 14 % leur syndic, en février 2017 (ista, mars 2017).
  • En février 2017, 49 % des propriétaires français qui ont eu une fuite disent avoir appelé un plombier, contre 32 % des locataires (ista, mars 2017).
  • Chez les locataires français qui ont eu une fuite, 44 % ont appelé leur propriétaire, d'après ce sondage de février 2017 (ista, mars 2017).
  • En février 2017, 39 % des Français de 18 ans et plus jugent que le service idéal contre les fuites serait un plombier qui effectue des visites préventives (ista, mars 2017).

Deux guides complètent ces chiffres : le tri des appels d'un plombier et les prix d'un dépannage à domicile.

Que pèse l'eau chaude sanitaire dans un logement ?

L'eau chaude sanitaire représente environ 35 % des besoins en eau d'un ménage en France (ADEME, avril 2022). Sa part dans la consommation d'énergie varie d'un document de l'ADEME à l'autre : la valeur donnée dans les chiffres clés est un maximum.

  • L'électricité est la première énergie de production d'eau chaude sanitaire en France : elle couvre 46 % des résidences principales (ADEME, avril 2022).
  • La France compte plus de 15 millions de chauffe-eau électriques à accumulation, le système de production d'eau chaude sanitaire le plus répandu (ADEME, avril 2022).
  • Près d'un tiers de la chaleur produite par un chauffe-eau est perdue chaque année en France, soit 85 € par an en moyenne au prix de l'électricité de juillet 2022 (ADEME, juillet 2022).
  • En France, 30 % des chauffe-eau sont surdimensionnés par rapport aux besoins du foyer (ADEME, juillet 2022).
  • Le projet ECSPECT de l'ADEME, mené sur quelques logements en France, conclut à un potentiel d'économie moyen de 615 kWh par an, soit 100 € TTC par an, pour un chauffe-eau électrique à accumulation (ADEME, avril 2022).
  • En mai 2024, 41 % des ménages français disent régler leur chauffe-eau à 55 °C toujours ou presque (Synasav, juin 2024).

Chaudières et chauffage : le parc et les ventes

Le parc de chauffage change lentement, les ventes d'appareils beaucoup plus vite : celles de chaudières se sont nettement contractées depuis 2021. Selon Uniclima, ce marché est désormais centré sur le remplacement.

Répartition des résidences principales de France métropolitaine selon leur énergie principale de chauffage au 1er janvier 2020 : gaz de réseau, électricité, bois, fioul, réseau de chaleur, pompe à chaleur, GPL
Figure 3 : Au 1er janvier 2020, le gaz de réseau chauffe plus d'un tiers des résidences principales de France métropolitaine, l'électricité hors pompe à chaleur près d'un tiers et le fioul près d'un dixième. Le gaz et le fioul alimentent les chaudières que les chauffagistes entretiennent et remplacent. Ces parts sont celles de l'enquête Logement 2020 : elles diffèrent un peu des valeurs plus récentes citées sur cette page, tirées d'autres sources. Titre du graphique sur la page du SDES : « Répartition des logements en 2020 selon leur énergie principale de chauffage », en %. Source : SDES, Les énergies de chauffage des ménages en France métropolitaine, données de l'enquête nationale logement 2020, janvier 2020. Graphique publié par la source, capturé le 4 octobre 2026.

Avec quoi les logements se chauffent-ils ?

L'électricité et le gaz arrivent loin devant les autres énergies, et le fioul recule. Les statistiques publiques comptent des logements, non des chaudières ; l'enquête du Synasav porte sur les appareils que déclarent les propriétaires.

  • Au 1er janvier 2025, le gaz est l'énergie de chauffage de 35,4 % des résidences principales de France métropolitaine (SDES, novembre 2025).
  • L'électricité chauffe 39,3 % des résidences principales de France métropolitaine au 1er janvier 2025 (SDES, novembre 2025).
  • En 2022, 2,6 millions de résidences principales sont chauffées au fioul en France métropolitaine, soit 8,5 % d'entre elles ; leur nombre a presque été divisé par deux depuis 2006 (Insee, janvier 2026).
  • Les passoires énergétiques (F ou G) représentent 41,8 % des résidences principales chauffées au fioul au 1er janvier 2025 en France métropolitaine, contre 9,1 % de celles chauffées au gaz (SDES, novembre 2025).
  • En mai 2024, les chaudières au gaz représentent 24 % des appareils de chauffage déclarés par les propriétaires de résidences principales en France, et celles au fioul 5 % (Synasav, juin 2024).
  • Au 1er janvier 2020, 47 % des ménages de France métropolitaine utilisaient directement un combustible fossile, gaz de réseau, GPL ou fioul, pour chauffer leur résidence principale (SDES, octobre 2024).

Combien de chaudières se vendent chaque année en France ?

Les ventes de chaudières au gaz et au fioul ont reculé de 5,2 % en France en 2025 : il s'en était vendu 445 000 en 2024 (Uniclima, février 2026). La chaudière n'est plus installée dans la construction neuve, indique Uniclima, et la condensation domine les ventes.

  • Le marché français des chaudières au gaz et au fioul a perdu près de 300 000 unités en quatre ans : il comptait 715 000 ventes en 2021 (Uniclima, février 2026).
  • En 2025, 359 000 des chaudières au gaz et au fioul vendues en France sont des chaudières à condensation (Uniclima, février 2026).
  • Environ 63 000 chaudières classiques au gaz et au fioul ont été vendues en France en 2025, surtout des chaudières individuelles au gaz raccordées aux conduits collectifs d'immeubles existants (Uniclima, février 2026).
  • Les ventes de radiateurs à eau chaude atteignent 1 691 000 unités en France en 2025, contre 1 624 000 en 2024, soit une hausse de 4,1 % ; ce total comprend une part d'estimation, les adhérents d'Uniclima ne couvrant qu'une partie de ce marché (Uniclima, février 2026).
  • Les adhérents d'Uniclima, qui publie ces chiffres, représentent environ 98 % des ventes de chaudières au gaz et au fioul en France (Uniclima, février 2026).

Chaudières : quel parc et quelles ventes en Angleterre et en Allemagne ?

En Angleterre, le chauffage central, déjà très répandu en 1996, s'est encore étendu, et la chaudière à condensation, rare en 2001, est devenue la norme. En Allemagne, les ventes d'appareils au gaz se maintiennent, alors qu'une partie du parc a plusieurs décennies.

  • En Angleterre, 93 % des logements sont équipés d'un chauffage central en 2024, contre 80 % en 1996 (MHCLG, janvier 2026).
  • Une chaudière mixte à condensation équipe 63 % des logements d'Angleterre en 2024, contre 2 % en 2001 (MHCLG, janvier 2026).
  • Les chaudières à condensation non mixtes équipent 19 % des logements d'Angleterre en 2024, contre 1 % en 2001 (MHCLG, janvier 2026).
  • En Allemagne, 134 000 générateurs de chaleur au gaz ont été vendus au premier semestre 2026, soit 1 % de plus qu'un an plus tôt (BDH, août 2026).
  • Au premier semestre 2026, 9 500 générateurs de chaleur au fioul ont été vendus en Allemagne, soit 11 % de moins qu'un an plus tôt (BDH, août 2026).
  • L'Allemagne compte 21,5 millions d'installations de chauffage, dont plus de 40 % sont techniquement dépassées selon la fédération allemande de l'industrie du chauffage (BDH, août 2026).
  • En Allemagne, environ 4 millions d'installations de chauffage ont plus de 30 ans (BDH, août 2026).

Entretien annuel : ce que font les ménages et ce qu'ils attendent du professionnel

L'entretien annuel est entré dans les habitudes, mais la majorité des ménages procède par demandes ponctuelles, sans contrat. Le technicien, très bien noté, compte aussi dans le choix de l'équipement.

Fréquence d'entretien des équipements de chauffage soumis à l'entretien annuel en France en mai 2024, recours à un professionnel et souscription d'un contrat d'entretien
Figure 4 : Parmi les ménages équipés d'un chauffage soumis à l'entretien annuel obligatoire (chaudière, insert ou poêle), environ huit sur dix le font entretenir au moins une fois par an et presque autant font appel à un professionnel, mais moins d'un sur deux a souscrit un contrat : sans contrat, relève le Synasav, rien ne garantit la fréquence ni la régularité de l'entretien. Enquête en ligne de BVA Xsight pour le Synasav, menée du 29 avril au 13 mai 2024 auprès de 2 000 ménages ; seul le volet « Chauffage » de la planche est repris. Source : Synasav, Observatoire SYNASAV du chauffage et de la climatisation dans l'habitat en France, mai 2024. Capture d'une page du document de la source, réalisée le 4 octobre 2026.

Combien de ménages font entretenir leur chaudière chaque année, et connaissent-ils l'obligation ?

La grande majorité des ménages tenus à l'entretien annuel s'y conforme, et l'obligation est largement connue. La pratique reste fragile : certains ont envisagé d'espacer les visites, d'autres estiment pouvoir s'en charger eux-mêmes.

  • En France, toute chaudière d'une puissance comprise entre 4 et 400 kW doit être entretenue tous les ans, quel que soit son combustible, en vertu d'un décret du 9 juin 2009 (ADEME, octobre 2023).
  • En mai 2024, 77 % des ménages français confirment qu'il est obligatoire de faire entretenir sa chaudière ou son poêle au moins une fois par an (Synasav, juin 2024).
  • Interrogés en mai 2024, 27 % des ménages français pensent pouvoir faire eux-mêmes l'entretien annuel de leur chaudière ou de leur poêle (Synasav, juin 2024).
  • En mai 2024, 22 % des ménages français disent avoir envisagé, au cours des trois dernières années, de limiter la fréquence d'entretien de leur chauffage (Synasav, juin 2024).
  • Pour 81 % des ménages français, en mai 2024, faire entretenir régulièrement son chauffage, sa climatisation ou sa ventilation permet de faire des économies (Synasav, juin 2024).
  • Selon 78 % des ménages français, en mai 2024, l'entretien régulier du chauffage, de la climatisation ou de la ventilation améliore la qualité de l'air intérieur (Synasav, juin 2024).

Contrat ou appel ponctuel : comment choisit-on son professionnel ?

Le recours à un professionnel est la règle, le contrat beaucoup moins. Selon le Synasav, la réputation ou la recommandation du technicien est le premier critère de choix d'une société de maintenance du chauffage, devant le prix.

  • En mai 2024, 79 % des ménages français dont le chauffage est soumis à l'entretien annuel obligatoire confient cet entretien à un professionnel (Synasav, juin 2024).
  • Le dernier entretien de leur chauffage satisfait 96 % des ménages interrogés en France en mai 2024, dont 60 % de très satisfaits (Synasav, juin 2024).
  • En mai 2024, 96 % des ménages interrogés en France se disent fidèles à la société qui entretient leur chauffage, dont 68 % « certainement » (Synasav, juin 2024).
  • Le professionnel de maintenance est l'acteur principal du choix de l'équipement pour 25 % des ménages interrogés en France en mai 2024, devant le vendeur, à 23 % (Synasav, juin 2024).
  • En mai 2024, 44 % des ménages interrogés en France citent l'ancienneté de l'appareil parmi les facteurs qui déclenchent un changement de chauffage (Synasav, juin 2024).
  • Les pannes sont citées comme déclencheur d'un changement de chauffage par 18 % des ménages interrogés en France en mai 2024 (Synasav, juin 2024).

Un guide pratique décrit le tri des appels d'un chauffagiste.

Monoxyde de carbone et sécurité du gaz

Le monoxyde de carbone reste le risque d'une installation de chauffage défaillante. Les communiqués récents de Santé publique France ne donnent que des ordres de grandeur nationaux ; les deux bilans régionaux de 2024 cités ici désignent d'abord la chaudière, et les déclarations obligatoires britanniques montrent ce qu'un suivi détaillé permet de savoir.

Appareils suspectés à l'origine des épisodes d'intoxication au monoxyde de carbone en Centre-Val de Loire en 2024, selon le lieu : habitat, milieu professionnel, lieu collectif
Figure 5 : En Centre-Val de Loire, la chaudière est de loin l'appareil le plus souvent suspecté dans les intoxications au monoxyde de carbone de 2024, presque toujours dans un logement ; les groupes électrogènes et les moteurs thermiques viennent ensuite, pour moitié en milieu professionnel. Le graphique compte des épisodes d'intoxication, 49 dans la région cette année-là : c'est un bilan régional, établi sur de petits effectifs, et non une statistique nationale. Source : ARS Centre-Val de Loire, Bilan régional des intoxications au monoxyde de carbone 2024, Centre-Val de Loire, décembre 2024. Capture d'une page du document de la source, réalisée le 4 octobre 2026.

Combien d'intoxications au monoxyde de carbone chaque année en France, et quels appareils sont en cause ?

Chaque année en France, environ 1 300 épisodes d'intoxication accidentelle au monoxyde de carbone sont déclarés aux autorités sanitaires (Santé publique France, décembre 2022). Le détail par appareil n'a pas été trouvé à l'échelle nationale pour les années récentes : il est donné ici pour l'Île-de-France et le Centre-Val de Loire, en 2024.

  • En France, plus de 75 % des intoxications au monoxyde de carbone sont observées pendant la période de chauffe (Santé publique France, mai 2020).
  • En Île-de-France, 54 % des cas d'exposition au monoxyde de carbone dans un cadre privé en 2024 concernent des chaudières ou des chauffe-eau défectueux (ARS Île-de-France, octobre 2025).
  • En Centre-Val de Loire, les chaudières au gaz sont en cause dans 51 % des intoxications survenues dans l'habitat en 2024, celles au fioul dans 5 % (ARS Centre-Val de Loire, janvier 2026). Les enquêtes y relèvent d'abord un défaut de l'appareil, dans 24 % des cas, puis une utilisation inadaptée, dans 20 % (ARS Centre-Val de Loire, janvier 2026).
  • En France, lors de l'entretien d'une chaudière non étanche, le professionnel qui mesure entre 20 et 50 ppm de monoxyde de carbone préconise des investigations supplémentaires ; au-dessus de 50 ppm, il doit arrêter la chaudière (ADEME, octobre 2023).

Monoxyde de carbone et accidents du gaz : quels chiffres en Grande-Bretagne et aux États-Unis ?

En Grande-Bretagne, les accidents liés au gaz et les installations dangereuses doivent être déclarés : le suivi distingue blessés, décès et défauts constatés. Les chiffres de 2024-2025 y sont provisoires, et ces repères étrangers ne se comparent pas terme à terme aux chiffres français.

  • En Grande-Bretagne, 129 incidents liés au gaz ayant fait des victimes ont été déclarés en 2024-2025, dont 92 intoxications au monoxyde de carbone (HSE, novembre 2025).
  • Les incidents liés au gaz déclarés en Grande-Bretagne en 2024-2025 ont fait 169 blessés, dont 133 par intoxication au monoxyde de carbone (HSE, novembre 2025). Ils ont aussi fait 2 morts, dont 1 par intoxication au monoxyde de carbone (HSE, novembre 2025).
  • Les techniciens du gaz britanniques ont signalé 2 010 installations ou appareils dangereux en 2024-2025, dont 1 222 pour une fuite de gaz (HSE, novembre 2025).
  • Parmi ces signalements britanniques de 2024-2025, 385 visaient un conduit d'évacuation inadapté, dont 320 sur une chaudière (HSE, novembre 2025).
  • Aux États-Unis, plus de 400 personnes meurent chaque année d'une intoxication accidentelle au monoxyde de carbone non liée à un incendie (CDC, janvier 2026). Ces intoxications entraînent plus de 100 000 passages aux urgences et plus de 14 000 hospitalisations par an (CDC, janvier 2026).

Recrutement, formation et conditions d'exercice

Le métier peine à recruter, même les années où il embauche moins, et forme ses jeunes par l'apprentissage, surtout dans de très petites entreprises. Sous un intitulé commun, plombiers et chauffagistes ne suivent pas la même pente : entre 2017 et 2021, le nombre de plombiers salariés a reculé, celui des chauffagistes salariés a progressé.

Projets de recrutement de plombiers-chauffagistes en France en 2026 : nombre de projets, part jugée difficile par les employeurs et part d'emplois saisonniers
Figure 6 : Pour 2026, les employeurs déclarent un peu plus de onze mille projets d'embauche de plombiers-chauffagistes et jugent difficiles environ deux projets sur trois ; les emplois saisonniers y tiennent peu de place. Ce sont des intentions d'embauche, recueillies d'octobre à décembre 2025 dans la France entière, tous secteurs d'activité confondus, et arrondies à la dizaine. Source : France Travail, Enquête Besoins en main-d'œuvre 2026, requêteur, métier « Plombiers chauffagistes », France entière, tous secteurs, décembre 2025. Capture de la page de la source, réalisée le 4 octobre 2026.

Combien de recrutements de plombiers-chauffagistes sont prévus, et sont-ils difficiles ?

Les employeurs prévoient moins d'embauches de plombiers-chauffagistes en 2026 qu'en 2025, et la difficulté ne recule presque pas : la part des projets jugés difficiles reste très au-dessus de la moyenne de tous les métiers.

  • En 2026, les employeurs prévoient 11 080 recrutements de plombiers-chauffagistes en France, tous secteurs d'activité confondus (France Travail, avril 2026).
  • L'enquête de 2025 recensait 14 440 projets de recrutement de plombiers-chauffagistes en France, tous secteurs d'activité confondus (France Travail, avril 2025).
  • La part des projets de recrutement de plombiers-chauffagistes jugés difficiles par les employeurs était de 67,9 % en 2025, dans la France entière et tous secteurs confondus (France Travail, avril 2025).
  • Tous métiers et tous secteurs confondus, 43,8 % des projets de recrutement sont jugés difficiles par les employeurs en France en 2026 (France Travail, avril 2026).
  • Les emplois saisonniers représentent 6,5 % des projets de recrutement de plombiers-chauffagistes en France en 2026, tous secteurs confondus (France Travail, avril 2026).

Combien de jeunes se forment au métier de plombier-chauffagiste ?

L'apprentissage progresse plus vite dans la plomberie et le chauffage que dans l'ensemble du bâtiment. Il passe d'abord par le CAP et par les très petites entreprises ; les salariés en formation continue sont aussi plus nombreux.

  • Entre 2021 et 2023, le nombre de contrats d'apprentissage dans la plomberie et le chauffage a augmenté de 7 % en France, contre 1 % dans l'ensemble du bâtiment, selon les données de Constructys (Observatoire des métiers du BTP, mars 2025).
  • Un CAP est le diplôme préparé par 50 % des apprentis de la plomberie et du chauffage en France en 2023 (Observatoire des métiers du BTP, mars 2025).
  • En France, en 2023, 58 % des apprentis de la plomberie et du chauffage sont en contrat dans une entreprise de moins de 10 salariés (Observatoire des métiers du BTP, mars 2025).
  • Fin 2025, environ 5 400 apprentis des entreprises artisanales du bâtiment de 10 salariés au plus préparent le CAP Monteur en installations sanitaires en France (CAPEB, juillet 2026). Ils sont environ 4 000 à préparer le CAP Monteur en installations thermiques (CAPEB, juillet 2026).
  • La formation continue de 40 069 stagiaires salariés de la plomberie et du chauffage a été financée en France en 2023 par Constructys, l'opérateur de compétences de la construction, soit 7 % de plus qu'en 2022 (Observatoire des métiers du BTP, mars 2025).

Comment évoluent les prix des travaux de plomberie, l'emploi et les conditions d'exercice ?

Les prix des travaux de plomberie et de chauffage augmentent moins vite que ceux de l'ensemble de l'entretien-amélioration, et l'emploi salarié recule depuis 2022. Pour le travail de nuit et de week-end, le seul repère trouvé est américain ; un guide traite l'astreinte d'un artisan.

  • Au 2e trimestre 2026, les prix des travaux d'entretien-amélioration de plomberie, de chauffage et de conditionnement d'air augmentent de 1,6 % sur un an en France (Insee, août 2026).
  • Les prix de l'ensemble des travaux d'entretien-amélioration des bâtiments augmentent de 2,1 % sur un an en France au 2e trimestre 2026 (Insee, août 2026).
  • Fin 2022, les établissements français d'installation d'eau et de gaz employaient 75 028 salariés, apprentis compris, le maximum d'une série qui commence en 2006 (Urssaf, mai 2026). Fin 2024, ils en employaient 73 216 (Urssaf, mai 2026).
  • Entre 2017 et 2021, le nombre de plombiers salariés des entreprises françaises du BTP a diminué de 5 % (Observatoire des métiers du BTP, mars 2025). Celui des chauffagistes salariés a augmenté de 22 % (Observatoire des métiers du BTP, mars 2025).
  • Aux États-Unis, 8 % des plombiers, tuyauteurs et monteurs d'installations à vapeur travaillent à leur compte en 2025 ; le travail de nuit et de week-end et les astreintes y sont courants (BLS, août 2026).

Méthodologie et sources

Chaque chiffre de cette page répond à une question distincte sur le métier. Il vient de l'organisme qui a produit la donnée : institut statistique, service statistique d'un ministère, agence sanitaire, organisation professionnelle ou entreprise qui publie son propre sondage. Font exception les chiffres cités chez un organisme qui a traité et publié les données d'un autre : l'Observatoire des métiers du BTP pour l'Insee, les caisses de congés payés et Constructys ; la CAPEB pour l'Acoss. Les reprises par la presse et les pages de compilation sont écartées. Pour chaque chiffre, le document a été ouvert et le passage relu ; les valeurs d'une infographie ont été contrôlées sur l'image de la page.

La date entre parenthèses est celle de la publication ; la période des données est dite dans la phrase quand la source la donne. Trois précautions valent pour toute la page. Les périmètres ne s'additionnent pas : la sous-classe 43.22A désigne la plomberie seule, la classe 43.22 y ajoute le chauffage et la climatisation, et un établissement n'est pas une entreprise.

Les enquêtes commandées par une entreprise ou par un syndicat professionnel (ista, Synasav) et les ventes déclarées par les industriels (Uniclima) sont signalées comme telles. Les bilans régionaux et les chiffres étrangers portent le nom de leur territoire. Dernière vérification des liens et des chiffres : 4 octobre 2026. La page est mise à jour chaque mois ; quand une source publie une nouvelle édition, celle-ci remplace l'ancienne.

Glossaire

  • Sous-classes 43.22A et 43.22B : codes de la nomenclature d'activités française (NAF). La sous-classe 43.22A réunit les travaux d'installation d'eau et de gaz en tous locaux : c'est le code de la plomberie. La sous-classe 43.22B réunit les travaux d'installation d'équipements thermiques et de climatisation.
  • Classe F43.22 : classe de la nomenclature européenne d'activités (NACE), « travaux de plomberie et installation de chauffage et de conditionnement d'air ». Elle additionne les deux sous-classes françaises.
  • Entreprise et établissement : une entreprise est une unité économique ; un établissement est un lieu où elle exerce son activité (siège, agence, atelier). Une entreprise peut compter plusieurs établissements, et les deux décomptes ne se comparent pas.
  • Création d'entreprise : nouvelle immatriculation. Elle ne dit pas si l'entreprise est encore en activité.
  • Personnes occupées : dans les statistiques d'Eurostat, ensemble des personnes qui travaillent dans une entreprise, salariés et non-salariés.
  • Non-salarié : personne qui travaille à son compte, comme un artisan, un gérant de société ou un micro-entrepreneur.
  • Micro-entrepreneur : indépendant soumis à un régime simplifié, dont les cotisations sont calculées sur le chiffre d'affaires. Ce régime s'appelait auparavant « auto-entrepreneur ».
  • Eau chaude sanitaire : eau chauffée pour les usages domestiques (douche, lavabo, évier), distincte de l'eau du circuit de chauffage.
  • Chauffe-eau électrique à accumulation : ballon qui chauffe l'eau avec une résistance électrique et la garde en réserve.
  • Chaudière à condensation : chaudière qui récupère une partie de la chaleur contenue dans la vapeur d'eau des fumées. Une chaudière classique ne le fait pas.
  • Chaudière mixte : chaudière qui assure à la fois le chauffage et la production d'eau chaude sanitaire.
  • Chaudière non étanche (type B) : chaudière qui prélève l'air nécessaire à la combustion dans la pièce où elle est installée. Une chaudière étanche le prélève à l'extérieur.
  • Résidence principale : logement occupé de façon habituelle par un ménage.
  • GPL : gaz de pétrole liquéfié (butane ou propane), livré en bouteille ou en citerne aux logements qui ne sont pas raccordés au réseau de gaz.
  • Passoire énergétique : logement classé F ou G par le diagnostic de performance énergétique (DPE), qui note les logements de A à G.
  • Contrat d'entretien : abonnement passé avec un professionnel pour la visite annuelle d'un appareil de chauffage.
  • Monoxyde de carbone (CO) : gaz toxique, invisible et inodore, produit par une combustion incomplète.
  • ppm : partie par million, unité qui exprime la concentration d'un gaz dans l'air.
  • Période de chauffe : mois pendant lesquels les logements sont chauffés ; le bilan de l'ARS Centre-Val de Loire la situe d'octobre à mars.
  • Épisode d'intoxication : événement signalé aux autorités sanitaires ; un même épisode peut toucher plusieurs personnes.
  • ARS : agence régionale de santé.
  • SDES : service des données et études statistiques des ministères chargés de l'écologie et du logement.
  • ADEME : Agence de la transition écologique.
  • Observatoire des métiers du BTP : observatoire prospectif des métiers et des qualifications du bâtiment et des travaux publics. Ses fiches par métier reprennent des données de l'Insee, des caisses de congés payés et de Constructys.
  • ista : entreprise qui a commandé à OpinionWay le sondage de 2017 sur les fuites d'eau.
  • Médiateur de l'eau : médiateur de la consommation chargé des litiges entre les abonnés et leur service d'eau ou d'assainissement.
  • Enquête Besoins en main-d'œuvre (BMO) : enquête annuelle de France Travail sur les intentions d'embauche des employeurs.
  • CAP Monteur en installations sanitaires, CAP Monteur en installations thermiques : les deux certificats d'aptitude professionnelle qui préparent aux métiers de plombier et de chauffagiste.
  • Constructys : opérateur de compétences de la construction, qui finance la formation des salariés du secteur.
  • UCF-CIBTP : réseau des caisses de congés payés du bâtiment et des travaux publics.
  • Acoss : caisse nationale du réseau des Urssaf, aujourd'hui appelée Urssaf Caisse nationale.
  • Synasav, Uniclima, CAPEB : le Synasav est le syndicat national de la maintenance et des services en efficacité énergétique ; Uniclima, le syndicat des industries thermiques, aérauliques et frigorifiques ; la CAPEB, la Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment.
  • Indice des prix d'entretien-amélioration des bâtiments : indice de l'Insee qui suit les prix hors TVA des travaux d'entretien et d'amélioration des bâtiments.
  • MHCLG, HSE, BDH, CDC, BLS : ministère britannique du Logement (Ministry of Housing, Communities and Local Government), autorité britannique de santé et de sécurité (Health and Safety Executive), fédération allemande de l'industrie du chauffage (Bundesverband der Deutschen Heizungsindustrie), centres américains de contrôle et de prévention des maladies (Centers for Disease Control and Prevention) et bureau américain des statistiques du travail (Bureau of Labor Statistics).

Sources