Clients : attentes, recherche et avis

106 statistiques sur les avis clients en ligne et le bouche-à-oreille, en France et à l'étranger (octobre 2026)

· Par l’équipe éditoriale de Rappli · 33 min de lecture

En France, 65 % des personnes interrogées par l'Ifop pour Guest Suite, dans une enquête publiée en janvier 2026, lisent des avis en ligne même quand on leur recommande un prestataire, pour valider la recommandation (Guest Suite, avril 2026). L'avis d'inconnus n'a donc pas remplacé le conseil d'un proche : il sert aussi à le vérifier.

Cette page rassemble les chiffres publiés sur les avis clients en ligne et sur le bouche-à-oreille. Elle indique combien de clients lisent des avis et avec quel effet sur l'achat, ce qui rend un avis crédible, quelle part des avis est fausse d'après les rares mesures disponibles, ce que les autorités contrôlent et ce que les plateformes écartent. Elle dit ensuite ce que vaut la recommandation d'un proche, qui écrit des avis et comment les professionnels y répondent.

Elle s'adresse aux dirigeants de petites entreprises, aux journalistes et aux rédacteurs qui cherchent un chiffre daté, avec son pays, la population concernée et un lien vers le document d'origine. Quatre familles de sources s'y côtoient et ne se lisent pas de la même façon : des enquêtes d'opinion, souvent commandées par des entreprises du secteur ; des publications d'autorités publiques ; des études universitaires fondées sur des ventes ou des comptes clients ; des déclarations de plateformes, qui comptent elles-mêmes les avis qu'elles retirent.

Chiffres clés

  • En France, 90 % des personnes interrogées par l'Ifop en 2022 consultent les avis sur Internet avant de choisir un professionnel (Solocal, novembre 2022).
  • Avant de décider d'un achat, 93 % des Français interrogés consultent des avis clients, d'après l'enquête de l'Ifop pour Guest Suite publiée en janvier 2026 (Guest Suite, avril 2026).
  • Pour choisir un artisan ou une entreprise du bâtiment, 90 % des Français interrogés par l'Ifop en janvier 2021 accordent de l'importance aux avis clients, contre 83 % pour réserver un hôtel ou un séjour et 51 % pour choisir un film (Plus que PRO, avril 2021).
  • En France, en novembre 2024, 67 % des personnes qui avaient acheté en ligne au cours des douze derniers mois disaient rencontrer, au moins de temps en temps, des avis qui ne leur paraissaient pas authentiques (Commission européenne, mars 2025).
  • La DGCCRF a contrôlé plus de 1 200 établissements en France depuis le 1er juillet 2023 dans le cadre de la lutte contre les faux avis en ligne, selon une réponse ministérielle du 26 juin 2025 (DGCCRF, juin 2025).
  • Depuis la loi du 10 mai 2024, les pratiques commerciales trompeuses commises en ligne en France, dont la diffusion de faux avis, exposent leurs auteurs à 5 ans d'emprisonnement et à 750 000 euros d'amende (DGCCRF, juin 2025).
  • Publier des avis en ligne est courant : 68 % des personnes interrogées par l'Ifop en France en 2022 disent le faire (Solocal, novembre 2022).
  • En Europe, au moins 55 % des grands sites examinés lors d'un contrôle coordonné des avis en ligne, dont les résultats ont été publiés en janvier 2022, enfreignaient potentiellement la directive sur les pratiques commerciales déloyales (Commission européenne, janvier 2022).
  • Au Royaume-Uni, 11 % à 15 % des avis seraient faux sur des plateformes de commerce en ligne très utilisées, pour trois catégories de produits courantes, d'après une estimation par modèle portant sur des avis publiés jusqu'en 2018, pour la plupart sur Amazon (Department for Business and Trade, avril 2023).
  • D'après une étude d'une université américaine fondée sur les ventes de sites marchands, la probabilité d'achat d'un produit culmine en général pour une note moyenne comprise entre 4,0 et 4,7 étoiles, puis recule quand la note approche de 5,0 (Spiegel Research Center, juin 2017).
  • Dans le monde, Google déclare avoir bloqué ou retiré plus de 292 millions d'avis contraires à ses règles sur Google Maps en 2025 (Google, avril 2026).
  • Dans 60 pays, 83 % des internautes interrogés par Nielsen au premier trimestre 2015 disaient faire tout à fait ou plutôt confiance aux recommandations de leurs amis et de leur famille (Nielsen, septembre 2015).
  • Dans une grande banque allemande, la valeur à vie d'un client parrainé, mesurée sur six ans, dépasse en moyenne de 16 % celle d'un client non parrainé de profil comparable (Schmitt, Skiera et Van den Bulte, mai 2013).
  • Aux États-Unis, en 2026, 80 % des consommateurs interrogés se disent enclins à faire appel à une entreprise qui répond à tous ses avis, et 42 % peu enclins si elle n'y répond jamais (BrightLocal, février 2026).

Lire les avis : combien de clients, dans quelles situations, avec quel effet

Lire des avis avant de choisir est devenu la règle, et plus la dépense est lourde, plus ils pèsent. Leur effet se mesure dans les ventes, et pas seulement dans les réponses aux sondages.

Motifs de consultation des avis en ligne en France (Ifop pour Guest Suite, enquête publiée en janvier 2026) : 87 % pour comparer plusieurs prestataires ou marques, 86 % pour vérifier une réputation avant de choisir, 84 % pour se rassurer juste avant l'achat, 79 % en cas de prix élevé ou d'engagement important, 78 % face à une marque ou une entreprise inconnue, 74 % pour une première sélection, 67 % après une déception ou une grande satisfaction, 65 % pour valider une recommandation.
Figure 1 : les raisons pour lesquelles les Français lisent des avis en ligne. Comparer plusieurs prestataires ou marques (87 %) et vérifier une réputation avant de choisir (86 %) arrivent en tête, et 79 % consultent des avis quand le prix ou l'engagement est élevé : l'avis intervient au moment de trancher, pour comparer et pour limiter le risque. Enquête de l'Ifop pour Guest Suite auprès de 1 003 Français de 18 ans et plus. Source : Guest Suite, Étude IFOP & Guest Suite 2026 : statistiques avis clients & IA, avril 2026 (enquête publiée en janvier 2026). Graphique publié par la source, capturé le 5 octobre 2026.

Quelle part des consommateurs lit des avis avant de choisir ?

En France comme au Royaume-Uni et aux États-Unis, la majorité des consommateurs lit des avis en ligne avant d'acheter. Le niveau dépend de la question posée et de l'année de l'enquête ; là où l'âge est détaillé, les plus jeunes en lisent davantage.

  • En France, 75 % des personnes interrogées par l'Ifop pour Guest Suite déclaraient en 2021 consulter des avis en ligne avant d'acheter, puis 92 % en 2023 (Guest Suite, avril 2026).
  • Au Royaume-Uni, 54 % des adultes lisaient en 2015 des avis en ligne pour des achats relevant des six secteurs étudiés par la CMA (Competition and Markets Authority, juin 2015).
  • Dans cette enquête britannique, 61 % des adultes de moins de 55 ans lisaient des avis en ligne, contre 42 % des 55 ans et plus (Competition and Markets Authority, juin 2015).
  • Aux États-Unis, fin 2015, 82 % des adultes disaient lire au moins de temps en temps des notes ou des avis en ligne avant le premier achat d'un produit, dont 40 % toujours ou presque toujours (Pew Research Center, décembre 2016).
  • Parmi les Américains de 18 à 29 ans, 53 % disaient fin 2015 lire toujours ou presque toujours des avis avant un premier achat, contre 23 % des 65 ans et plus (Pew Research Center, décembre 2016).
  • Aux États-Unis, 97 % des consommateurs interrogés par BrightLocal en 2026 lisent des avis en ligne sur les entreprises locales (BrightLocal, février 2026).

Pour quels achats et dans quelles situations consulte-t-on les avis ?

Les consommateurs consultent surtout les avis pour comparer et se rassurer avant de s'engager, et d'autant plus que la somme en jeu est élevée. Les travaux et les voyages arrivent en tête dans les enquêtes disponibles.

  • En France, 45 % des personnes interrogées par l'Ifop pour Plus que PRO en janvier 2021 jugent les avis clients indispensables dès 1 000 euros de travaux (Plus que PRO, avril 2021).
  • Devant une marque ou une entreprise qu'ils ne connaissent pas, 78 % des Français interrogés consultent des avis, d'après l'enquête de l'Ifop pour Guest Suite publiée en janvier 2026 (Guest Suite, avril 2026).
  • Dans l'enquête de suivi des marchés de la Commission européenne de 2020, 71 % des consommateurs jugent les avis importants pour choisir un hébergement de vacances (Commission européenne, janvier 2022).
  • Au Royaume-Uni, en 2015, 24 % des adultes interrogés avaient lu un avis en ligne sur un voyage ou un hôtel, puis acheté : c'est la part la plus élevée des six secteurs étudiés par la CMA (Competition and Markets Authority, juin 2015).
  • Les appareils électroniques venaient ensuite dans cette enquête britannique : 18 % des adultes interrogés avaient lu un avis en ligne à leur sujet, puis acheté (Competition and Markets Authority, juin 2015).

Quel effet les avis ont-ils sur l'achat et sur le chiffre d'affaires ?

Les études fondées sur des ventes réelles mesurent un effet net des avis sur l'achat, mais chacune sur un seul site marchand ou dans une seule ville. Les sondages vont dans le même sens.

  • Chez un vendeur en ligne de cadeaux haut de gamme, un produit affichant cinq avis avait une probabilité d'être acheté supérieure de 270 % à celle d'un produit sans avis (Spiegel Research Center, juin 2017).
  • Sur ce même site, l'affichage d'avis a augmenté le taux de conversion de 190 % pour un produit bon marché et de 380 % pour un produit plus cher (Spiegel Research Center, juin 2017).
  • À Seattle, une étoile de plus sur Yelp entraîne une hausse de 5 à 9 % du chiffre d'affaires des restaurants indépendants, d'après une étude portant sur les années 2003 à 2009 (Michael Luca, mars 2016).
  • Au Royaume-Uni, la CMA estimait en 2015 que 23 milliards de livres de dépenses de consommation par an étaient potentiellement influencées par les avis en ligne, dans six secteurs (Competition and Markets Authority, juin 2015).
  • Dans l'enquête 2026 de l'Ifop pour Guest Suite, 83 % des Français interrogés disent avoir déjà abandonné un achat ou une réservation à cause d'avis négatifs (Guest Suite, avril 2026).
  • Dans cette enquête, 54 % des Français se disent prêts à payer plus cher lorsque la note et le nombre d'avis Google sont élevés (Guest Suite, avril 2026).

Ce qui rend un avis crédible : note, nombre, fraîcheur

La note parfaite ne rassure pas : la probabilité d'achat est la plus forte un peu en dessous de 5. La note n'est d'ailleurs pas le premier critère de lecture : en France, le contenu de l'avis passe avant elle.

Cinq courbes de la probabilité d'achat selon la note moyenne en étoiles, pour cinq catégories de produits vendus en ligne (ampoules, soins capillaires naturels, chaussures de sport pour femmes, vitamines à base de plantes, cadeaux haut de gamme) : les courbes culminent le plus souvent entre 4,0 et 4,7 étoiles, puis fléchissent à l'approche de 5,0.
Figure 2 : l'effet de la note moyenne sur la probabilité d'achat, pour cinq catégories de produits vendus en ligne. Les cinq courbes atteignent leur sommet avant la note maximale, le plus souvent entre 4,0 et 4,7 étoiles, puis fléchissent à l'approche de 5,0 : dans aucune des catégories, la note optimale n'est 5,0. Étude du Spiegel Research Center (Northwestern University, États-Unis), fondée sur des ventes et non sur un sondage. Source : Spiegel Research Center, How Online Reviews Influence Sales, juin 2017. Capture d'une page du document de la source, réalisée le 5 octobre 2026.

Quelle note et combien d'avis faut-il pour inspirer confiance ?

Les consommateurs attendent une bonne note plutôt qu'une note parfaite. Pour le nombre d'avis, les deux repères disponibles ne mesurent pas la même chose : des ventes sur un site marchand, un seuil déclaré par des consommateurs américains.

  • Chez un vendeur en ligne de cadeaux haut de gamme, presque toute la hausse de la probabilité d'achat est acquise dès les 10 premiers avis, et la plus grande part dès les cinq premiers (Spiegel Research Center, juin 2017).
  • Aux États-Unis, 47 % des consommateurs interrogés par BrightLocal en 2026 disent écarter une entreprise locale qui compte moins de 20 avis (BrightLocal, février 2026).
  • Toujours aux États-Unis, 68 % des consommateurs déclarent en 2026 ne faire appel qu'à des entreprises locales notées au moins quatre étoiles, contre 55 % en 2025 (BrightLocal, février 2026).
  • Le seuil de 4,5 étoiles progresse aussi : 31 % des consommateurs américains l'exigent d'une entreprise locale en 2026, contre 17 % un an plus tôt (BrightLocal, février 2026).
  • Dans l'enquête 2026 de l'Ifop pour Guest Suite, 27 % des Français accordent leur confiance à partir d'une note de 4 sur 5, et 27 % supplémentaires à partir de 4,5 sur 5 (Guest Suite, avril 2026).
  • La note globale n'est pourtant que le quatrième critère de lecture d'un avis en France, cité par 42 % des personnes interrogées (Guest Suite, avril 2026).

Un avis doit-il être récent, et quels signes le rendent crédible ?

Les lecteurs attendent des avis récents, de quelques mois au plus. Ils demandent aussi un contrôle par un tiers, un texte détaillé et des avis qui ne soient pas tous favorables.

  • En France, 56 % des personnes interrogées par l'Ifop pour Plus que PRO en janvier 2021 estiment que les avis sur un artisan ou une entreprise du bâtiment doivent dater de moins de 6 mois (Plus que PRO, avril 2021).
  • Aux États-Unis, 74 % des consommateurs interrogés par BrightLocal en 2026 recherchent des avis écrits au cours des trois derniers mois (BrightLocal, février 2026).
  • Pour le bâtiment encore, 54 % des Français interrogés en 2021 estiment que les avis doivent être contrôlés par un organisme tiers pour être crédibles (Plus que PRO, avril 2021).
  • Dans cette enquête de 2021, 63 % des Français attendent de lire à la fois des avis positifs et des avis négatifs sur une entreprise du bâtiment (Plus que PRO, avril 2021).
  • Le contenu détaillé est le premier critère qui compte à la lecture d'un avis en France : 54 % des Français interrogés le citent dans l'enquête 2026 de l'Ifop pour Guest Suite (Guest Suite, avril 2026).
  • Voir des avis rédigés par un acheteur vérifié plutôt que des avis anonymes augmente la probabilité d'achat de 15 %, d'après une étude universitaire américaine de 2017 sur des produits vendus en ligne (Spiegel Research Center, juin 2017).

Les consommateurs font-ils confiance aux avis en ligne ?

Les lecteurs jugent les avis plutôt fiables, avec des réserves : leur confiance dépend du site, et un avis sincère ne se reconnaît pas toujours.

  • En France, 80 % des personnes interrogées par l'Ifop pour Solocal en 2022 jugent important que les avis diffusés en ligne soient fiables (Solocal, novembre 2022).
  • Savoir que les avis sont vérifiés rassure 73 % des Français interrogés dans cette enquête (Solocal, novembre 2022).
  • Dans la même enquête, 79 % des consommateurs français jugent fiables les contenus publiés sur PagesJaunes et 77 % ceux publiés sur Google, contre 45 % sur Facebook et 40 % sur Instagram ; Solocal, qui a commandé l'enquête, édite PagesJaunes (Solocal, novembre 2022).
  • Au Royaume-Uni, en 2015, entre 76 % et 80 % des acheteurs qui avaient lu des avis jugeaient, selon le secteur, « très » ou « assez » probable que ces avis viennent de vrais clients (Competition and Markets Authority, juin 2015).
  • Aux États-Unis, fin 2015, 51 % des lecteurs d'avis en ligne estimaient que ces avis donnent en général une image fidèle de la qualité réelle du produit, et 48 % jugeaient souvent difficile de savoir si un avis est sincère et impartial (Pew Research Center, décembre 2016).
  • Pour se décider, 54 % de ces lecteurs américains disaient prêter davantage attention aux avis très négatifs, contre 43 % aux avis très positifs (Pew Research Center, décembre 2016).

Faux avis : ampleur mesurée, ampleur perçue, contrôles et sanctions

Les faux avis sont plus souvent perçus que mesurés. La seule estimation publique retenue ici, britannique, en fait une minorité des avis de produits, alors que la majorité des acheteurs en ligne dit en croiser. Les contrôles, eux, butent d'abord sur l'opacité des sites.

Trois courbes de la part d'avis de produits prédits faux sur Amazon, de 2010 à 2017, pour l'électronique, la maison et la cuisine, le sport et le plein air : les trois séries oscillent entre 10 % et 14 % environ, sans tendance nette.
Figure 3 : la part des avis de produits qu'un modèle statistique classe comme faux sur Amazon, de 2010 à 2017, dans trois catégories (électronique, maison et cuisine, sport et plein air). Les courbes varient peu et ne dessinent pas de tendance nette. Ces parts sont estimées par un modèle et non comptées : elles viennent d'une étude d'Alma Economics pour le ministère britannique du Commerce, et la série s'arrête en 2017. Source : Department for Business and Trade, Fake Online Reviews Research, avril 2023. Capture d'une page du document de la source, réalisée le 5 octobre 2026.

Quelle part des avis est fausse d'après les mesures publiées ?

Les faux avis sont une minorité des avis de produits vendus en ligne, d'après une estimation britannique publiée en 2023. Aucune mesure française équivalente n'a été trouvée : le chiffre de 45 % de faux avis, parfois prêté à la DGCCRF, figure dans la question écrite n° 04537 d'un sénateur (8 mai 2025), et non dans la réponse du ministère (26 juin 2025).

  • Au Royaume-Uni, cette estimation du ministère du Commerce repose sur 2,1 millions d'avis de produits publiés sur neuf plateformes de commerce en ligne (Department for Business and Trade, avril 2023).
  • Sur Amazon, cette étude britannique estime la part de faux avis à 12,9 % pour l'électronique et à 11,1 % pour la maison et la cuisine (Department for Business and Trade, avril 2023).
  • Dans une expérience d'achat menée pour ce rapport, de faux avis bien rédigés rendaient les participants 3,1 % plus enclins à acheter le produit que des avis authentiques, et de faux avis mal rédigés 5,3 % moins enclins (Department for Business and Trade, avril 2023).
  • Pour les produits vendus plus de 80 livres, de faux avis bien rédigés rendaient les participants 9,2 % plus enclins à acheter ; mal rédigés, ils n'avaient aucun effet significatif (Department for Business and Trade, avril 2023).
  • Le texte des faux avis de produits causerait à lui seul de 50 à 312 millions de livres de préjudice par an aux consommateurs britanniques, selon un modèle indicatif (Department for Business and Trade, avril 2023).

Combien de consommateurs disent avoir rencontré de faux avis, et que réclament-ils ?

Environ deux acheteurs en ligne sur trois, dans l'Union européenne, disent croiser des avis qui ne leur paraissent pas authentiques, et cette part progresse en France : c'est une impression de lecteur, qui ne dit rien de la part réelle de faux avis. Aux États-Unis, les consommateurs réclament des sanctions et comptent d'abord sur les plateformes.

  • Dans l'Union européenne, 66 % des acheteurs en ligne disent rencontrer, au moins de temps en temps, des avis de consommateurs qui ne leur paraissent pas authentiques, dans l'enquête de la Commission européenne de novembre 2024 (Commission européenne, mars 2025).
  • En France, la part des acheteurs en ligne qui disent rencontrer de tels avis a augmenté de 3,3 points entre l'enquête de 2022 et celle de novembre 2024 (Commission européenne, mars 2025).
  • Aux États-Unis, 97 % des consommateurs interrogés par BrightLocal en 2026 estiment qu'une entreprise qui a recours à de faux avis doit être sanctionnée d'une manière ou d'une autre (BrightLocal, février 2026).
  • Pour 57 % de ces consommateurs américains, une entreprise prise à utiliser de faux avis devrait être exclue des plateformes d'avis (BrightLocal, février 2026).
  • Détecter et empêcher les faux avis revient aux plateformes d'avis pour 63 % des consommateurs américains interrogés, aux pouvoirs publics et aux autorités judiciaires pour 25 % (BrightLocal, février 2026).

Que montrent les contrôles sur les faux avis, et quelles sanctions sont prévues ?

En Europe, les autorités de contrôle ont surtout relevé des sites qui ne montrent pas comment ils s'assurent de l'authenticité de leurs avis. La France et les États-Unis ont expressément interdit les faux avis.

  • Lors d'un contrôle coordonné par la Commission européenne, dont les résultats ont été publiés le 20 janvier 2022, les autorités de 26 États membres, de l'Islande et de la Norvège ont examiné 223 grands sites internet (Commission européenne, janvier 2022).
  • Pour 144 de ces sites, elles n'ont pu confirmer que le professionnel en faisait assez pour garantir l'authenticité des avis (Commission européenne, janvier 2022).
  • Le code de la consommation français interdit depuis le 28 mai 2022 de présenter un avis comme celui d'un client sans mesure de vérification, de diffuser de faux avis et de modifier des avis pour promouvoir des produits (DGCCRF, juin 2023).
  • La DGCCRF a déployé en septembre 2023 l'outil « Polygraphe », qui collecte et analyse les avis en ligne pour repérer les avis suspects et cibler les enquêtes (DGCCRF, juin 2025).
  • Aux États-Unis, la FTC a annoncé le 14 août 2024 une règle définitive qui interdit les faux avis et les faux témoignages, leur vente et leur achat compris, sous peine de sanctions civiles en cas d'infraction délibérée (Federal Trade Commission, août 2024).

Les recours sont détaillés dans le guide signaler un faux avis Google.

Modération par les plateformes : avis bloqués, supprimés, non recommandés

Les plateformes écartent chaque année des avis par millions, le plus souvent sans intervention humaine. Elles sont toutefois seules à compter, chacune avec sa définition du faux avis : leurs chiffres se lisent plateforme par plateforme et ne se comparent pas.

Avis retirés par Trustpilot en 2024, pour les quatre principaux motifs : 3,7 millions de faux avis retirés automatiquement, 267 000 avis contraires aux règles de la plateforme, 226 000 avis publicitaires ou promotionnels, 190 000 avis qui ne reposaient pas sur une expérience réelle.
Figure 4 : les avis retirés par Trustpilot en 2024, pour les quatre principaux motifs. Les faux avis retirés automatiquement (3,7 millions) devancent de loin les avis contraires aux règles de la plateforme (267 000), les avis publicitaires ou promotionnels (226 000) et ceux qui ne reposaient pas sur une expérience réelle (190 000). Ces nombres sont déclarés par Trustpilot, selon ses propres définitions. Source : Trustpilot, Trust Report 2025, mai 2025 (données de l'année 2024). Graphique publié par la source, capturé le 5 octobre 2026.

Combien d'avis sont bloqués chaque année par Google et par Amazon ?

Google et Amazon déclarent chacun bloquer ou retirer plusieurs centaines de millions d'avis par an dans le monde. Ces volumes, qu'ils sont seuls à compter, ont augmenté d'une année sur l'autre.

  • Sur Google Maps, plus de 1 milliard d'avis ont été publiés en 2025 d'après Google : c'est le volume auquel se comparent les avis bloqués ou retirés la même année (Google, avril 2026).
  • Pour 2024, Google déclarait avoir bloqué ou retiré plus de 240 millions d'avis contraires à ses règles sur Google Maps, la grande majorité avant qu'ils aient été vus (Google, avril 2025).
  • Google dit aussi avoir imposé en 2025 des restrictions de publication à plus de 782 000 comptes qui avaient enfreint ses règles sur Google Maps (Google, avril 2026).
  • Amazon déclare avoir bloqué en 2024 plus de 275 millions d'avis présumés faux avant qu'ils n'apparaissent dans sa boutique en ligne (Amazon, novembre 2025).
  • Un an plus tôt, pour 2023, Amazon déclarait plus de 250 millions d'avis présumés faux bloqués de façon préventive dans ses boutiques du monde entier (Amazon, octobre 2024).
  • Devant les tribunaux, Amazon dit avoir engagé en 2023 des poursuites contre plus de 150 fraudeurs qui tentaient de manipuler les avis, aux États-Unis, en Chine et en Europe (Amazon, octobre 2024).

Quelle part des avis est écartée par Trustpilot, Tripadvisor et Yelp ?

Trustpilot, Tripadvisor et Yelp écartent chacun une minorité des avis déposés, le plus souvent par des systèmes automatiques. Leurs parts ne mesurent pas la même chose : faux avis retirés chez Trustpilot, avis qui ne franchissent pas le contrôle automatique chez Tripadvisor, avis non recommandés ou retirés chez Yelp.

  • Sur Trustpilot, les faux avis détectés et retirés ont représenté 7,4 % des avis déposés en 2024, contre 6,1 % en 2023, hausse que la plateforme attribue à sa détection automatique (Trustpilot, mai 2025).
  • Sur les 4,5 millions de faux avis que Trustpilot dit avoir retirés en 2024, 90 % ont été détectés automatiquement par ses modèles (Trustpilot, mai 2025).
  • Sur Tripadvisor, 87,8 % des avis déposés en 2024 ont satisfait au contrôle automatique de publication ; 7,3 % ont été rejetés par l'analyse automatique et 4,9 % transmis à des modérateurs (Tripadvisor, mars 2025).
  • Sur Yelp, 70 % des avis déposés en 2025 ont été « recommandés » par le logiciel de la plateforme, qui les a jugés utiles et fiables (Yelp, février 2026).
  • Le logiciel de Yelp n'a pas recommandé 17 % des avis déposés en 2025, qu'il a pu juger peu fiables, sollicités ou partiaux (Yelp, février 2026).
  • L'équipe de modération de Yelp a retiré 11 % des avis déposés en 2025 pour infraction aux règles de contenu, et 2 % ont été retirés par leurs auteurs (Yelp, février 2026).

Quelles fraudes les plateformes repèrent-elles, et que risquent les entreprises ?

Sur Tripadvisor, la fraude la plus fréquente est celle de l'établissement qui se note lui-même ; les plateformes repèrent aussi des avis obtenus contre un avantage, achetés ou rédigés par une intelligence artificielle. L'entreprise fautive s'expose à un avertissement ou à une alerte affichée sur sa page.

  • Tripadvisor déclare avoir écarté 2,7 millions d'avis frauduleux en 2024 (Tripadvisor, mars 2025).
  • L'autopromotion, c'est-à-dire des avis positifs déposés par le propriétaire, des salariés ou des proches d'un établissement, a représenté 54 % de la fraude constatée sur Tripadvisor en 2024 (Tripadvisor, mars 2025).
  • Tripadvisor dit avoir averti environ 9 000 établissements en 2024 pour des avis obtenus contre un avantage, et retiré 360 000 avis liés à des programmes qui récompensent les salariés en échange d'avis positifs (Tripadvisor, mars 2025).
  • Les avis générés par intelligence artificielle sont comptés à part : Tripadvisor déclare en avoir signalé puis retiré 214 000 en 2024 (Tripadvisor, mars 2025).
  • Trustpilot déclare avoir adressé en 2024 environ 19 000 avertissements à des entreprises pour usage abusif de sa plateforme, soit 28 % de plus que l'année précédente (Trustpilot, mai 2025).
  • En 2025, Yelp a affiché 363 alertes d'activité suspecte sur des pages d'entreprises, après de nombreux avis positifs venus d'une même adresse IP ou d'un réseau d'achat et de vente d'avis (Yelp, février 2026).

Recommandation de l'entourage, bouche-à-oreille et parrainage

La recommandation d'un proche inspire davantage confiance qu'un avis en ligne, sans rien garantir au client qui la suit. Pour l'entreprise, elle rapporte, du moins dans la seule étude retenue ici, menée dans une banque allemande.

Part des internautes de 60 pays qui faisaient confiance à six formats au premier trimestre 2015, selon Nielsen : recommandations de personnes connues 83 %, avis de consommateurs publiés en ligne 66 %, contenus éditoriaux 66 %, sites des marques 70 %, sponsoring de marque 61 %, courriels auxquels on s'est abonné 56 %. Écarts avec 2013 : de 2 points de moins à 1 point de plus.
Figure 5 : la confiance que les internautes de 60 pays accordaient à six formats de communication au premier trimestre 2015. Les recommandations de personnes connues arrivent en tête (83 %) ; les avis de consommateurs publiés en ligne recueillent 66 %. Ces deux parts avaient peu bougé depuis 2013, avec 1 et 2 points de moins : l'entourage gardait l'avantage sur les avis d'inconnus. Source : Nielsen, Global Trust in Advertising Report, septembre 2015. Capture d'une page du document de la source, réalisée le 5 octobre 2026.

Fait-on plus confiance à ses proches qu'aux avis en ligne ?

Oui : dans les enquêtes mondiales de Nielsen, la recommandation d'une personne connue devance tous les autres canaux, avis en ligne compris.

  • Au premier trimestre 2015, 66 % des internautes interrogés par Nielsen dans 60 pays disaient faire confiance aux avis de consommateurs publiés en ligne, troisième format le plus crédible de l'enquête (Nielsen, septembre 2015).
  • En Europe, 78 % des internautes interrogés début 2015 disaient faire confiance aux recommandations de personnes qu'ils connaissent, le niveau le plus bas des cinq régions de l'enquête (Nielsen, septembre 2015).
  • Les Européens étaient aussi les plus réservés envers les avis publiés en ligne : 60 % disaient s'y fier début 2015 (Nielsen, septembre 2015).
  • Dans cette enquête mondiale de 2015, 83 % des internautes disaient donner suite, au moins de temps en temps, aux recommandations de leurs amis et de leur famille (Nielsen, septembre 2015).
  • En septembre 2021, 88 % des personnes interrogées par Nielsen dans le monde disaient faire confiance aux recommandations de personnes qu'elles connaissent, le canal le plus crédible de l'enquête (Nielsen, novembre 2021).
  • Aux États-Unis pourtant, 49 % des consommateurs déclarent en 2026 faire autant confiance aux avis en ligne qu'aux recommandations personnelles de leurs amis ou de leur famille (BrightLocal, février 2026).

Le bouche-à-oreille est-il fiable, et que vaut un client venu par parrainage ?

Une recommandation suivie sans vérification expose à des déceptions, d'après une enquête britannique commandée par Checkatrade, annuaire d'artisans qui a intérêt à ce résultat. Dans une banque allemande étudiée par trois chercheurs, les clients parrainés se révèlent plus rentables et plus fidèles que les autres.

  • Au Royaume-Uni, 49 % des adultes interrogés par Opinium pour Checkatrade en août 2023 disent avoir été déçus après s'être fiés à une simple recommandation de bouche-à-oreille, tous services confondus (Checkatrade, août 2023).
  • Dans cette enquête, 30 % des Britanniques reconnaissent ne pas vérifier les avis en ligne après une recommandation de bouche-à-oreille (Checkatrade, août 2023).
  • Checkatrade en tire une estimation : les recommandations suivies sans vérification auraient coûté jusqu'à 13,6 milliards de livres aux Britanniques (Checkatrade, août 2023).
  • Dans une grande banque allemande, les clients venus par parrainage dégagent une marge supérieure d'environ 25 % à celle des autres clients de profil et de date d'arrivée comparables, sur près de 10 000 comptes suivis pendant 33 mois (Schmitt, Skiera et Van den Bulte, mai 2013).
  • Ces clients parrainés quittent aussi la banque moins vite : leur rythme de départ est inférieur d'environ 18 % en moyenne à celui des autres (Schmitt, Skiera et Van den Bulte, mai 2013).
  • Pour la banque, le programme représente un retour sur investissement d'environ 60 % sur six ans, estimation que les auteurs jugent prudente (Schmitt, Skiera et Van den Bulte, mai 2013).

Pour la méthode, voir le guide bouche-à-oreille et parrainage.

Écrire un avis, y répondre : clients et professionnels

Les clients écrivent volontiers, plus souvent pour dire leur satisfaction que pour se plaindre, et ils regardent si on leur répond. Une réponse à chaque avis attire, une réponse toute faite rebute, et une partie des professionnels ne répond pas.

Effet déclaré de cinq façons de répondre aux avis sur le choix d'une entreprise (États-Unis, BrightLocal, 2026) : réponse à tous les avis, 80 % enclins et 7 % peu enclins ; aux seuls avis négatifs, 47 % et 33 % ; aux seuls avis positifs, 45 % et 33 % ; réponse toute faite, 32 % et 50 % ; aucune réponse, 31 % et 42 %.
Figure 6 : l'effet déclaré de cinq façons de répondre aux avis sur l'envie de faire appel à une entreprise, aux États-Unis (1 002 adultes interrogés). Répondre à tous les avis est la seule pratique qui emporte une nette adhésion : 80 % des consommateurs se disent alors enclins à choisir l'entreprise. La formule toute faite produit l'effet inverse : 50 % se disent peu enclins à choisir l'entreprise qui y recourt, plus encore qu'en l'absence de réponse (42 %). Source : BrightLocal, Local Consumer Review Survey 2026, février 2026. Graphique publié par la source, capturé le 5 octobre 2026.

Qui écrit des avis, et plutôt après une bonne ou une mauvaise expérience ?

En France comme aux États-Unis, une majorité de clients dit écrire des avis. Les enquêtes américaines précisent qui et quand : les plus jeunes plus que leurs aînés, et plus souvent après une bonne expérience qu'après une mauvaise.

  • Aux États-Unis, 69 % des consommateurs interrogés par BrightLocal en 2026 ont écrit un avis sur une entreprise au cours des douze derniers mois (BrightLocal, février 2026).
  • Sur cette période, 60 % des consommateurs américains interrogés ont écrit un avis sur une expérience positive et 29 % sur une expérience négative (BrightLocal, février 2026).
  • Dans la même enquête, 78 % des consommateurs américains disent qu'une entreprise leur a demandé un avis au cours des douze derniers mois, et 65 % en ont écrit un à la suite d'une telle demande (BrightLocal, février 2026).
  • Fin 2015, 71 % des Américains de 18 à 49 ans disaient publier au moins de temps en temps un avis sur les produits qu'ils achètent, contre 49 % des 50 ans et plus (Pew Research Center, décembre 2016).
  • Les notes penchent du côté positif : parmi les avis déposés sur Tripadvisor en 2020, 82 % attribuaient une note de 4 ou 5 sur 5, 65,8 % la note maximale et 7,2 % la note la plus basse (Tripadvisor, octobre 2021).

Pour demander des avis dans les règles, voir le guide obtenir plus d'avis Google.

Les professionnels répondent-ils aux avis, et qu'en attendent les clients ?

En France, les professionnels interrogés disent en majorité répondre aux avis de leurs clients, sans que la pratique soit générale. Aux États-Unis, les consommateurs attendent une réponse, et une réponse rapide.

  • En France, 67 % des professionnels interrogés par l'Ifop pour Solocal en 2022, dans des entreprises de moins de 250 salariés, disent répondre aux avis de leurs clients (Solocal, novembre 2022).
  • En France, 48 % des entreprises de 10 salariés ou plus qui utilisent un média social s'en servaient en 2023 pour recueillir les avis, les commentaires et les questions de leurs clients ou pour y répondre, part identique chez celles de 10 à 49 salariés (Insee, octobre 2025).
  • Dans l'Union européenne, 28,8 % de l'ensemble des entreprises de 10 à 49 personnes, présentes ou non sur un média social, utilisaient en 2023 les médias sociaux pour recueillir les avis, les critiques ou les questions de leurs clients et y répondre (Eurostat, juillet 2025).
  • Aux États-Unis, 89 % des consommateurs interrogés par BrightLocal en 2026 attendent du responsable d'une entreprise qu'il réponde aux avis (BrightLocal, février 2026).
  • Une réponse est attendue le jour même par 19 % de ces consommateurs américains, et dans la semaine par 81 % (BrightLocal, février 2026).
  • Une réponse toute faite ou générique rend 50 % des consommateurs américains peu enclins à choisir l'entreprise (BrightLocal, février 2026).

Le guide répondre à un avis Google négatif en donne des exemples.

Méthodologie et sources

Chaque chiffre de cette page renvoie au document de l'organisme qui l'a produit ou commandé : enquête, rapport d'une autorité publique, étude universitaire ou rapport de transparence d'une plateforme. Aucun n'est repris d'un article qui le cite de seconde main. Tous ont été relus dans leur source et vérifiés le 5 octobre 2026. La date placée après le nom du producteur est celle de la publication du document cité, qui peut être postérieure à l'enquête : l'étude de l'Ifop pour Guest Suite, publiée en janvier 2026, est ainsi citée d'après un billet d'avril 2026.

Le pays et la population interrogée figurent dans la phrase, ainsi que l'année des données quand la source la précise ; à défaut, la date de publication en tient lieu. Trois limites sont à garder en tête. Plusieurs enquêtes ont été commandées ou réalisées par des entreprises dont l'activité touche aux avis ou à la mise en relation (Guest Suite, Plus que PRO, Solocal, BrightLocal, Checkatrade). Les volumes de modération sont déclarés par les plateformes elles-mêmes, selon leurs propres définitions. Certaines études de référence datent de 2013 à 2017 et n'ont pas d'équivalent plus récent. La page est mise à jour chaque mois.

Glossaire

  • Avis en ligne : avis d'un client publié sur une plateforme ou sur le site d'une entreprise.
  • Faux avis : avis qui ne reflète pas une expérience réelle de consommation.
  • Avis vérifié : avis pour lequel le site a pris des mesures afin de s'assurer que son auteur a bien acheté ou utilisé le produit ou le service. La mention « acheteur vérifié » le signale au lecteur.
  • Avis obtenu contre un avantage (ou avis incité) : avis donné en échange d'une contrepartie, par exemple une remise ou un cadeau.
  • Avis non recommandé : statut propre à Yelp, donné par le logiciel de la plateforme aux avis qu'il juge peu fiables, sollicités ou partiaux.
  • Modération : contrôle des avis par la plateforme, avant ou après leur publication, par un système automatique ou par des personnes.
  • Bouche-à-oreille : recommandation transmise de personne à personne, entre proches.
  • Parrainage : programme par lequel une entreprise récompense le client qui lui amène un nouveau client.
  • Valeur à vie d'un client : ce qu'un client rapporte à une entreprise pendant toute la durée de leur relation.
  • Probabilité d'achat (taux de conversion) : part des visiteurs d'une page ou d'un site marchand qui achètent le produit présenté.
  • Pratique commerciale trompeuse : pratique qui induit le consommateur en erreur, interdite par le code de la consommation ; la diffusion de faux avis en fait partie.
  • DGCCRF : Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes.
  • DRIEETS : Direction régionale interdépartementale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités, qui relaie la DGCCRF en Île-de-France.
  • Polygraphe : outil de la DGCCRF qui collecte et analyse les avis en ligne pour repérer les avis suspects.
  • Réseau CPC : coopération entre les autorités européennes de protection des consommateurs.
  • Contrôle coordonné européen (« sweep ») : examen de sites internet mené en même temps par les autorités de plusieurs pays du réseau CPC, sous la coordination de la Commission européenne.
  • CMA : Competition and Markets Authority, autorité britannique de la concurrence, sans rapport avec les chambres de métiers.
  • Department for Business and Trade (DBT) : ministère britannique du Commerce.
  • FTC : Federal Trade Commission, autorité américaine de protection des consommateurs.

Sources