102 chiffres sur les électriciens et la sécurité électrique des logements en France (octobre 2026)
Le nombre d'électriciens en France dépend de ce que l'on mesure : l'Insee compte des entreprises d'installation électrique et leurs salariés, le Consuel des installateurs auxquels il délivre des formulaires d'attestation de conformité, France Travail des projets d'embauche. Aucune de ces mesures ne remplace les autres.
Cette page réunit 102 chiffres sourcés sur le métier et sur la sécurité électrique des logements : entreprises et activité, attestations et contrôles du Consuel, anomalies des installations anciennes, incendies et accidents d'origine électrique, travaux et diagnostics des ménages, bornes de recharge, maison connectée, recrutement, apprentissage et risques professionnels. Les données françaises sont privilégiées ; des repères américains, britanniques et européens les complètent sur les incendies, le contrôle des installations, la maison connectée et la pénurie de main-d'œuvre.
Chaque chiffre est suivi du nom de l'organisme qui le publie, d'un lien vers le document d'origine et de la date de publication : il peut être vérifié avant d'être repris.
Chiffres clés
- Premier repère pour le nombre d'électriciens en France : en 2023, le pays compte 76 476 entreprises de travaux d'installation électrique dans tous locaux (sous-classe 43.21A de la nomenclature d'activités), et pas seulement dans les logements (Insee, septembre 2025).
- En 2023, les entreprises françaises de travaux d'installation électrique dans tous locaux (sous-classe 43.21A) emploient 226 558 salariés en équivalent temps plein (Insee, septembre 2025).
- En 2024, le Consuel a visé en France 944 002 attestations de conformité, toutes installations électriques confondues (consommation et production), soit 4,9 % de plus qu'en 2023 (Consuel, mars 2025).
- En France, 82,6 % des installations électriques de plus de 15 ans comportent au moins une anomalie, d'après les 400 000 diagnostics électriques obligatoires analysés pour le baromètre 2025 de l'ONSE : des diagnostics réalisés pour une vente ou une mise en location, dans des logements construits avant 2009 (ONSE, mai 2025).
- D'après une enquête menée en France en juillet 2024, parmi les propriétaires qui se sont chargés de la dernière rénovation électrique de leur logement principal, 64 % l'ont fait réaliser par un professionnel, 29 % l'ont faite eux-mêmes ou l'ont fait faire par une personne de leur foyer et 13 % l'ont confiée à un proche (Promotelec, novembre 2024).
- Au 31 août 2026, la France comptait 200 926 points de recharge ouverts au public pour les véhicules électriques, soit 13 % de plus en douze mois, selon le baromètre national d'Avere-France et du ministère de la Transition écologique (Avere-France, septembre 2026).
- En 2014, la France comptait 8 600 points de recharge ouverts au public, d'après la série annuelle du baromètre d'Avere-France (Avere-France, septembre 2026).
- Les points de recharge ouverts au public en France étaient répartis dans 55 938 stations de recharge au 31 août 2026 (Avere-France, septembre 2026).
- En août 2026, le taux de disponibilité technique des points de recharge ouverts au public atteignait 89 % en France : un point est compté comme disponible lorsqu'il n'est ni en maintenance ni hors service (Avere-France, septembre 2026).
- Au deuxième trimestre 2026, 18 289 immeubles collectifs étaient déjà équipés d'une infrastructure collective de recharge pour véhicules électriques en France, soit 7,2 % des immeubles collectifs disposant d'un parking (Avere-France, septembre 2026).
- Pour 2026, les employeurs déclarent 11 000 projets de recrutement d'ouvriers en électricité du bâtiment en France, selon l'enquête Besoins en main-d'œuvre (BMO) de France Travail (France Travail, avril 2026).
Combien d'électriciens : entreprises, effectifs et activité
L'Insee dénombre bien plus d'entreprises d'installation électrique que le Consuel ne recense d'installateurs professionnels ayant reçu des formulaires d'attestation « logement ». Les deux chiffres ne se contredisent pas : le premier porte sur 2023 et sur tous les types de locaux, le second sur 2024 et sur les seuls chantiers de logement soumis à attestation.
Quel est le poids économique des entreprises d'installation électrique en France ?
En 2023, les entreprises françaises de travaux d'installation électrique dans tous locaux (sous-classe 43.21A) ont réalisé 46,3 milliards d'euros de chiffre d'affaires hors taxes (Insee, septembre 2025). Les travaux sur la voie publique, que l'Insee range dans une sous-classe à part, réunissent bien moins d'entreprises et de salariés.
- La valeur ajoutée des entreprises françaises de travaux d'installation électrique dans tous locaux (sous-classe 43.21A) s'élève à 17,8 milliards d'euros en 2023 (Insee, septembre 2025).
- L'autre sous-classe de l'installation électrique dans la nomenclature de l'Insee, les travaux sur la voie publique (43.21B), réunit 219 entreprises en France en 2023 (Insee, septembre 2025).
- Sur la voie publique (sous-classe 43.21B), les entreprises françaises de travaux d'installation électrique emploient 2 972 salariés en équivalent temps plein en 2023 (Insee, septembre 2025).
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Comment évolue l'activité des artisans électriciens en France ?
En France, l'activité des entreprises artisanales d'électricité recule au début de 2026, comme elle reculait à la fin de 2025. Les notes de conjoncture de la CAPEB mesurent un volume d'activité, comparé à celui du même trimestre un an plus tôt.
- En France, au 1er trimestre 2026, le volume d'activité des entreprises artisanales d'électricité recule de 2,5 % par rapport au 1er trimestre 2025, selon la note de conjoncture de la CAPEB (CAPEB, avril 2026).
- Au 4e trimestre 2025, le volume d'activité des entreprises artisanales d'électricité reculait en France de 2 % par rapport au 4e trimestre 2024, selon la CAPEB (CAPEB, avril 2026).
- D'après la note de conjoncture de la CAPEB sur le 4e trimestre 2025, le recul de l'activité des entreprises artisanales d'électricité en France s'était alors atténué de 1,5 point par rapport au trimestre précédent (CAPEB, janvier 2026).
Combien d'électriciens reçoivent des formulaires d'attestation du Consuel, et leur activité est-elle concentrée ?
En 2024, le Consuel a délivré des formulaires d'attestation de conformité « logement » à 24 047 installateurs électriciens professionnels en France, soit 4,4 % de moins qu'en 2023 (Consuel, mars 2025). Les volumes sont très inégaux d'un installateur à l'autre.
- En France, un installateur électricien professionnel a reçu en moyenne 24 formulaires d'attestation de conformité « logement » du Consuel en 2024 (Consuel, mars 2025).
- Parmi les installateurs électriciens professionnels auxquels le Consuel a délivré des formulaires d'attestation de conformité « logement » en 2024, 51,2 % en ont reçu entre 2 et 10 dans l'année (Consuel, mars 2025).
- En 2024, 1,6 % des installateurs électriciens professionnels, ceux qui ont reçu au moins 300 formulaires d'attestation de conformité « logement » du Consuel dans l'année, concentrent 54,6 % des formulaires délivrés aux professionnels (Consuel, mars 2025).
- Les demandeurs qui ne justifient pas d'une activité en électricité représentent 59,5 % des clients du Consuel pour les attestations de conformité « logement » en 2024, mais reçoivent 7,5 % des formulaires délivrés (Consuel, mars 2025).
Mises en conformité et attestations : ce que vise le Consuel
Dans le logement, les défauts de mise en œuvre relevés sur place augmentent : lors des visites du Consuel en fin de travaux, leur taux est plus élevé en 2024 qu'en 2023, dans les constructions individuelles comme dans les immeubles collectifs.
Combien d'attestations de conformité le Consuel vise-t-il pour des logements, et pour quels chantiers ?
En 2024, le Consuel a visé en France 597 650 attestations de conformité pour des logements, dont 345 617 dans le neuf et 252 033 dans l'existant ; le total est inférieur de 2,2 % à celui de 2023 (Consuel, mars 2025).
- En France, le Consuel avait visé 621 009 attestations de conformité pour des logements en 2019, puis 548 836 en 2020 et 649 278 en 2021 (Consuel, mars 2025).
- En 2024, le Consuel a visé en France 14 278 attestations de conformité d'infrastructures de recharge pour véhicules électriques (IRVE) : 5 564 dans des bâtiments d'habitation et 8 714 dans des locaux à réglementation particulière ou sur la voie publique (Consuel, mars 2025).
- Dans un entretien publié en mars 2025, le président du Consuel, Emmanuel Gravier, indique que 26 % des attestations de conformité ne sont pas liées à une exigence du gestionnaire du réseau de distribution pour la mise en service de l'installation, mais répondent à une demande délibérée du maître d'ouvrage (Consuel, mars 2025).
Combien d'installations le Consuel contrôle-t-il sur place ?
En 2024, le Consuel a réalisé 191 526 visites sur site en France, toutes installations confondues, soit 3,1 % de plus qu'en 2023 ; 121 943 de ces visites ont porté sur des installations de consommation de logements (Consuel, mars 2025). Le Consuel ne visite pas toutes les installations : il procède par sondage, et peut revenir sur place quand il a relevé des non-conformités graves.
- En 2024, le taux de sondage du Consuel s'établit à 21,0 % au niveau national pour les installations électriques que des professionnels ont réalisées dans des constructions individuelles (Consuel, mars 2025).
- Pour s'assurer de la mise en conformité effective d'installations présentant des non-conformités graves, le Consuel a programmé 11 077 visites renouvelées dans le secteur du logement en 2024, contre 11 630 en 2023 (Consuel, mars 2025).
Quel taux de non-conformités le Consuel relève-t-il lors de ses visites ?
En France, le Consuel classe par famille les non-conformités qu'il relève en fin de travaux et rapporte leur nombre à celui des visites. Pour la famille « mise en œuvre » (repérage, connexions, mode de pose, notamment), ce taux est plus élevé en 2024 dans les immeubles collectifs que dans les constructions individuelles, et plus élevé dans le neuf que dans l'existant.
- En 2024, lors des visites du Consuel en fin de travaux, le taux de non-conformités de mise en œuvre des installations réalisées par des professionnels dans des constructions individuelles isolées s'établit à 22,3 % (19,4 % en 2023) : 28,0 % dans le neuf et 18,7 % dans l'existant (Consuel, mars 2025).
- Dans les immeubles collectifs ou les lotissements de deux logements et plus, le taux de non-conformités de mise en œuvre que le Consuel relève en fin de travaux sur les installations réalisées par des professionnels atteint 33,6 % en 2024 (29,4 % en 2023) : 35,8 % dans le neuf et 30,1 % dans l'existant (Consuel, mars 2025).
- Sur les infrastructures de recharge pour véhicules électriques, le pourcentage de non-conformités de mise en œuvre constatées lors des visites sur site du Consuel passe de 22,3 % en 2023 à 27,3 % en 2024 (Consuel, mars 2025).
Sécurité électrique des logements : anomalies, accidents, incendies
En France, l'état des installations électriques anciennes est mieux documenté que le risque d'incendie. Le premier se lit dans des centaines de milliers de diagnostics obligatoires ; pour le second, le baromètre de l'ONSE s'en tient à une fourchette non datée, quand les États-Unis et l'Angleterre publient des chiffres datés.
Dans quel état sont les installations électriques des logements anciens ?
En France, l'anomalie la plus fréquente sur les installations électriques de plus de 15 ans passées au diagnostic obligatoire concerne la terre : le baromètre 2025 de l'ONSE relève une prise de terre et une installation de mise à la terre défectueuses dans 64 % des cas (ONSE, mai 2025).
- Sur les installations électriques de plus de 15 ans diagnostiquées en France, le baromètre 2025 de l'ONSE relève des matériels électriques vétustes ou inadaptés à l'usage dans 46 % des cas et des risques de contact direct avec des éléments sous tension dans 41 % des cas (ONSE, mai 2025).
- En France, 87,5 % des installations électriques de plus de 15 ans comportent au moins une anomalie en maison individuelle, contre 79,1 % en appartement, d'après le baromètre 2025 de l'ONSE, qui analyse 200 000 diagnostics obligatoires pour chaque type de logement (ONSE, mai 2025).
- Au moins une anomalie électrique est relevée dans 84,6 % des 320 000 diagnostics obligatoires réalisés en France pour une vente et dans 74 % des 80 000 réalisés pour une location, sur des installations de plus de 15 ans, d'après le baromètre 2025 de l'ONSE (ONSE, mai 2025).
- Dans les parties communes des immeubles d'habitation, 90 % des installations électriques diagnostiquées en France par le Consuel comportent au moins une anomalie, selon le baromètre 2024 de l'ONSE ; aucun diagnostic électrique n'est obligatoire pour ces parties communes (ONSE, avril 2024).
Quelle part des incendies d'habitation est d'origine électrique, et quel est le nombre d'électrocutions en France ?
En France, entre 20 et 35 % des incendies d'habitation sont d'origine électrique, selon le baromètre 2025 de l'ONSE, qui donne cette fourchette sans année de référence et l'attribue à « ONSE et organismes publics » (ONSE, mai 2025). En 2022, 34 personnes sont mortes d'une électrocution accidentelle en France, tous lieux et tous contextes confondus, hors suicides et homicides, selon le Centre d'épidémiologie sur les causes médicales de décès de l'Inserm et Santé publique France, cités par l'ONSE dans son baromètre 2025 (ONSE, mai 2025).
- Selon le baromètre 2024 de l'ONSE, les incendies d'habitation d'origine électrique tiennent en France pour 55 % à des comportements humains (négligences, imprudences, actes volontaires) et pour 45 % à des composants de l'installation ou à des équipements électriques défectueux ; l'ONSE cite des « organismes publics » sans les nommer ni dater la donnée (ONSE, avril 2024).
- Les électrisations accidentelles entraînent en moyenne 3 000 passages aux urgences par an en France, tous lieux et tous contextes confondus, selon l'Enquête permanente sur les accidents de la vie courante de Santé publique France, reprise par l'ONSE dans son baromètre 2025 (ONSE, mai 2025).
- Dans son baromètre 2024, l'ONSE évalue à 1 milliard d'euros par an, en ordre de grandeur, les conséquences économiques des électrisations, des électrocutions et des dommages électriques en France ; l'estimation repose sur les valeurs tutélaires 2022 de l'insécurité routière (ONSE, avril 2024).
Quel est le nombre d'incendies d'origine électrique dans les logements aux États-Unis et en Angleterre ?
Aux États-Unis, les services d'incendie sont intervenus en moyenne sur 46 652 incendies d'habitation d'origine électrique par an entre 2020 et 2024, selon l'estimation de la NFPA (NFPA, mai 2026).
- Aux États-Unis, les incendies d'habitation d'origine électrique ont causé en moyenne 527 morts par an, hors pompiers, entre 2020 et 2024, selon l'estimation de la NFPA (NFPA, mai 2026).
- Les incendies d'habitation d'origine électrique qui se déclarent entre minuit et 8 heures du matin représentent 22 % du total aux États-Unis, mais causent 52 % des morts, hors pompiers, en moyenne annuelle de 2020 à 2024 (NFPA, mai 2026).
- Un équipement de distribution électrique, d'éclairage ou de transfert d'énergie est en cause dans 47 % des incendies d'habitation d'origine électrique aux États-Unis ; ces incendies causent 60 % des morts et des blessés, hors pompiers, en moyenne annuelle de 2020 à 2024 (NFPA, mai 2026).
- En Angleterre, pendant l'exercice 2025/26 (clos fin mars 2026), les services d'incendie et de secours sont intervenus pour 3 410 incendies accidentels de logements dus à la distribution électrique et pour 2 739 dus à d'autres appareils électriques (MHCLG, août 2026). L'exercice 2024/25 en comptait 3 148 et 2 694 (MHCLG, août 2026).
- En Angleterre, les incendies accidentels de logements dus à la distribution électrique ont fait 3 morts pendant l'exercice 2025/26, et ceux dus à d'autres appareils électriques 13 (MHCLG, août 2026). Pendant l'exercice 2024/25, ces deux catégories en avaient fait 13 et 16 (MHCLG, août 2026).
Les ménages et leur installation électrique : confiance, travaux, diagnostic
Les Français font confiance à leur installation électrique sans bien connaître les règles de sa mise en sécurité. Pour la rénovation, le frein le plus cité après l'absence de besoin est financier.
Les Français ont-ils confiance dans leur installation électrique ?
En juillet 2024, 81 % des Français de 18 à 75 ans estiment que l'installation électrique de leur résidence principale est en sécurité (Promotelec, novembre 2024).
- Dans la même enquête de juillet 2024, 15 % des Français de 18 à 75 ans déclarent subir des baisses de tension fréquentes dans leur logement, 10 % voir leur disjoncteur sauter souvent et 10 % recevoir parfois de petites décharges en manipulant des interrupteurs ou des prises (Promotelec, novembre 2024).
- Interrogés en juillet 2024, 68 % des Français de 18 à 75 ans affirment savoir comment réagir en cas d'accident électrique dans leur logement, et 94 % disent savoir comment y couper l'électricité (Promotelec, novembre 2024).
- En juillet 2024, 85 % des Français de 18 à 75 ans déclarent ne pas connaître les six points clés que doit respecter la mise en sécurité d'une installation électrique, alors que 70 % disent faire la différence entre une installation aux normes et une mise en sécurité (Promotelec, novembre 2024).
- L'installation électrique de leur logement principal est vétuste aux yeux de 22 % des Français de 18 à 75 ans interrogés en juillet 2024 (Promotelec, novembre 2024).
Un guide pour électriciens liste les questions à poser à un client en panne.
Les travaux d'électricité donnent-ils satisfaction, et quel budget les propriétaires prévoient-ils ?
En France, presque toutes les personnes qui ont rénové ou fait rénover leur installation électrique se disent satisfaites des derniers travaux. Les propriétaires qui envisagent des travaux y mettraient le plus souvent moins de mille euros.
- En France, en juillet 2024, 97 % des personnes qui ont rénové ou fait rénover l'installation électrique d'un de leurs logements se disent satisfaites des derniers travaux réalisés dans leur logement principal (Promotelec, novembre 2024).
- Les propriétaires français qui envisagent des travaux sur leur installation électrique se disent prêts, en juillet 2024, à y consacrer 1 694 € en moyenne, hors aides éventuelles ; 62 % y mettraient moins de 1 000 € (Promotelec, novembre 2024).
- En France, en juillet 2024, 36 % des propriétaires disent ne pas avoir les moyens financiers de rénover leur installation électrique : c'est le frein le plus cité après l'absence de besoin, avancée par 44 % d'entre eux (Promotelec, novembre 2024).
- Parmi les propriétaires qui jugent que l'installation électrique de leur logement principal a besoin de travaux, 79 % envisagent de les réaliser et 64 % comptent le faire dans les cinq ans, selon l'enquête menée en France en juillet 2024 (Promotelec, novembre 2024).
Les règles propres au dépannage figurent dans le guide Dépannage à domicile : devis obligatoire, prix et majorations.
Le diagnostic électrique débouche-t-il sur des travaux ?
En France, parmi les propriétaires qui ont fait réaliser un diagnostic de leur installation électrique, 51 % ont ensuite engagé des travaux de rénovation : 30 % ont réalisé la totalité des travaux préconisés et 21 % une partie seulement, d'après l'enquête de juillet 2024 (Promotelec, novembre 2024).
- En juillet 2024, 25 % des Français propriétaires ou locataires de leur logement principal déclarent y avoir déjà fait réaliser un diagnostic de l'installation électrique par un professionnel (Promotelec, novembre 2024).
- Quand un diagnostic de l'installation électrique a été réalisé dans le logement principal, il l'a été dans 52 % des cas en même temps que des travaux et dans 22 % des cas en vue d'une vente ou d'une mise en location, selon l'enquête menée en France en juillet 2024 (Promotelec, novembre 2024).
- Interrogés en juillet 2024 sur ce qui pourrait les inciter à faire diagnostiquer leur installation électrique, 35 % des propriétaires français citent la volonté de s'assurer qu'elle est en sécurité et 31 % la vente ou la location de leur bien (Promotelec, novembre 2024).
- Au Royaume-Uni, plus de quatre ménages sur cinq reconnaissent l'utilité des contrôles de sécurité électrique, d'après le rapport 2026 d'Electrical Safety First (Electrical Safety First, août 2026).
- Au Royaume-Uni, sept ménages sur dix disent qu'ils agiraient si un professionnel de confiance leur recommandait un contrôle de sécurité électrique, selon le rapport 2026 d'Electrical Safety First (Electrical Safety First, août 2026).
Nouveaux marchés : bornes de recharge et maison connectée
La recharge des véhicules électriques est un chantier récent pour les électriciens, et il est loin d'être achevé : les immeubles collectifs restent en grande partie à équiper. Les équipements connectés du logement ne concernent qu'une minorité : gestion de l'énergie, sécurité et électroménager sont utilisés, chacun, par moins d'une personne sur cinq en France.
Où se trouvent les bornes de recharge ouvertes au public en France, et quelle puissance délivrent-elles ?
Au 31 août 2026, 47 % des points de recharge ouverts au public en France (93 580) étaient installés sur des sites de commerce, premier lieu d'implantation (Avere-France, septembre 2026).
- Au 31 août 2026, 30 % des points de recharge ouverts au public en France (60 573) se trouvaient dans des parkings et 13 % (26 905) sur la voirie (Avere-France, septembre 2026).
- En France, 50 % des points de recharge ouverts au public (101 050) délivraient au 31 août 2026 une puissance de 7,4 à 22 kW en courant alternatif triphasé, et 27 % (54 293) une puissance inférieure à 7,4 kW en courant alternatif monophasé (Avere-France, septembre 2026).
- En courant continu, 11 % des points de recharge ouverts au public en France (21 719) délivraient une puissance de 150 kW à moins de 350 kW au 31 août 2026, et 3 % (5 084) une puissance de 350 kW ou plus (Avere-France, septembre 2026).
- Au 31 août 2026, la France comptait en moyenne 298 points de recharge ouverts au public pour 100 000 habitants (Avere-France, septembre 2026).
- Un point de recharge ouvert au public a enregistré en moyenne 39,3 sessions de recharge en août 2026, toutes puissances confondues ; la moyenne porte sur les sessions réalisées en itinérance par l'intermédiaire de la plateforme Gireve, en France métropolitaine (Avere-France, septembre 2026).
Où en est la recharge dans les immeubles collectifs et à domicile ?
Au deuxième trimestre 2026, 43 648 immeubles collectifs avaient validé l'installation d'une infrastructure collective de recharge pour véhicules électriques en France, soit 17 % des immeubles collectifs disposant d'un parking (Avere-France, septembre 2026).
- La France compte 252 000 immeubles collectifs disposant d'un parking, selon l'estimation du Cerema que reprend le baromètre d'Avere-France (Avere-France, septembre 2026).
- En France, le nombre d'immeubles collectifs équipés d'une infrastructure collective de recharge a augmenté de 45 % entre le deuxième trimestre 2025, où ils étaient 12 628, et le deuxième trimestre 2026 (Avere-France, septembre 2026).
- Au deuxième trimestre 2026, 44 331 points de recharge financés par le programme Advenir étaient installés dans le résidentiel collectif en France, soit 38 % de plus qu'un an plus tôt (Avere-France, septembre 2026).
- Selon une enquête d'Enedis menée en France du 19 mai au 2 juin 2022, 88 % des possesseurs de véhicules électriques ou hybrides rechargeables vivant en maison individuelle effectuaient leur recharge principale à domicile, contre 49 % de ceux qui vivaient en immeuble collectif (Enedis, octobre 2022).
- En France, parmi les possesseurs de véhicules électriques ou hybrides rechargeables vivant en maison individuelle, 56 % rechargeaient leur véhicule sur une prise électrique classique en 2022, 30 % sur une prise renforcée et 14 % sur une borne de recharge (Enedis, octobre 2022).
- Pour recharger leur véhicule à domicile, 86 % des possesseurs de véhicules électriques ou hybrides rechargeables interrogés par Enedis en 2022 n'avaient pas augmenté la puissance de leur abonnement d'électricité (Enedis, octobre 2022).
La maison connectée est-elle répandue en France ?
En 2024, 39 % des personnes de 16 à 74 ans vivant en France avaient utilisé, au cours des trois mois précédant l'enquête, au moins un équipement connecté de leur logement (système de gestion de l'énergie, système de sécurité, appareil électroménager ou assistant virtuel), d'après les données de l'Insee publiées par Eurostat (Insee, avril 2026). Dans l'Union européenne, cette part était de 33 % (Eurostat, avril 2026).
- En 2024, 14,6 % des personnes de 16 à 74 ans vivant en France avaient utilisé un système connecté de gestion de l'énergie de leur logement (thermostat, compteur ou éclairage, par exemple) au cours des trois mois précédant l'enquête (Insee, avril 2026). La part correspondante dans l'Union européenne était de 14,2 % (Eurostat, avril 2026).
- Un système connecté de sécurité pour le logement (alarme, détecteur de fumée, caméra de surveillance ou serrure, par exemple) avait été utilisé au cours des trois mois précédant l'enquête par 14,2 % des personnes de 16 à 74 ans vivant en France en 2024 (Insee, avril 2026). Dans l'Union européenne, la part était de 11,8 % (Eurostat, avril 2026).
- En France, 18,7 % des personnes de 16 à 74 ans avaient utilisé en 2024 un appareil électroménager connecté (aspirateur robot, réfrigérateur, four ou machine à café, par exemple) au cours des trois mois précédant l'enquête (Insee, avril 2026). Dans l'Union européenne, 12,8 % des personnes du même âge en avaient utilisé un (Eurostat, avril 2026).
Recruter, former, travailler : la tension sur le métier
Les difficultés de recrutement d'électriciens ne sont pas propres à la France : l'Autorité européenne du travail classe le métier parmi les plus souvent signalés en pénurie. En France, les chiffres du recrutement et de l'apprentissage sont récents ; ceux des accidents du travail datent de 2020.
Y a-t-il une pénurie d'électriciens en France, et combien d'apprentis se forment au métier ?
En France, les employeurs jugent difficiles 62,4 % de leurs projets de recrutement d'ouvriers en électricité du bâtiment pour 2026, selon l'enquête Besoins en main-d'œuvre de France Travail (France Travail, avril 2026). L'enquête mesure la difficulté que les employeurs prévoient, pas des postes restés vacants. Pour l'apprentissage, la CAPEB place le CAP en tête des diplômes d'électricien.
- Parmi les projets de recrutement d'ouvriers en électricité du bâtiment déclarés pour 2026 en France, 5,5 % portent sur des emplois saisonniers, d'après l'enquête Besoins en main-d'œuvre 2026 de France Travail (France Travail, avril 2026).
- En 2025, 5 200 apprentis préparent un CAP Électricien, d'après les chiffres clés publiés par la CAPEB en juillet 2026 ; l'effectif est arrondi à la centaine et son périmètre n'est pas précisé (CAPEB, juillet 2026).
- Le bac professionnel Métiers de l'électricité est préparé par 2 300 apprentis en 2025, selon les chiffres clés de la CAPEB publiés en juillet 2026 ; l'effectif est arrondi à la centaine et son périmètre n'est pas précisé (CAPEB, juillet 2026).
- Le brevet professionnel Électricien compte 1 800 apprentis en 2025, d'après les chiffres clés de la CAPEB publiés en juillet 2026 ; l'effectif est arrondi à la centaine et son périmètre n'est pas précisé (CAPEB, juillet 2026).
La pénurie d'électriciens touche-t-elle toute l'Europe ?
En 2025, les électriciens du bâtiment et assimilés (« building and related electricians ») sont signalés en pénurie dans 21 des 28 pays qui ont transmis leurs données à l'Autorité européenne du travail pour son rapport EURES (ELA, juin 2026).
- Dans le classement des métiers le plus souvent signalés en pénurie dans les pays EURES en 2025, les électriciens du bâtiment et assimilés occupent le 3e rang, derrière les médecins spécialistes et les soudeurs et oxycoupeurs (ELA, juin 2026).
- Parmi les signalements de pénurie d'électriciens du bâtiment et assimilés recueillis en 2025 dans les pays EURES, 29 % correspondent à une pénurie de forte gravité et 48 % à une pénurie de gravité forte ou moyenne (ELA, juin 2026).
- Selon le rapport 2025 de l'Autorité européenne du travail, les électriciens du bâtiment et assimilés représentent 0,69 % de l'emploi des pays EURES (ELA, juin 2026).
- Les hommes occupent 98,4 % des emplois d'électriciens du bâtiment et assimilés dans les pays EURES en 2024 (ELA, juin 2026).
Quels accidents du travail et maladies professionnelles touchent les salariés de l'installation électrique ?
En France, pour 2020, l'Assurance Maladie recense chez les salariés de l'installation électrique des troubles musculosquelettiques, des maladies liées à l'amiante et des accidents graves ou mortels. Son décompte des salariés ne se compare pas à l'effectif en équivalent temps plein de l'Insee.
- Les établissements français de travaux d'installation électrique dans tous locaux (sous-classe 43.21A) comptent 173 792 salariés en 2020, en activité ou au chômage partiel, selon la branche Risques professionnels de l'Assurance Maladie (Assurance Maladie, septembre 2021).
- En France, en 2020, 301 troubles musculosquelettiques ont été reconnus comme maladies professionnelles et indemnisés pour la première fois chez les salariés des travaux d'installation électrique dans tous locaux (sous-classe 43.21A), contre 389 en 2019 (Assurance Maladie, septembre 2021).
- Dans les entreprises françaises de travaux d'installation électrique dans tous locaux (sous-classe 43.21A), 18 accidents du travail graves, c'est-à-dire ayant entraîné une incapacité permanente d'au moins 10 %, ont touché des intérimaires en mission en 2020 (Assurance Maladie, septembre 2021).
- L'Assurance Maladie a enregistré en France 7 décès par accident du travail en 2020 dans les travaux d'installation électrique dans tous locaux (sous-classe 43.21A), dont 5 identifiés comme des malaises (Assurance Maladie, septembre 2021).
- En 2020, 29 maladies professionnelles dues à l'inhalation de poussières d'amiante (tableau n° 30 des maladies professionnelles) ont été reconnues et indemnisées pour la première fois dans les travaux d'installation électrique dans tous locaux (sous-classe 43.21A), après 36 en 2019 (Assurance Maladie, septembre 2021).
Méthodologie et sources
Cette page ne retient que des chiffres relus dans le document de l'organisme qui les publie : statistique publique (Insee, Eurostat, France Travail, Assurance Maladie, ministère britannique chargé du logement), Autorité européenne du travail, organismes et associations de la sécurité électrique et de la prévention des incendies (Consuel, ONSE, Promotelec, Electrical Safety First, NFPA), organisations de filière (CAPEB, Avere-France) et gestionnaire de réseau (Enedis). Quand l'organisme cité reprend le chiffre d'un autre producteur, la phrase le dit : Santé publique France et l'Inserm pour l'ONSE, le Cerema pour Avere-France ; deux chiffres de l'ONSE sur les incendies renvoient à des « organismes publics » qu'il ne nomme pas.
Les données françaises sont privilégiées ; les chiffres américains, britanniques et européens sont signalés comme tels. La date entre parenthèses est celle de la publication. Quand la source les donne, la période mesurée figure dans la phrase et, sous les figures, la date est celle des données. Les statistiques d'accidents du travail datent de 2020 et l'enquête d'Enedis de 2022 : elles sont à lire comme des repères plus anciens. Liens et chiffres ont été vérifiés en octobre 2026 ; la page est mise à jour chaque mois.
Glossaire
- Consuel : Comité national pour la sécurité des usagers de l'électricité, l'organisme qui vise les attestations de conformité des installations électriques.
- Attestation de conformité : document visé par le Consuel avant la mise sous tension d'une installation neuve ou entièrement rénovée ; l'installateur l'établit sur un formulaire que le Consuel lui délivre.
- Taux de sondage : part des installations que le Consuel visite sur place parmi celles pour lesquelles une attestation lui est soumise.
- Locaux à réglementation particulière : pour le Consuel, locaux soumis à des règles propres, comme les établissements recevant des travailleurs ou du public.
- Installation de consommation et installation de production : la première utilise l'électricité, comme celle d'un logement ; la seconde en produit, comme des panneaux photovoltaïques.
- ONSE : Observatoire national de la sécurité électrique.
- Diagnostic électrique : état de l'installation intérieure d'électricité, demandé à la vente et à la location pour les installations de plus de 15 ans.
- Anomalie et non-conformité : défaut relevé sur une installation électrique ; on parle d'anomalie lors du diagnostic d'une installation ancienne, de non-conformité lors du contrôle d'une installation neuve ou rénovée.
- Électrisation et électrocution : l'électrisation est le passage du courant dans le corps ; l'électrocution est une électrisation mortelle.
- Mise à la terre : liaison des parties métalliques de l'installation à une prise de terre, qui conduit vers le sol un courant de défaut.
- Mise en sécurité : niveau minimal de sécurité attendu d'une installation électrique ancienne, résumé en six points ; il est moins exigeant que la mise aux normes en vigueur pour une installation neuve.
- Valeurs tutélaires : valeurs de référence fixées par l'État pour chiffrer, dans les évaluations publiques, le coût d'un décès ou d'une blessure.
- Sous-classes 43.21A et 43.21B : dans la nomenclature d'activités française, travaux d'installation électrique dans tous locaux (43.21A) et sur la voie publique (43.21B).
- Ésane : statistique annuelle d'entreprises de l'Insee (Institut national de la statistique et des études économiques).
- Équivalent temps plein : unité qui additionne les temps de travail ; deux salariés à mi-temps comptent pour un.
- CAPEB : Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment.
- Inserm : Institut national de la santé et de la recherche médicale.
- IRVE : infrastructure de recharge pour véhicules électriques.
- Point de recharge, borne et station : un point de recharge est une prise utilisable par un véhicule ; une borne peut en porter plusieurs et une station regroupe une ou plusieurs bornes. Le chiffre souvent repris comme le nombre de bornes de recharge en France est, dans le baromètre d'Avere-France, un nombre de points de recharge.
- Courant alternatif et courant continu : le courant alternatif, monophasé ou triphasé, est celui du réseau de distribution ; les points de recharge en courant continu délivrent les puissances les plus élevées.
- Itinérance de la recharge : possibilité de recharger sur le réseau d'un opérateur avec l'abonnement d'un autre ; Gireve est une plateforme qui relie ces opérateurs.
- Résidentiel collectif : immeubles d'habitation, appelés immeubles collectifs dans les baromètres de la recharge.
- Programme Advenir : programme de primes à l'installation de points de recharge, piloté par Avere-France.
- Cerema : Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement.
- Prise renforcée : prise domestique conçue pour supporter la recharge d'un véhicule électrique pendant plusieurs heures.
- BMO : enquête Besoins en main-d'œuvre de France Travail, qui recueille chaque année les intentions d'embauche des employeurs.
- CAP, bac professionnel et brevet professionnel : diplômes professionnels ; le CAP (certificat d'aptitude professionnelle) est le premier niveau, le bac professionnel et le brevet professionnel sont de niveau baccalauréat.
- ELA et EURES : l'ELA est l'Autorité européenne du travail (European Labour Authority) ; EURES est le réseau européen de l'emploi, et les « pays EURES » sont ceux qui y participent.
- AT-MP et CTN B : accidents du travail et maladies professionnelles ; comité technique national du bâtiment et des travaux publics, l'une des branches d'activité que suit l'Assurance Maladie.
- Troubles musculosquelettiques (TMS) : affections des muscles, des tendons et des nerfs liées aux gestes et aux postures de travail.
- NFPA et MHCLG : National Fire Protection Association, association américaine de protection contre l'incendie ; Ministry of Housing, Communities and Local Government, ministère britannique chargé du logement.
Sources
- Insee, Caractéristiques comptables, financières et d'emploi des entreprises en 2023 (Ésane, Insee Résultats), fichier « Principales caractéristiques au niveau sous-classe », septembre 2025
- CAPEB, La note de conjoncture de la CAPEB, conjoncture du 1er trimestre 2026 (enquête CAPEB-Xerfi), avril 2026
- CAPEB, La note de conjoncture de la CAPEB, conjoncture du 4e trimestre 2025 (enquête CAPEB-Xerfi), janvier 2026
- Consuel, Rapport d'activité 2024 du Consuel (« Rapport 2024 activité institutionnelle CONSUEL », 56 pages), mars 2025
- Consuel, « Qu'est-ce que le CONSUEL ? », entretien avec Emmanuel Gravier, président du Consuel, REE n° 1/2025, mars 2025
- ONSE, Baromètre 2025 de l'Observatoire national de la sécurité électrique (ONSE), mai 2025
- ONSE, Baromètre 2024 de l'Observatoire national de la sécurité électrique (ONSE), avril 2024
- NFPA, Home Electrical Fires (Tucker McGree, NFPA Research), mai 2026
- MHCLG, Fire statistics data tables, fichier FIRE0602 « Detailed analysis of fires attended by FRSs, England, year ending March 2026 », tableaux FIRE0602a (incendies par source d'ignition) et FIRE0602b (décès par source d'ignition), août 2026
- Promotelec, Les Français et la sécurité électrique, infographie 1 « De la perception… à la réalité » (étude Sociovision pour Promotelec), novembre 2024
- Promotelec, Les Français et la sécurité électrique, infographie 2 « Confiance dans les professionnels… mais le DIY reste courant » (étude Sociovision pour Promotelec), novembre 2024
- Promotelec, « Les Français ont-ils confiance dans leur installation électrique ? », page de présentation de l'étude Sociovision pour Promotelec, novembre 2024
- Promotelec, La sécurité électrique aujourd'hui en France : étude sur les Français et les comportements en matière de sécurité électrique, rapport Sociovision pour Promotelec (73 pages), novembre 2024
- Electrical Safety First, Electrical Safety in Future Homes: Considerations for safe adoption of net zero technologies in UK homes (14 pages), août 2026
- Avere-France, Baromètre national des infrastructures de recharge ouvertes au public, septembre 2026 (Avere-France et ministère de la Transition écologique, élaboré par Gireve ; données arrêtées au 31 août 2026 ; 10 pages), septembre 2026
- Avere-France, Baromètre des infrastructures de recharge en résidentiel collectif, deuxième trimestre 2026 (4 pages), septembre 2026
- Enedis, Utilisation et recharge : enquête comportementale auprès des possesseurs de véhicules électriques (Enedis, octobre 2022, 8 pages), octobre 2022
- Eurostat, tableau « Internet of Things - use » (code isoc_iiot_use), tiré de l'enquête européenne sur l'usage des technologies de l'information et de la communication par les ménages et les particuliers ; mise à jour du 17 avril 2026 ; valeurs françaises issues de l'enquête menée par l'Insee, avril 2026
- France Travail, Enquête Besoins en main-d'œuvre 2026, requêteur par métier : « Ouvriers en électricité du bâtiment », avril 2026
- CAPEB, Chiffres clés compétences & formation, édition 2026 : l'artisanat du bâtiment en chiffres, juillet 2026
- ELA, EURES : Report on labour shortages and surpluses 2025, juin 2026
- Assurance Maladie, Livret statistique de la sinistralité AT-MP 2020 du CTN B (industries du bâtiment et des travaux publics), 92 pages, septembre 2021
