Bâtiment, habitat et immobilier

105 chiffres sur les Français et le bricolage (octobre 2026)

· Par l’équipe éditoriale de Rappli · 32 min de lecture

Sur les Français et le bricolage, les statistiques publiques sont rares, alors que la pratique est massive. Au printemps 2026, 11 % seulement des Français de 18 ans et plus disent ne jamais bricoler (FMB, mai 2026). Pourtant, les derniers résultats publiés par l'Insee sur le temps passé à bricoler remontent à l'enquête Emploi du temps de 2009-2010 : les personnes de 15 ans et plus vivant en France métropolitaine consacraient alors à cette activité 14 minutes par jour en moyenne, qu'elles aient bricolé ou non ce jour-là (Insee, novembre 2011). Quant aux accidents, ils ne sont comptés que dans quelques services d'urgences.

Cette page réunit les statistiques du bricolage en France : qui bricole et combien de temps, ce que les ménages font eux-mêmes ou confient à un professionnel, ce que pèse le marché, la place des professionnels dans les magasins, les accidents. Les données françaises sont privilégiées ; l'Allemagne, le Royaume-Uni et les États-Unis servent de repères, toujours nommés.

Chaque chiffre est donné avec la population concernée, la période et le lien vers le document qui le publie. Deux limites sont à garder en tête : les sondages rapportent ce que les personnes déclarent, pas ce qu'elles font ; plusieurs séries sont anciennes, et leur année figure dans chaque phrase.

Chiffres clés

  • Au printemps 2026, 54 % des Français de 18 ans et plus se disent bricoleurs, contre 60 % en mars 2024, selon l'observatoire « Les Français et le bricolage » réalisé par Viavoice pour la Fédération des magasins de bricolage (FMB) (FMB, mai 2026).
  • En 2009-2010, les hommes de 15 ans et plus vivant en France métropolitaine consacrent en moyenne 25 minutes par jour au bricolage (Insee, novembre 2011).
  • En mars 2023, 4 % seulement des Français de 18 ans et plus se déclarent prêts à tout faire seuls pour leurs travaux, dans un sondage OpinionWay pour BigMat (BigMat, juillet 2023).
  • En France, parmi les propriétaires inscrits sur Houzz qui ont rénové leur résidence principale en 2024, 85 % ont fait appel à des professionnels, d'après une enquête en ligne menée du 13 mars au 14 avril 2025 (Houzz, mai 2025).
  • En France métropolitaine, 71 % des gestes de rénovation terminés en 2019 dans les maisons individuelles ont été réalisés uniquement par des professionnels, selon l'enquête Tremi 2020 (SDES, mars 2022).
  • Au printemps 2026, 51 % des Français de 18 ans et plus disent être freinés dans le bricolage parce qu'ils ne se sentent pas compétents ; c'est la première raison citée dans l'observatoire de la FMB, où plusieurs réponses étaient possibles (FMB, mai 2026).
  • En 2025, le chiffre d'affaires des grandes surfaces de bricolage (GSB) en France s'établit à 21,8 milliards d'euros TTC, selon la FMB et Inoha, sur un périmètre qui ne compte plus Brico Leclerc ni les enseignes du groupe Cofaq (FMB, juin 2026).
  • En 2024, le groupe Adéo (Leroy Merlin, Weldom, Bricoman) réalise 50 % du chiffre d'affaires des grandes surfaces de bricolage en France, et le groupe Kingfisher (Castorama, Brico Dépôt) 25 % (FMB, avril 2025).
  • En 2025, les ventes en ligne représentent 6,2 % du chiffre d'affaires des grandes surfaces de bricolage en France, hors places de marché (FMB, juin 2026).
  • Chez Brico Dépôt France, les ventes aux professionnels atteignent 13,1 % du chiffre d'affaires sur l'exercice clos le 31 janvier 2026, selon les résultats annuels de Kingfisher (Kingfisher, mars 2026).
  • En 2020, les sept services d'urgences du réseau EPAC de Santé publique France ont enregistré 1 720 accidents de bricolage, soit 4,9 % des accidents de la vie courante dont l'activité était renseignée ; ce sont les effectifs de ces hôpitaux, pas une estimation nationale (Santé publique France, août 2024).
  • En France, en 2020, dans les sept services d'urgences du réseau EPAC, c'est entre 40 et 44 ans que le bricolage pèse le plus : 13,3 % des accidents de la vie courante de cette tranche d'âge sont survenus en bricolant, contre 1,6 % à 75 ans et plus (Santé publique France, août 2024).
  • En France, entre 1999 et 2001, 86 % des accidents de bricolage enregistrés aux urgences des sept hôpitaux du réseau EPAC concernent des hommes, soit six hommes pour une femme (Santé publique France, juin 2003).
  • En France, en 2000, 18,7 % des accidents de bricolage et de jardinage enregistrés aux urgences des six hôpitaux du réseau EPAC ont été suivis d'une hospitalisation, et 0,6 % d'un décès (Santé publique France, novembre 2003).

Qui bricole en France, et combien de temps ?

Le bricolage est une pratique de masse plus qu'une occupation quotidienne.

Temps quotidien moyen des personnes de 15 à 60 ans, hors étudiants et retraités, en France métropolitaine. Jardinage et bricolage réunis : en 1999, 0 h 18 pour les femmes, 0 h 47 pour les hommes, 0 h 32 pour l'ensemble ; en 2010, 0 h 15 pour les femmes, 0 h 37 pour les hommes, 0 h 25 pour l'ensemble. Temps domestique total, qui comprend aussi le ménage, les courses et les soins aux enfants : 3 h 25 en 1999, 3 h 07 en 2010.
Figure 1 : la journée moyenne des personnes d'âge actif en 1999 et en 2010, en heures et minutes, pour les femmes, les hommes et l'ensemble. La ligne « Jardinage, bricolage » donne la mesure de ces activités : 37 minutes par jour pour les hommes en 2010, contre 47 minutes en 1999, et 15 minutes pour les femmes, contre 18. Le tableau réunit jardinage et bricolage et porte sur les 15-60 ans, hors étudiants et retraités, en France métropolitaine. Source : Insee, Temps sociaux au cours d'une journée moyenne selon le sexe, novembre 2016 (données de 1999 et de 2010). Capture de la page de la source, réalisée le 5 octobre 2026.

Combien de Français bricolent, et qui se dit bricoleur ?

En France, la grande majorité des adultes déclarent bricoler, souvent ou rarement ; se dire bricoleur est plus fréquent chez les hommes, les habitants d'une maison et les propriétaires.

  • À la question « Diriez-vous que vous êtes bricoleur ? », 12 % des Français de 18 ans et plus répondent « oui, tout à fait » au printemps 2026, et 42 % « oui, plutôt » (FMB, mai 2026).
  • En France, au printemps 2026, 64 % des hommes de 18 ans et plus se disent bricoleurs (FMB, mai 2026).
  • Les adultes qui vivent en maison sont 61 % à se dire bricoleurs en France au printemps 2026, et les propriétaires 59 % (FMB, mai 2026).
  • À la question « Vous arrive-t-il de bricoler ? », 39 % des Français de 18 ans et plus répondent « souvent » et 50 % « rarement » au printemps 2026 (FMB, mai 2026).
  • En mars 2024, 72 % des Français qui se disent bricoleurs déclarent bricoler souvent ; parmi ceux qui ne se disent pas bricoleurs, 71 % déclarent bricoler rarement (FMB, mai 2024).
  • En mars 2023, 44 % des Français de 18 ans et plus se déclarent passionnés par le bricolage (BigMat, juillet 2023).
  • Chez les hommes, 49 % se déclarent passionnés par le bricolage en France en mars 2023, contre 39 % des femmes (BigMat, juillet 2023).

Combien de temps les Français passent-ils à bricoler ?

En France métropolitaine, le temps passé à bricoler se compte en minutes par jour, en moyenne sur toute la population, et les hommes y consacrent bien plus de temps que les femmes, d'après l'enquête Emploi du temps de 2009-2010.

  • En France métropolitaine, les femmes de 15 ans et plus consacrent en moyenne 4 minutes par jour au bricolage en 2009-2010 (Insee, novembre 2011).
  • Les hommes de 15 ans et plus vivant en France métropolitaine consacrent au bricolage 8 minutes de moins par jour en 2009-2010 qu'en 1998-1999 (Insee, novembre 2011).
  • En France, un jour donné de 2009-2010, 9,8 % des 15 ans et plus consacrent du temps aux activités de « construction et réparations », catégorie d'Eurostat ; rapporté à l'ensemble de la population, cela représente 12 minutes par jour en moyenne (Eurostat, mars 2024).
  • Un jour donné de 2009-2010, les 15 ans et plus qui consacrent du temps aux activités de « construction et réparations » en France y passent 2 h 07 en moyenne (Eurostat, mars 2024).
  • En France, en 2009-2010, 16,5 % des hommes de 15 ans et plus consacrent du temps aux activités de « construction et réparations » un jour donné, contre 3,8 % des femmes (Eurostat, mars 2024).
  • En Allemagne, un jour donné de 2012-2013, 8,7 % des 15 ans et plus consacrent du temps aux activités de « construction et réparations » (Eurostat, mars 2024).

Que savent faire les Français en bricolage ?

En France, l'aisance déclarée est bien plus forte en décoration et en jardinage qu'en électricité, en menuiserie ou en plomberie ; ce sont des déclarations, pas des compétences mesurées.

  • Au printemps 2026, 62 % des Français de 18 ans et plus déclarent savoir tout faire ou au moins certaines choses en aménagement et en décoration (FMB, mai 2026).
  • En jardinage, 63 % des Français de 18 ans et plus déclarent, au printemps 2026, savoir tout faire ou au moins certaines choses (FMB, mai 2026).
  • Au printemps 2026, 25 % des Français de 18 ans et plus déclarent savoir tout faire ou au moins certaines choses en électricité (FMB, mai 2026).
  • En menuiserie, 24 % des Français de 18 ans et plus déclarent, au printemps 2026, savoir tout faire ou au moins certaines choses (FMB, mai 2026).
  • Au printemps 2026, 22 % des Français de 18 ans et plus déclarent savoir tout faire ou au moins certaines choses en plomberie (FMB, mai 2026).
  • En France, au printemps 2026, 49 % des adultes déclarent ne rien savoir faire en plomberie (FMB, mai 2026).
  • Pour l'aménagement et la décoration, 8 % des Français de 18 ans et plus déclarent, au printemps 2026, ne rien savoir faire (FMB, mai 2026).
  • En mars 2023, 66 % des Français de 18 ans et plus se sentent autonomes pour la plupart des petits travaux du quotidien (BigMat, juillet 2023).

Faire soi-même ou faire faire : où passe la limite ?

La limite suit la technicité des travaux et la confiance que chacun s'accorde. Les chiffres réunis ici viennent d'enquêtes d'entreprises (BigMat, Houzz), de l'observatoire de la FMB et de l'enquête publique Tremi, qui ne porte que sur la rénovation énergétique des maisons individuelles.

Mode de réalisation des gestes de rénovation terminés en 2019 dans les maisons individuelles de France métropolitaine, enquête Tremi 2020. En moyenne : professionnels uniquement 71 %, mixte 3 %, auto-rénovation avec compétence 12 %, auto-rénovation sans compétence 14 %. Part confiée aux seuls professionnels selon le poste : toiture et combles 77 %, ouvertures 83 %, chauffage 78 %, murs 45 %, eau chaude sanitaire 69 %, ventilation 51 %, plancher bas 54 %, confort d'été 73 %. Auto-rénovation sans compétence : 6 % pour les ouvertures, 24 % pour le plancher bas, 27 % pour la ventilation, 32 % pour les murs.
Figure 2 : qui réalise les gestes de rénovation terminés en 2019 dans les maisons individuelles, poste par poste. Les professionnels seuls en assurent 71 % en moyenne et jusqu'à 83 % pour les ouvertures ; les murs font exception, avec 45 % de gestes confiés aux seuls professionnels et 32 % réalisés par des ménages sans compétence spécifique dans le BTP. L'enquête porte sur la rénovation énergétique des maisons, pas sur l'ensemble des travaux de bricolage. Source : SDES et Ademe, La rénovation énergétique des maisons individuelles : résultats de l'enquête Tremi 2020, mars 2022 (travaux terminés en 2019). Capture d'une page du document de la source, réalisée le 5 octobre 2026.

Quels travaux fait-on soi-même, et lesquels confie-t-on à un professionnel ?

En France, d'après un sondage de mars 2023, la peinture est le seul type de travaux qu'une large majorité s'estime capable de mener sans artisan.

  • En mars 2023, 52 % des Français de 18 ans et plus déclarent préférer faire appel à des spécialistes, quelle que soit la nature des travaux (BigMat, juillet 2023).
  • En France, en mars 2023, 74 % des adultes se sentent capables de faire des travaux de peinture eux-mêmes ou avec l'aide d'un proche (BigMat, juillet 2023).
  • Pour la charpente, 90 % des Français de 18 ans et plus disent, en mars 2023, préférer un artisan, et 88 % pour la couverture (BigMat, juillet 2023).
  • En mars 2023, 68 % des Français de 18 ans et plus choisissent de recourir à un professionnel pour l'électricité, et 58 % pour le carrelage (BigMat, juillet 2023).
  • Chez les propriétaires inscrits sur Houzz France ayant rénové leur résidence principale, 86 % ont fait appel à des professionnels pour les travaux de 2023 et 81 % pour ceux de 2022 (Houzz, mai 2025).
  • Parmi les propriétaires inscrits sur Houzz France ayant rénové leur résidence principale en 2024, 89 % des 55-74 ans ont fait appel à des professionnels, contre 78 % des 25-39 ans (Houzz, mai 2025).

Un guide détaille les garanties des travaux confiés à une entreprise.

Quelle part des travaux de rénovation se fait sans professionnel ?

En France, l'auto-rénovation est minoritaire dans la rénovation énergétique des maisons individuelles, dans chacune des deux éditions de l'enquête Tremi.

  • Professionnels et auto-rénovation ont été combinés pour 3 % des gestes de rénovation terminés en 2019 dans les maisons individuelles de France métropolitaine (SDES, mars 2022).
  • En France métropolitaine, 12 % des gestes de rénovation terminés en 2019 dans les maisons individuelles relèvent d'une auto-rénovation avec compétence spécifique dans le BTP, et 14 % sans cette compétence (SDES, mars 2022).
  • Dans les maisons individuelles de France continentale, 61 % des gestes de rénovation réalisés entre 2014 et 2016 l'ont été par des professionnels uniquement (Ademe, octobre 2018).
  • Le mode mixte, professionnels et auto-rénovation, concerne 6 % des gestes de rénovation réalisés entre 2014 et 2016 dans les maisons individuelles de France continentale (Ademe, octobre 2018).
  • Entre 2014 et 2016, dans les maisons individuelles de France continentale, 18 % des gestes de rénovation relèvent d'une auto-rénovation avec compétence spécifique dans le BTP, et 15 % sans cette compétence (Ademe, octobre 2018).
  • En France continentale, 44 % des ménages en maison individuelle ayant touché une aide financière pour des travaux réalisés entre 2014 et 2016 déclarent qu'elle leur a permis de les confier à un professionnel (Ademe, octobre 2018).

Pourquoi les Français bricolent-ils, et qu'est-ce qui les freine ?

Les Français interrogés disent bricoler d'abord pour dépenser moins, puis par goût, et citent comme freins le manque de confiance, de matériel ou de temps.

  • En France, en mars 2023, 71 % des adultes citent le souci d'économies comme première motivation pour réaliser leurs travaux eux-mêmes, et 56 % les réalisent par goût des activités manuelles (BigMat, juillet 2023).
  • Au printemps 2026, 41 % des Français de 18 ans et plus citent la peur de mal faire parmi ce qui les freine pour bricoler (FMB, mai 2026).
  • En France, au printemps 2026, 56 % des adultes citent parmi leurs freins au bricolage le manque d'équipement ou le coût des outils et des matériaux, que l'observatoire de la FMB regroupe en « contrainte matérielle » (FMB, mai 2026).
  • Au printemps 2026, 25 % des Français de 18 ans et plus citent le manque de temps parmi leurs freins au bricolage, et 24 % la préférence pour un spécialiste (FMB, mai 2026).
  • En France, en mars 2023, 40 % des adultes citent le manque de disponibilité des artisans parmi les difficultés rencontrées pour leurs travaux ; c'est la troisième difficulté évoquée (BigMat, juillet 2023).

Quand un artisan ne peut pas décrocher, Rappli envoie automatiquement un SMS à la personne qui l'a appelé : un lien vers un formulaire pour préciser sa demande, ou le message que ce professionnel a rédigé. Voir comment fonctionne Rappli. Un article explique aux artisans comment mesurer l'effet de leurs appels manqués.

Le marché du bricolage et les dépenses des ménages

Dans les grandes surfaces de bricolage, l'essentiel des ventes se fait en magasin, et quelques groupes se partagent ce commerce. La vente en ligne y progresse, sans peser lourd.

Part dans la dépense de consommation des ménages français, en valeur, tous les cinq ans de 1960 à 2005. Produits du bricolage : 1,0 % en 1960 et 1965, 1,2 % en 1970 et 1975, 1,1 % en 1980, 1,0 % en 1985, 0,9 % en 1990, 0,8 % en 1995, 2000 et 2005. Logement : 16,4 % en 1960, 17,3 % en 1965, 19,2 % en 1970, 19,6 % en 1975, 20,6 % en 1980, 20,1 % en 1985, 18,2 % en 1990, 18,6 % en 1995, 18,2 % en 2000, 18,5 % en 2005.
Figure 3 : la part du logement et celle des produits du bricolage dans la dépense de consommation des ménages français, en valeur, de 1960 à 2005. Ce repère de long terme montre un poste modeste, qui recule après 1975 puis se stabilise : 1,0 % de la dépense de consommation en 1960, 1,2 % en 1970 et en 1975, 0,8 % à partir de 1995, alors que le logement en représente de 16,4 % à 20,6 % selon les années. La série s'arrête en 2005 et ne compte pas le gros matériel, classé en investissement. Source : Insee, Cinquante ans de consommation en France, fiche « Produits du bricolage », septembre 2009 (données de 1960 à 2005). Capture d'une page du document de la source, réalisée le 5 octobre 2026.

Combien pèse le marché du bricolage en France ?

En France, le chiffre d'affaires des grandes surfaces de bricolage (GSB) a baissé en 2024 puis en 2025, sans redescendre à son niveau de 2019.

  • Le chiffre d'affaires des GSB en France recule de 1,4 % en 2025, après une baisse de 4,3 % en 2024 (FMB, juin 2026).
  • Le chiffre d'affaires des GSB a culminé en France à 23,4 milliards d'euros en 2021 et 2022, avant de redescendre à 22,1 milliards d'euros en 2024 (FMB, avril 2025).
  • En 2019, avant la crise sanitaire, le chiffre d'affaires des GSB en France était de 20 milliards d'euros (FMB, avril 2025).
  • Entre 1997 et 2008, le chiffre d'affaires des GSB en France est passé de 10 milliards d'euros à 17 milliards d'euros (FMB, avril 2025).
  • Le rayon plomberie, salle de bains et cuisine, dont les ventes reculent de 1,5 % en 2025, pèse 15 % du chiffre d'affaires des GSB en France (FMB, juin 2026).
  • En 2024, quatre groupes détiennent 97,5 % du marché français des GSB (FMB, avril 2025).
  • En 2005, les ménages français ont acheté pour 6,8 milliards d'euros de produits du bricolage, soit 109 euros par habitant (Insee, septembre 2009).
  • L'outillage et les matériels pour la maison et le jardin formaient 64 % de la dépense des ménages français en produits du bricolage en 2005 (Insee, septembre 2009).

Où et comment les Français achètent-ils leur matériel de bricolage ?

En France, la plupart des adultes déclarent fréquenter les grandes surfaces de bricolage (GSB) ; ils sont moins nombreux à acheter sur leurs sites.

  • Les ventes en ligne des GSB progressent de 7,7 % en France en 2025, tandis que leurs ventes en magasin reculent de 1,9 % (FMB, juin 2026).
  • Au printemps 2026, 89 % des Français de 18 ans et plus déclarent se rendre en grande surface de bricolage, dont 34 % souvent (FMB, mai 2026).
  • Avant de se rendre en GSB, 75 % des Français de 18 ans et plus déclarent, au printemps 2026, se renseigner en ligne, souvent ou parfois (FMB, mai 2026).
  • Sur les sites internet des GSB, 57 % des Français de 18 ans et plus déclarent, au printemps 2026, faire des achats, dont 11 % souvent (FMB, mai 2026).
  • Au printemps 2026, 26 % des Français de 18 ans et plus déclarent avoir déjà loué un produit en GSB pour bricoler ; 40 % ne l'ont jamais fait mais se disent intéressés (FMB, mai 2026).
  • En France, au printemps 2026, 21 % des adultes déclarent avoir déjà acheté un produit d'occasion ou reconditionné en GSB ; 40 % ne l'ont jamais fait mais se disent intéressés (FMB, mai 2026).

Que pèsent les magasins de bricolage allemands et le groupe américain The Home Depot ?

En Allemagne, les magasins de bricolage vendent moins en 2025 qu'à leur sommet de 2020. Le groupe américain The Home Depot, Canada et Mexique compris, réalise des ventes d'un autre ordre de grandeur.

  • En 2025, les magasins de bricolage allemands réalisent un chiffre d'affaires brut de 20,58 milliards d'euros, selon leur fédération, le BHB (BHB, mars 2026).
  • Le chiffre d'affaires des magasins de bricolage allemands recule de 1,6 % en 2025 sur un an (BHB, mars 2026).
  • En Allemagne, le chiffre d'affaires des magasins de bricolage a atteint 22,14 milliards d'euros en 2020, plus haut niveau de la série 2016-2025 (BHB, mars 2026).
  • L'Allemagne compte 2 004 magasins de bricolage en 2025, contre 2 030 en 2024 (BHB, mars 2026).
  • Les ventes en ligne des magasins de bricolage allemands atteignent 1,22 milliard d'euros en 2025, chiffre provisoire, soit 21,0 % du commerce en ligne des produits de bricolage en Allemagne (BHB, mars 2026).
  • Le groupe américain The Home Depot déclare 164,7 milliards de dollars de ventes nettes sur son exercice clos le 1er février 2026, Canada et Mexique compris (Home Depot, mars 2026).
  • Sur son exercice clos le 1er février 2026, le groupe américain The Home Depot enregistre 1 601,5 millions de transactions, pour un ticket moyen de 90,56 dollars ; ces deux mesures ne comptent pas ses filiales HD Supply et SRS (Home Depot, mars 2026).

Les professionnels dans les magasins de bricolage

Les grandes surfaces de bricolage ne vendent pas qu'aux particuliers. Pour la France, la part des professionnels dans les ventes vient des résultats annuels de Kingfisher, qui la publie pour Castorama et pour Brico Dépôt.

Ventes aux professionnels du groupe Kingfisher sur l'exercice clos le 31 janvier 2026, en millions de livres sterling, et part de ces ventes dans le chiffre d'affaires de chaque enseigne : B&Q 935 et 23,5 % ; Screwfix 2 055 et 74,6 % ; Castorama France 71 et 3,5 % ; Brico Dépôt France 245 et 13,1 % ; Castorama Pologne 496 et 26,9 % ; Brico Dépôt Iberia 84 et 19,7 % ; groupe 3 886 et 30,0 % ; groupe hors Screwfix 1 831 et 18,0 %.
Figure 4 : les ventes aux professionnels des enseignes de Kingfisher sur l'exercice clos le 31 janvier 2026, avec leur montant en millions de livres sterling, leur croissance sur un an, leur part dans les ventes de l'enseigne (colonne « penetration ») et la variation de cette part en points. Les professionnels pèsent 30,0 % des ventes du groupe, mais 3,5 % chez Castorama France et 13,1 % chez Brico Dépôt France, loin des 74,6 % de Screwfix au Royaume-Uni et en Irlande. Source : Kingfisher, Full year results for the year ended 31 January 2026, mars 2026 (exercice clos le 31 janvier 2026). Capture d'une page du document de la source, réalisée le 5 octobre 2026.

Quelle part des ventes des enseignes de bricolage va aux professionnels ?

Chez Kingfisher, maison mère de Castorama et de Brico Dépôt, la part des professionnels dans les ventes progresse sur un an, avec de forts écarts entre enseignes.

  • Sur l'exercice clos le 31 janvier 2026, les ventes aux professionnels représentent 30 % du chiffre d'affaires du groupe Kingfisher (Castorama, Brico Dépôt, B&Q, Screwfix), contre 27 % un an plus tôt (Kingfisher, mars 2026).
  • Chez Castorama France, les ventes aux professionnels représentent 3,5 % du chiffre d'affaires sur l'exercice clos le 31 janvier 2026, selon les résultats annuels de Kingfisher (Kingfisher, mars 2026).
  • Screwfix, enseigne de Kingfisher au Royaume-Uni et en Irlande, réalise 74,6 % de ses ventes auprès de clients professionnels sur l'exercice clos le 31 janvier 2026 (Kingfisher, mars 2026).
  • Dans ses résultats de l'exercice clos le 31 janvier 2026, Kingfisher se fixe pour ambition de porter ses ventes aux professionnels à 5 milliards de livres sterling « à moyen terme », sans préciser d'année (Kingfisher, mars 2026).
  • Aux États-Unis, chez Lowe's, la part des clients professionnels dans les ventes est passée de 19 % en 2019 à environ 30 % en 2024, selon la lettre aux actionnaires du rapport annuel 2024 (Lowe's, avril 2025).

Comment les enseignes de bricolage s'organisent-elles pour servir les professionnels ?

Chez Kingfisher, en France comme au Royaume-Uni, les professionnels disposent d'espaces réservés en magasin et de commerciaux qui les suivent. Aux États-Unis, Lowe's vend la pose avec le produit.

  • Hors Screwfix, 43 % des magasins du groupe Kingfisher, tous pays confondus, comptent un espace réservé aux professionnels, d'après les résultats de l'exercice clos le 31 janvier 2026 (Kingfisher, mars 2026).
  • D'après ses résultats de l'exercice clos le 31 janvier 2026, Kingfisher compte 279 commerciaux chargés de suivre ses clients professionnels dans tout le groupe (Kingfisher, mars 2026).
  • Castorama France a étendu son offre pour les professionnels, CastoPro, à tous ses magasins au premier semestre de l'exercice clos le 31 janvier 2026, puis ouvert des espaces CastoPro réservés dans 50 magasins (Kingfisher, mars 2026).
  • Au Royaume-Uni et en Irlande, TradePoint, l'offre de B&Q (groupe Kingfisher) réservée aux professionnels, est installée dans 70 % des magasins de l'enseigne, d'après les résultats de l'exercice clos le 31 janvier 2026 (Kingfisher, mars 2026).
  • Aux États-Unis, les ventes avec pose de Lowe's, produit et main-d'œuvre compris, ont représenté environ 5 % du chiffre d'affaires de l'exercice clos le 31 janvier 2025 (Lowe's, mars 2025).
  • En France, les ventes des négoces, circuit des professionnels du bâtiment, ont reculé de 10,9 % en 2024, selon les chiffres de Xerfi pour Inoha (FMB, avril 2025).

Les accidents de bricolage

Le bricolage pèse peu dans les accidents de la vie courante vus aux urgences. Les chiffres français viennent de quelques hôpitaux, ceux du réseau EPAC, et la description détaillée des blessures remonte à 2000.

Accidents de la vie courante pris en charge en 2020 dans les sept services d'urgences du réseau EPAC, selon l'activité : activités domestiques 2 614, soit 7,5 % ; activité vitale 2 868, soit 8,2 % ; autre activité 4 726, soit 13,5 % ; bricolage 1 720, soit 4,9 % ; jardinage 721, soit 2,1 % ; jeux et loisirs 9 229, soit 26,3 % ; sport 6 383, soit 18,2 % ; marche 6 787, soit 19,4 %. Total : 35 048 accidents dont l'activité est renseignée.
Figure 5 : les accidents de la vie courante (AcVC) pris en charge en 2020 dans les sept services d'urgences du réseau EPAC, répartis selon l'activité en cours au moment de l'accident. Le bricolage en compte 1 720, soit 4,9 % des accidents dont l'activité est connue, loin derrière les jeux et loisirs (26,3 %), la marche (19,4 %) et le sport (18,2 %) ; le jardinage, compté à part, en ajoute 721. Ces effectifs sont ceux de sept hôpitaux, pas une estimation nationale, et l'activité n'est pas renseignée pour 23 189 des 58 237 accidents. Source : Santé publique France, Enquête permanente sur les accidents de la vie courante, résultats 2020, août 2024 (données de 2020). Capture d'une page du document de la source, réalisée le 5 octobre 2026.

Combien d'accidents de bricolage en France, et qui se blesse ?

En France, dans les services d'urgences du réseau EPAC, le bricolage pèse bien plus dans les accidents de la vie courante des hommes que dans ceux des femmes ; selon l'année, sa part est la plus forte entre 35 et 39 ans ou entre 40 et 44 ans.

  • Chez les hommes, 8,1 % des accidents de la vie courante vus en 2020 dans les sept services d'urgences du réseau français EPAC sont survenus en bricolant, contre 1,0 % chez les femmes (Santé publique France, août 2024).
  • En 2021, les six services d'urgences du réseau français EPAC ont enregistré 1 169 accidents de bricolage, soit 3,7 % des accidents de la vie courante dont l'activité était renseignée (Santé publique France, août 2024).
  • Dans les six services d'urgences du réseau français EPAC, 6,2 % des accidents de la vie courante des hommes sont survenus en bricolant en 2021, et 0,8 % de ceux des femmes (Santé publique France, août 2024).
  • En 2021, dans les six services d'urgences du réseau français EPAC, la part du bricolage est la plus forte entre 35 et 39 ans : 10,7 % des accidents de la vie courante de cette tranche d'âge (Santé publique France, août 2024).
  • Entre 1999 et 2001, 5 % des accidents de la vie courante enregistrés aux urgences des sept hôpitaux du réseau français EPAC sont survenus en bricolant (Santé publique France, juin 2003).

Quelles blessures les accidents de bricolage et de jardinage provoquent-ils, et avec quel matériel ?

En France, dans six hôpitaux du réseau EPAC, les accidents de bricolage et de jardinage vus aux urgences en 2000 sont d'abord des coupures et des chutes, et l'échelle ou l'escabeau est le matériel le plus souvent en cause.

  • La coupure est le premier mécanisme des accidents de bricolage et de jardinage enregistrés en 2000 dans six hôpitaux du réseau français EPAC (32,2 %), devant la chute (25,5 %) (Santé publique France, novembre 2003).
  • En 2000, dans six hôpitaux du réseau français EPAC, la plaie ouverte est la première lésion des accidents de bricolage et de jardinage (44,9 %), devant la contusion (21,5 %) et la fracture (11,7 %) (Santé publique France, novembre 2003).
  • Les accidents de bricolage et de jardinage enregistrés en 2000 dans six hôpitaux du réseau français EPAC touchent d'abord le membre supérieur (48,1 %), puis le membre inférieur (20,1 %) et la tête (18,7 %) (Santé publique France, novembre 2003).
  • En 2000, dans six hôpitaux du réseau français EPAC, l'échelle ou l'escabeau est le premier produit en cause dans les accidents de bricolage et de jardinage : 257 accidents, soit 11,9 % (Santé publique France, novembre 2003).
  • La scie à chaîne (tronçonneuse) est en cause dans 123 accidents de bricolage et de jardinage enregistrés en 2000 dans six hôpitaux du réseau français EPAC (5,7 %), la scie circulaire dans 51 (2,3 %) (Santé publique France, novembre 2003).

Les accidents de bricolage et de jardinage sont-ils graves ?

En France, dans six hôpitaux du réseau EPAC, la plupart des accidents de bricolage et de jardinage vus aux urgences en 2000 n'ont pas entraîné d'hospitalisation ; à 65 ans et plus, l'hospitalisation a été plus fréquente. Aux États-Unis, une estimation nationale existe pour les blessures liées aux échelles et aux tabourets.

  • En 2000, les personnes hospitalisées après un accident de bricolage ou de jardinage enregistré par le réseau français EPAC sont restées à l'hôpital 7,2 jours en moyenne ; 31,1 % des séjours n'ont duré qu'un jour (Santé publique France, novembre 2003).
  • À 65 ans et plus, 37,7 % des accidents de bricolage et de jardinage enregistrés en 2000 dans six hôpitaux du réseau français EPAC ont été suivis d'une hospitalisation et 2,8 % d'un décès, sur un effectif réduit (Santé publique France, novembre 2003).
  • Toutes activités confondues, 11 % des accidents de la vie courante enregistrés de 1999 à 2001 dans sept hôpitaux du réseau français EPAC ont été suivis d'une hospitalisation (Santé publique France, juin 2003).
  • Aux États-Unis, la Consumer Product Safety Commission (CPSC) estime à 273 000 les blessures liées à une échelle ou à un tabouret traitées aux urgences en 2024 (CPSC, avril 2026).
  • Aux États-Unis, en 2024, 749 000 blessures liées à une échelle ou à un tabouret ont nécessité des soins médicaux, aux urgences ou ailleurs, selon l'estimation de la CPSC (CPSC, avril 2026).

Méthodologie et sources

Les 105 chiffres de cette page viennent de 24 documents, tous relus dans leur version d'origine le 5 octobre 2026. Seules des sources primaires sont citées : organismes publics français (Insee, SDES, Ademe, Santé publique France), européen (Eurostat) et américain (CPSC), fédérations professionnelles (FMB et Inoha, BHB), sondage et étude d'entreprises (BigMat, Houzz) et documents financiers de groupes cotés (Kingfisher, Lowe's, Home Depot). Chaque chiffre étranger est donné avec son pays. Les chiffres allemands et américains reposent sur d'autres périmètres que ceux de la FMB : ils donnent des ordres de grandeur, pas un classement entre pays.

La dépense des ménages en produits du bricolage, mesurée par l'Insee, ne se compare pas non plus au chiffre d'affaires des GSB : ce sont deux mesures différentes. La date placée après le lien est celle de la publication ; la période des données figure dans la phrase et, sous les figures, entre parenthèses. Les sondages mesurent des déclarations, et l'étude de Houzz porte sur ses propres inscrits. Deux enquêtes différentes ne sont jamais présentées comme une évolution ; le SDES précise que les deux éditions de l'enquête Tremi ne se comparent pas directement. La page est revue chaque mois et un chiffre est remplacé quand sa source publie une nouvelle édition.

Le temps de bricolage est mesuré ici de trois façons, qui ne se comparent pas entre elles. L'Insee donne le bricolage seul pour l'ensemble des 15 ans et plus. La figure 1 réunit jardinage et bricolage pour les personnes d'âge actif, de 15 à 60 ans hors étudiants et retraités : en 2010, en France métropolitaine, 37 minutes par jour en moyenne pour les hommes et 15 minutes pour les femmes (Insee, novembre 2016). Eurostat, enfin, publie le temps passé dans une catégorie de sa propre nomenclature, « construction et réparations », qui n'est pas la ligne « Bricolage » de l'Insee.

Les chiffres d'accidents sont ceux des hôpitaux participants, pas des estimations nationales. En 2020, les sept services d'urgences de l'enquête EPAC de Santé publique France ont enregistré 58 237 recours aux urgences pour accident de la vie courante, toutes activités confondues (Santé publique France, août 2024). Le jardinage y est compté séparément du bricolage : 721 accidents en 2020, soit 2,1 % des accidents de la vie courante dont l'activité était renseignée (Santé publique France, août 2024).

La fiche de 2000 réunit au contraire les deux activités : elle recense 2 164 accidents de bricolage et de jardinage enregistrés aux urgences de six hôpitaux du réseau EPAC, soit 5,4 % des accidents de la vie courante que ces hôpitaux ont pris en charge (Santé publique France, novembre 2003).

Glossaire

  • AcVC (accident de la vie courante) : traumatisme non intentionnel qui n'est ni un accident de la circulation ni un accident du travail.
  • Ademe : Agence de la transition écologique.
  • Auto-rénovation : travaux réalisés par le ménage lui-même, sans entreprise ; l'enquête Tremi distingue l'auto-rénovation avec ou sans compétence spécifique dans le BTP.
  • BHB : Handelsverband Heimwerken, Bauen und Garten, fédération allemande du commerce du bricolage, de la construction et du jardin.
  • BTP : bâtiment et travaux publics.
  • Client professionnel : dans les comptes de Kingfisher, client qui achète régulièrement pour améliorer des lieux utilisés ou possédés par d'autres, par opposition au particulier qui achète pour son propre logement ; ses achats sont repérés par une carte de fidélité ou un compte professionnel.
  • CPSC : Consumer Product Safety Commission, agence fédérale américaine chargée de la sécurité des produits de consommation.
  • Enquête Emploi du temps : enquête de l'Insee dans laquelle les personnes notent leurs activités au fil d'une journée ; la dernière édition publiée date de 2009-2010.
  • EPAC : Enquête permanente sur les accidents de la vie courante, recueil tenu par Santé publique France dans les services d'urgences de quelques hôpitaux.
  • Eurostat : office statistique de l'Union européenne.
  • Exercice : année comptable d'une entreprise, qui ne coïncide pas toujours avec l'année civile ; ceux de Kingfisher et de Lowe's se terminent fin janvier, et le dernier exercice de The Home Depot s'est clos le 1er février 2026.
  • FMB : Fédération des magasins de bricolage et de l'aménagement de la maison, organisation professionnelle des enseignes.
  • Form 10-K : rapport annuel que les sociétés cotées aux États-Unis déposent auprès de l'autorité des marchés (SEC).
  • France continentale : France métropolitaine hors Corse ; c'est le champ de l'enquête Tremi de 2017.
  • Geste de rénovation : dans l'enquête Tremi, intervention sur un poste du logement (toiture, murs, ouvertures, chauffage, ventilation).
  • GSB (grande surface de bricolage) : magasin spécialisé de grande taille ; le chiffre d'affaires des GSB publié par la FMB et Inoha réunit les ventes en magasin et en ligne des enseignes, hors places de marché et hors prestations de pose.
  • Inoha : Les Industriels du Nouvel Habitat, association professionnelle de fabricants qui publie les chiffres du marché avec la FMB.
  • Insee : Institut national de la statistique et des études économiques.
  • Négoce : distributeur de matériaux et d'outillage qui vend d'abord aux professionnels du bâtiment.
  • Place de marché : site de vente en ligne qui propose les produits de vendeurs tiers ; les ventes qui y sont réalisées ne sont pas comptées dans le chiffre d'affaires des GSB.
  • SDES : Service des données et études statistiques du ministère chargé de la transition écologique.
  • Ticket moyen : montant moyen d'une transaction.
  • Tremi : enquête sur les travaux de rénovation énergétique des maisons individuelles, menée par l'Ademe en 2017, puis copilotée par l'Ademe et le SDES en 2020 ; les résultats de 2020 sont publiés par l'Observatoire national de la rénovation énergétique (ONRE).
  • TTC : toutes taxes comprises.

Sources