106 chiffres sur l'entrepreneuriat féminin en France (octobre 2026)
En France, les femmes restent minoritaires parmi les créateurs d'entreprise, les dirigeants, les emprunteurs et les fondateurs de start-up. Leur part progresse pourtant : au début du XXIe siècle, elles n'occupaient qu'environ 5 % des postes de dirigeants des entreprises de taille intermédiaire et des grandes entreprises françaises (Banque de France, mars 2025).
Cette page réunit les chiffres qui mesurent la place des femmes dans l'entrepreneuriat en France : part dans les créations et à la direction des entreprises, secteurs d'activité, crédit bancaire et freins déclarés, levées de fonds des start-up, façon de travailler, comparaisons avec l'Europe, les États-Unis et le Royaume-Uni. Chaque chiffre renvoie au document de l'organisme qui l'a produit, avec sa date de publication, la population décrite et l'année mesurée, quand la source la donne.
Une précaution vaut pour l'ensemble : créatrice, dirigeante, indépendante et fondatrice de start-up ne désignent pas la même population, et deux sources mesurent rarement la même chose. Quand deux chiffres semblent se contredire, l'écart vient le plus souvent du champ retenu ou de la date, que chaque ligne précise.
Chiffres clés
- En France, les femmes sont à l'origine de 31,1 % des immatriculations d'entreprises enregistrées en 2025 par les greffes des tribunaux de commerce (Infogreffe, mars 2026).
- 44 % des entreprises individuelles créées en France en 2025 l'ont été par des femmes, une part stable par rapport à 2024 (Insee, janvier 2026).
- En France, en 2023, 25 % des dirigeants d'entreprise (au sens de mandataire social) sont des femmes (Banque de France, mars 2025).
- Les femmes représentent 12 % des dirigeants de PME de plus de 10 salariés et d'ETI en France, selon un rapport de décembre 2022 (Bpifrance, décembre 2022).
- En France métropolitaine, en 2025, 29 % des femmes participent à la chaîne entrepreneuriale (intention, projet, direction présente ou passée d'une entreprise), contre 39 % des hommes (Bpifrance, mars 2026).
- En France, 69 % des entreprises classiques (hors micro-entrepreneurs) créées par des femmes au premier semestre 2018 sont encore actives cinq ans après, autant que celles créées par des hommes (DGE, mars 2026).
- Dans la construction, 4 % des entreprises sont dirigées majoritairement par des femmes en France en 2023, et 10 % dans les transports : ce sont les deux secteurs les moins féminisés (Banque de France, mars 2025).
- 24 % des entreprises françaises dirigées par une femme ont demandé une ligne de crédit dans les mois précédant l'enquête, en moyenne entre 2012 et 2023, contre 31 % de celles dirigées par un homme (Banque de France, février 2026).
- En 2024, 14 % des TPE et PME dirigées par des femmes, parmi les clientes de cinq groupes bancaires français, ont eu recours à un nouveau crédit à moyen ou long terme, contre 17,4 % de celles dirigées par des hommes (FBF, juillet 2025).
- L'absence de capital de départ est le frein à l'entrepreneuriat le plus cité par les femmes en France en janvier 2026 (32 %, contre 30 % des hommes), devant la complexité des démarches (29 %, comme chez les hommes) (FBF, mars 2026).
- En France, les équipes fondatrices 100 % féminines ont créé 9 % des start-up nées en 2025 et reçu 1 % des montants levés cette année-là (Sista et BCG, décembre 2025).
- Le programme French Tech Next40/120 compte 20 % de femmes PDG ou cofondatrices en 2025, soit 3 points de plus qu'en 2024 (DGE, mars 2026).
- En France, en 2024, 7,4 % des femmes de 18 à 64 ans créent une entreprise ou en dirigent une de trois ans et demi au plus, contre 10,0 % des hommes (GEM, novembre 2025).
- Aux États-Unis, en 2022, environ 1,3 million d'entreprises employeuses étaient détenues par des femmes, soit 22,3 % des quelque 5,9 millions d'entreprises employeuses du pays (Census Bureau, décembre 2024).
Combien de femmes créent et dirigent une entreprise en France ?
Aucune mesure d'ensemble n'atteint la parité, et l'écart grandit avec la taille de l'entreprise : la part des femmes est la plus élevée parmi les créateurs d'entreprise individuelle, la plus faible à la tête des PME et des ETI.
Quelle part des créations d'entreprise est portée par des femmes ?
En France, les femmes sont à l'origine de trois à un peu plus de quatre créations d'entreprise sur dix, selon ce que l'on compte : les immatriculations aux greffes, l'ensemble des créations ou les seules entreprises individuelles. Ces trois champs ne forment pas une série.
- En 2025, les femmes ont immatriculé 231 053 entreprises aux greffes des tribunaux de commerce en France (Infogreffe, mars 2026).
- En France, le nombre d'entreprises immatriculées par des femmes aux greffes progresse de 12,7 % entre 2024 et 2025 (Infogreffe, mars 2026).
- La part des femmes dépend de la forme juridique : en France, en 2025, elles sont à l'origine de 36,0 % des entreprises individuelles et de 23,7 % des SAS immatriculées aux greffes, et représentent 27,7 % des dirigeants de SARL (Infogreffe, mars 2026).
- Toutes formes confondues, 39 % des créations d'entreprises sont portées par des femmes en France, d'après le baromètre 2026 de la Direction générale des Entreprises (DGE) ; cette estimation de Bpifrance Création repose sur des données de l'Insee, dont la dernière année citée est 2024 (DGE, mars 2026).
L'Insee ne publie la part des femmes que pour les entreprises individuelles. Il compte les créations, Infogreffe les immatriculations aux greffes : pour cette forme juridique, leurs deux parts ne se comparent pas. Les démarches de création sont décrites dans le guide Créer une micro-entreprise en 2026 : les étapes.
Quelle part des dirigeants d'entreprise sont des femmes, selon la taille de l'entreprise ?
En France, les femmes sont minoritaires parmi les dirigeants d'entreprise à toutes les tailles, et leur part diminue quand la taille augmente. La Banque de France la mesure parmi les mandataires sociaux des sociétés, c'est-à-dire leurs représentants légaux ; les micro-entrepreneurs ne sont pas comptés.
- Dans les microentreprises françaises, 26 % des dirigeants sont des femmes en 2023 ; la part est de 19 % dans les autres PME et de 17 % dans les entreprises de taille intermédiaire et les grandes entreprises (Banque de France, mars 2025).
- Parmi les entreprises françaises qui ont plusieurs dirigeants, la part de celles dont l'équipe de direction est mixte est passée de 41 % en 2017 à 53 % en 2023 (Banque de France, mars 2025).
- Lorsqu'une entreprise française est dirigée par une seule personne, il s'agit d'une femme dans 22 % des cas en 2023 (Banque de France, mars 2025).
Ces parts ne se comparent pas terme à terme à celle que Bpifrance Le Lab établit pour les PME de plus de 10 salariés et les ETI : ni la source ni la date ne sont les mêmes.
Combien de femmes veulent entreprendre, et à quel moment l'écart avec les hommes se creuse-t-il ?
L'écart existe dès l'intention et se retrouve à chaque étape. Il est le plus faible avant 30 ans, le plus large entre 30 et 49 ans.
- En France métropolitaine, en 2025, 9 % des femmes ont l'intention de créer ou de reprendre une entreprise et 9 % portent un projet, contre 13 % des hommes dans les deux cas (Bpifrance, mars 2026).
- La même année, 13 % des femmes sont cheffes d'entreprise en France, contre 19 % des hommes ; 12 % l'ont été par le passé, contre 17 % des hommes (Bpifrance, mars 2026).
- En 2025, 54 % des femmes de moins de 30 ans participent à la chaîne entrepreneuriale en France, contre 59 % des hommes ; elles sont 40 % entre 30 et 49 ans, contre 53 %, et 15 % à 50 ans et plus, contre 23 % (Bpifrance, mars 2026).
- Parmi les porteurs de projet en France en 2025, 45 % des femmes ont reporté ou mis en suspens leur création ou leur reprise, contre 29 % des hommes (Bpifrance, mars 2026).
- En France, en janvier 2026, 24 % des femmes pensent se lancer un jour dans l'entrepreneuriat, contre 27 % des hommes, selon un sondage OpinionWay (FBF, mars 2026).
Qui sont les créatrices et les dirigeantes, et dans quels secteurs entreprennent-elles ?
Le secteur d'activité sépare les dirigeantes des dirigeants bien plus que l'âge. Aux greffes des tribunaux de commerce, femmes et hommes immatriculent leur entreprise vers 40 ans, mais pas dans les mêmes métiers : les soins de beauté, la santé et l'action sociale d'un côté, le bâtiment et les transports de l'autre.
Dans quels secteurs les femmes dirigent-elles le plus d'entreprises, et dans lesquels sont-elles presque absentes ?
En France, les entreprises dirigées par des femmes sont les plus fréquentes dans les services, l'enseignement, la santé et l'action sociale ; elles sont presque absentes du bâtiment.
- Les autres services (arts, spectacles, activités récréatives, autres activités de services) comptent 46 % d'entreprises dirigées majoritairement par des femmes en France en 2023 ; l'enseignement, la santé et l'action sociale, 35 % (Banque de France, mars 2025).
- Dans le classement de la Banque de France, la fabrication d'articles de bijouterie fantaisie est l'activité la plus féminisée en 2023, avec 68 % d'entreprises à direction majoritairement féminine, devant l'action sociale pour jeunes enfants, à 67 %, et la coiffure et les soins de beauté, à 66 % (Banque de France, mars 2025).
- À l'opposé, dans les activités les moins féminisées en France en 2023, comme les travaux de couverture, la plomberie et l'installation de chauffage ou l'installation électrique, 3 % des entreprises sont dirigées majoritairement par des femmes (Banque de France, mars 2025).
- Les femmes sont à l'origine de 59,3 % des créations immatriculées aux greffes en France en 2025 dans les autres activités de services, et de 54,6 % dans la santé humaine et l'action sociale (Infogreffe, mars 2026).
- Dans l'artisanat du bâtiment, 4 % des entreprises sont dirigées par des femmes en France, selon CMA France, qui ne date pas la mesure (CMA France, mars 2026).
À quel âge les femmes créent-elles leur entreprise, par quelle voie et pour quelles raisons ?
En France, les femmes immatriculent leur entreprise à un âge proche de celui des hommes, et les dirigeantes de PME et d'ETI ont le plus souvent fondé la leur. La reprise de l'entreprise familiale et le changement de métier pèsent davantage chez elles que chez les hommes.
- En 2025, les femmes qui immatriculent une entreprise aux greffes des tribunaux de commerce en France ont 40,1 ans en moyenne, contre 39,3 ans pour les hommes (Infogreffe, mars 2026).
- En France, 37 % des dirigeantes de PME et d'ETI interrogées en juin 2022 ont fondé leur entreprise, leur première voie d'accès à la direction ; 10 % l'ont reprise en venant de l'extérieur, contre 21 % des dirigeants (Bpifrance, décembre 2022).
- Dans la même enquête de juin 2022, 27 % des dirigeantes de PME et d'ETI ont repris l'entreprise familiale, contre 13 % des dirigeants (Bpifrance, décembre 2022).
- Les femmes sont à l'origine de 36 % des reprises-transmissions d'entreprises en France en 2022, une part stable depuis dix ans (DGE, mars 2025).
- Parmi les cheffes d'entreprise interrogées en France en 2025, 18 % disent avoir créé ou repris pour changer de métier, contre 10 % des hommes, et 17 % pour créer leur propre emploi ou celui d'un proche, contre 12 % (Bpifrance, mars 2026).
Les entreprises créées par des femmes durent-elles autant que celles des hommes ?
En France, les entreprises classiques créées par des femmes passent le cap des cinq ans aussi souvent que celles créées par des hommes ; chez les micro-entrepreneurs, les femmes le passent plus souvent. La part des femmes dans les radiations et les procédures collectives de 2025 est plus faible que dans les immatriculations de la même année ; Infogreffe n'y voit pas de vulnérabilité propre aux entrepreneures.
- Parmi les micro-entrepreneurs qui ont créé leur activité au premier semestre 2018 en France, 45 % des femmes sont encore actives cinq ans après, contre 36 % des hommes (DGE, mars 2026).
- En 2025, les femmes représentent 27,1 % des radiations enregistrées par les greffes des tribunaux de commerce en France, soit 131 102 entreprises (Infogreffe, mars 2026).
- Les femmes représentent aussi 23,3 % des ouvertures de procédures collectives de 2025 en France, soit 16 478 procédures (Infogreffe, mars 2026).
- Sur un an, 2,4 % des femmes de 18 à 64 ans ont cessé une activité d'entreprise en France en 2024, contre 2,9 % des hommes (GEM, novembre 2025).
- En 2024, 3,0 % des femmes de 18 à 64 ans possèdent et dirigent en France une entreprise établie, qui verse des rémunérations depuis plus de trois ans et demi, contre 5,9 % des hommes ; ce taux compte des personnes, non des entreprises, et ne mesure pas leur durée de vie (GEM, novembre 2025).
Crédit bancaire, accompagnement et freins
L'écart de financement se forme avant le guichet. Les dirigeantes demandent moins souvent un crédit que les dirigeants, et les cheffes d'entreprise sont plus nombreuses à n'avoir cherché aucun financement externe. La préparation d'une demande de prêt est décrite dans le guide Monter un dossier de prêt professionnel TPE : pièces et chiffres.
Les dirigeantes demandent-elles autant de crédit que les dirigeants, et l'obtiennent-elles aussi souvent ?
En France, les dirigeantes sollicitent moins le crédit que les dirigeants, mais la probabilité d'un refus ne varie pas selon le sexe du dirigeant, d'après la Banque de France.
- À caractéristiques comparables, les entreprises françaises dirigées par une femme demandent entre 12 % et 26 % de crédit en moins que celles dirigées par un homme, selon l'instrument (trésorerie, investissement ou ligne de crédit), sur la période 2012-2023 (Banque de France, février 2026).
- En 2024, 33,1 % des TPE et PME clientes de cinq groupes bancaires français comptent au moins une femme parmi leurs mandataires sociaux, contre 32,5 % en 2023 (FBF, juillet 2025).
- Les TPE et PME que l'étude dit dirigées par des femmes reçoivent 28,4 % des nouveaux crédits à moyen et long terme accordés en 2024 par cinq groupes bancaires français, en nombre de crédits (FBF, juillet 2025).
- En 2024, un nouveau crédit à moyen ou long terme atteint en moyenne 70 k€, soit 70 000 euros, pour une TPE ou PME française dirigée par une femme, contre 100 k€ quand elle est dirigée par un homme (FBF, juillet 2025).
- À taille égale, l'écart demeure en France en 2024 : un nouveau crédit à moyen ou long terme atteint en moyenne 53 k€ pour une TPE dirigée par une femme, contre 71 k€ pour une TPE dirigée par un homme, et 178 k€ contre 191 k€ pour une PME (FBF, juillet 2025).
Les femmes sont-elles autant accompagnées et financées que les hommes quand elles créent une entreprise ?
Non : en France, les cheffes d'entreprise et les porteuses de projet déclarent moins souvent que les hommes avoir été accompagnées ou financées, et les cheffes d'entreprise disent plus souvent n'avoir demandé aucun financement externe.
- En France, 32 % des cheffes d'entreprise et des porteuses de projet interrogées en juin 2025 disent avoir bénéficié d'un accompagnement dans leur parcours, contre 39 % des hommes (Bpifrance, mars 2026).
- Dans la même enquête de juin 2025, 32 % des cheffes d'entreprise et des porteuses de projet ont obtenu un financement externe en France, contre 40 % des hommes (Bpifrance, mars 2026).
- En 2025, 44 % des cheffes d'entreprise déclarent n'avoir ni demandé ni recherché de financement externe en France, contre 33 % des hommes chefs d'entreprise (Bpifrance, mars 2026).
- Les femmes portent 51 % des projets accompagnés par le collectif Cap Créa en France, d'après le baromètre 2026 de la DGE, qui ne date pas cette mesure (DGE, mars 2026).
- En France, en 2024, les femmes représentent 18 % des dirigeants des entreprises qui ont demandé et obtenu un prêt sur Bpifrance Flash, la plateforme en ligne destinée aux TPE (Bpifrance, juin 2025).
- En juin 2022, 61 % des dirigeantes de PME et d'ETI jugent l'accès au financement facile en France, contre 67 % des dirigeants, un écart que Bpifrance Le Lab ne juge pas significatif (Bpifrance, décembre 2022).
Quels freins les femmes citent-elles avant de se lancer ?
En France, les femmes citent d'abord l'absence de capital de départ, puis la complexité des démarches et la difficulté à trouver un financement, devant la peur d'échouer, d'après un sondage OpinionWay de janvier 2026 pour France Active et la Fédération bancaire française.
- En janvier 2026, 84 % des femmes citent en France au moins un frein qui les retient, ou pourrait les retenir, de se lancer, contre 81 % des hommes (FBF, mars 2026).
- En France, en janvier 2026, 26 % des femmes citent la peur d'échouer comme frein à l'entrepreneuriat, contre 21 % des hommes (FBF, mars 2026).
- En janvier 2026, 17 % des femmes interrogées en France citent comme frein le fait d'assumer déjà la plus grande partie de la gestion du foyer, contre 12 % des hommes (FBF, mars 2026).
- En janvier 2026, 71 % des femmes interrogées en France estiment qu'au moins un mode de financement est plus difficile à obtenir pour une femme que pour un homme, contre 57 % des hommes (FBF, mars 2026).
- En 2025, 33 % des femmes qui ont abandonné un projet de création ou de reprise en France l'expliquent par le manque de financement, contre 18 % des hommes (Bpifrance, mars 2026).
- Seules 18 % des femmes qui aspirent à entreprendre en France peuvent nommer une entrepreneure qui leur serve de modèle au niveau local, selon un baromètre Veuve Clicquot de 2023 (Veuve Clicquot, juin 2023).
Levées de fonds et start-up
Le capital-risque est le terrain où les femmes pèsent le moins. Les équipes entièrement féminines fondent une petite part des start-up, réalisent une part plus faible des levées et reçoivent une part plus faible encore des montants.
Quelle part des start-up et des fonds levés revient aux équipes fondées par des femmes ?
Les équipes fondatrices qui comptent au moins une femme créent une minorité des start-up et reçoivent une part plus faible encore des montants levés. Le baromètre Sista et BCG mesure ces parts dans cinq pays européens (France, Royaume-Uni, Allemagne, Espagne et Suède) en classant les équipes fondatrices en trois types : 100 % féminines, mixtes et 100 % masculines.
- Dans ces cinq pays européens, les équipes fondatrices 100 % féminines représentent 10 % des start-up créées en 2025, 7 % des levées de fonds et 2 % des montants levés (Sista et BCG, décembre 2025).
- Les équipes mixtes ont fondé 9 % des start-up créées en 2025 dans les cinq pays européens étudiés, soit 3 points de moins qu'en 2022 (Sista et BCG, décembre 2025).
- Une levée de fonds sur quatre est réalisée en 2025 par une équipe fondatrice qui compte au moins une femme, mais ces équipes ne reçoivent qu'environ 15 % des montants levés dans les cinq pays européens étudiés (Sista et BCG, décembre 2025).
- En France, les équipes fondatrices mixtes réalisent 18 % des levées de fonds de 2025, ce qui place le pays au deuxième rang des cinq pays étudiés, derrière l'Espagne (Sista et BCG, décembre 2025).
L'écart de financement se creuse-t-il au fil des tours de table et dans l'intelligence artificielle ?
Oui, dans les cinq pays européens étudiés : la part des équipes 100 % féminines dans les levées de fonds recule du pré-amorçage aux derniers tours, qui reposent sur peu d'opérations, sans baisser à chaque étape. L'écart de montants est plus large encore dans l'intelligence artificielle.
- Dans les cinq pays européens étudiés, les équipes 100 % féminines réalisent 8 % des levées de fonds de 2025 en pré-amorçage et moins de 1 % en série D et au-delà (Sista et BCG, décembre 2025).
- Une équipe 100 % féminine lève en moyenne 3,5 fois moins qu'une équipe 100 % masculine en 2025 dans les cinq pays européens étudiés, contre 4,0 fois moins en 2022 (Sista et BCG, décembre 2025).
- Pour les start-up de plus de six ans et de neuf ans au plus, les équipes 100 % masculines des cinq pays lèvent en moyenne 18,5 fois plus que les équipes 100 % féminines en 2025 (Sista et BCG, décembre 2025).
- Dans l'intelligence artificielle, les équipes 100 % féminines des cinq pays représentent 6 % des créations de start-up de 2025, 5 % des levées de fonds et moins de 1 % des montants (Sista et BCG, décembre 2025).
- Les équipes 100 % féminines des start-up d'intelligence artificielle lèvent en moyenne environ 16 fois moins que les équipes 100 % masculines dans les cinq pays européens étudiés en 2025 ; pour les équipes mixtes, le rapport tombe à 1,2 (Sista et BCG, décembre 2025).
Quelle place les femmes occupent-elles parmi les investisseurs et dans les sociétés qu'ils financent ?
Les femmes sont minoritaires des deux côtés de la table : dans les équipes dirigeantes des sociétés financées comme parmi les particuliers qui investissent.
- Parmi les plus de 500 dossiers financés en 2024 par les fonds partenaires de Bpifrance en France, 37 % des équipes dirigeantes comptent au moins une femme (Bpifrance, juin 2025).
- En France, fin 2024, dans les sociétés financées par les fonds partenaires de Bpifrance, à tous les stades de leur développement, les femmes occupent 26 % des postes des équipes dirigeantes et 18 % des sièges des organes de gouvernance, selon une étude sur 1 800 investissements (Bpifrance, juin 2025).
- Les femmes représentent 42 % des effectifs des sociétés de gestion partenaires de Bpifrance qui ont au moins un fonds en période d'investissement en 2024, soit 1 point de plus qu'un an plus tôt (Bpifrance, juin 2025).
- En France, en 2024, 5,6 % des femmes de 18 à 64 ans déclarent avoir investi dans l'entreprise d'un tiers au cours des trois dernières années, contre 8,6 % des hommes (GEM, novembre 2025).
- Dans les 51 pays étudiés en 2024, 64,0 % des investissements informels les plus récents sont allés à un homme et 36,0 % à une femme ; 78,5 % des hommes investisseurs ont financé un homme en dernier lieu, contre 43,3 % des investisseuses (GEM, novembre 2025).
Façon de travailler, taille de l'entreprise et vie familiale
Une fois l'entreprise créée, l'écart entre les femmes et les hommes se retrouve dans la façon d'exercer : la taille de l'entreprise, les heures travaillées, le partage du temps avec la vie familiale. Il ne se retrouve pas dans la durée de vie des entreprises.
Les femmes qui entreprennent travaillent-elles seules, à titre principal, et combien d'heures par semaine ?
Dans l'Union européenne, les indépendantes déclarent moins d'heures par semaine que les indépendants et emploient moins souvent des salariés. En Allemagne, les femmes pèsent davantage dans les créations d'activité exercée en complément d'une autre occupation que dans les créations à titre principal.
- En 2025, les femmes indépendantes de l'Union européenne travaillent habituellement 37,6 heures par semaine en moyenne dans leur emploi principal, contre 44,1 heures pour les hommes indépendants (Eurostat, septembre 2026).
- La même année, 2 347,7 milliers de femmes indépendantes de 15 à 64 ans emploient des salariés dans l'Union européenne et 6 603,9 milliers travaillent sans salarié (Eurostat, septembre 2026).
- Chez les hommes indépendants du même âge, 6 050,9 milliers emploient des salariés dans l'Union européenne en 2025 et 11 072,3 milliers travaillent sans salarié (Eurostat, septembre 2026).
- En France, 34,0 % des femmes qui créent ou dirigent une jeune entreprise n'ont aucun salarié en 2024, contre 33,6 % des hommes, une part presque identique (GEM, novembre 2025).
- En Allemagne, les femmes sont à l'origine de 27 % des créations d'activité indépendante à titre principal en 2025, contre 33 % un an plus tôt, dans une série que la banque publique KfW juge très volatile (KfW, mai 2026).
- La part des femmes reste de 38 % en 2025 dans les créations allemandes d'activité indépendante exercée en complément d'une autre occupation, comme en 2024 (KfW, mai 2026).
Les entreprises dirigées par des femmes sont-elles plus petites que celles dirigées par des hommes ?
Oui, d'après les repères disponibles : en France, les femmes sont plus rares à la tête des plus grandes entreprises ; aux États-Unis, les entreprises détenues par des femmes emploient moins souvent des salariés. Aucune des sources réunies ici ne donne le chiffre d'affaires des entreprises françaises selon le sexe du dirigeant.
- Parmi les dirigeants d'ETI de plus de 250 salariés, 6 % sont des femmes en France, selon un rapport de décembre 2022 (Bpifrance, décembre 2022).
- À caractéristiques comparables, les entreprises françaises dirigées par des femmes conservent, chaque année de 2019 à 2023, une trésorerie rapportée à leur actif total supérieure d'environ 1,5 point à celle des entreprises dirigées par des hommes, pour une moyenne de 26 % (Banque de France, mars 2025).
- L'actif total des entreprises françaises dirigées par des femmes croît en moyenne de 0,2 point de moins par an que celui des autres entreprises comparables, pour une croissance annuelle moyenne de 9 % entre 2019 et 2023 : l'écart est faible (Banque de France, mars 2025).
- Aux États-Unis, 14,5 millions d'entreprises sont détenues par des femmes en 2024, selon les projections du rapport publié par Wells Fargo (Wells Fargo, janvier 2025).
- Selon les mêmes projections, 9,8 % des entreprises américaines détenues par des femmes emploient des salariés en 2024, contre 18,3 % de celles détenues par des hommes (Wells Fargo, janvier 2025).
Comment les dirigeantes concilient-elles leur entreprise et leur vie familiale ?
En France, les dirigeantes de PME et d'ETI disent concilier leur entreprise et leur vie familiale plus difficilement que les dirigeants : la gestion familiale repose plus souvent sur elles.
- En France, 58 % des dirigeantes de PME et d'ETI interrogées en juin 2022 qui ne sont pas célibataires jugent difficile de concilier vie professionnelle et personnelle, contre 47 % des dirigeants (Bpifrance, décembre 2022).
- Dans la même enquête, 37 % de ces dirigeantes déclarent que leur conjoint ne s'occupe pas de la gestion familiale (éducation des enfants, organisation des vacances, tâches ménagères), contre 14 % des dirigeants (Bpifrance, décembre 2022).
- En janvier 2026, 29 % des femmes citent en France au moins une contrainte familiale parmi ce qui les retient, ou pourrait les retenir, d'entreprendre, contre 24 % des hommes (FBF, mars 2026).
- Pour soutenir les entrepreneures, 49 % des femmes interrogées en France en janvier 2026 jugent prioritaire une meilleure répartition des tâches domestiques et familiales, contre 39 % des hommes (FBF, mars 2026).
- Parmi les femmes qui ont cessé une activité d'entreprise en France dans l'année, 25,3 % l'expliquent en 2024 par des raisons familiales ou personnelles, contre 8,7 % des hommes ; l'échantillon concerné est réduit (GEM, novembre 2025).
Sur les droits liés à une naissance, voir Congé maternité, paternité et naissance : droits de l'indépendant.
Comparaisons internationales
L'écart entre femmes et hommes n'est pas propre à la France. Il se retrouve dans la plupart des 51 pays suivis par le Global Entrepreneurship Monitor, dans l'Union européenne comme aux États-Unis et au Royaume-Uni.
Où se situe la France dans le monde pour la création d'entreprise par les femmes ?
Pour la part des femmes qui créent ou dirigent une jeune entreprise, la France se situe sous la moyenne des 51 pays étudiés par le Global Entrepreneurship Monitor et au niveau des pays européens de l'enquête.
- Dans les 51 pays étudiés en 2024, 10,7 % des femmes de 18 à 64 ans créent une entreprise ou en dirigent une récente, contre 13,2 % des hommes, soit 2,5 points d'écart : leur probabilité de se lancer est inférieure d'environ 20 % à celle des hommes (GEM, novembre 2025).
- Dans les pays européens étudiés par le Global Entrepreneurship Monitor, 7,5 % des femmes de 18 à 64 ans créent une entreprise ou en dirigent une récente en 2024, contre 9,9 % des hommes (GEM, novembre 2025).
- En France, 38,3 % des femmes estiment en 2024 avoir les connaissances, les compétences et l'expérience nécessaires pour créer une entreprise, contre 52,1 % des hommes (GEM, novembre 2025).
- Parmi les personnes qui voient de bonnes occasions de créer une entreprise en France en 2024, 58,0 % des femmes disent que la peur de l'échec les retiendrait de se lancer, contre 49,2 % des hommes (GEM, novembre 2025).
- Dans l'Union européenne et l'OCDE, la part des femmes qui disent avoir les compétences pour créer une entreprise équivaut à environ 75 % de celle des hommes, sur la période 2018-2022 (OCDE, novembre 2023).
Combien de femmes sont indépendantes en Europe, et l'écart avec les hommes se réduit-il ?
Les indépendantes sont près de deux fois moins nombreuses que les indépendants dans l'Union européenne, et l'écart se réduit lentement.
- En 2025, 8 951,6 milliers de femmes de 15 à 64 ans travaillent comme indépendantes dans l'Union européenne à 27, pour 17 123,2 milliers d'hommes (Eurostat, septembre 2026).
- La même année, l'Italie compte 1 475,6 milliers de femmes indépendantes de 15 à 64 ans, l'Espagne 1 069,4 milliers et l'Allemagne 1 014,0 milliers (Eurostat, septembre 2026).
- Dans l'Union européenne, la probabilité d'être indépendant était 1,84 fois plus élevée pour les hommes que pour les femmes en 2013 ; ce rapport est passé à 1,76 en 2019, puis à 1,72 en 2022 (OCDE, novembre 2023).
- Au rythme actuel, l'écart entre les femmes et les hommes dans le travail indépendant ne se refermerait pas avant 2086 dans l'Union européenne (OCDE, novembre 2023).
- En 2022, dans l'Union européenne, la probabilité d'être indépendant était près de deux fois plus élevée pour les hommes de plus de 50 ans que pour les femmes du même âge, pour un rapport d'environ 1,7 tous âges confondus (OCDE, novembre 2023).
- En Allemagne, les femmes représentent 35 % des créateurs d'entreprise en 2025, après 36 % en 2024, pour une moyenne de long terme de 39 % (KfW, mai 2026).
Quel poids ont les entreprises détenues ou dirigées par des femmes aux États-Unis et au Royaume-Uni ?
Aux États-Unis comme au Royaume-Uni, les entreprises détenues ou dirigées par des femmes restent minoritaires. Le Census Bureau regarde qui détient l'entreprise, The Gender Index qui la dirige : les deux mesures ne se comparent pas.
- Aux États-Unis, les entreprises employeuses détenues par des femmes ont réalisé environ 2 100 milliards de dollars de recettes en 2022 (Census Bureau, décembre 2024).
- Les entreprises employeuses américaines détenues par des femmes comptaient environ 11,4 millions de salariés en 2022 (Census Bureau, décembre 2024).
- Aux États-Unis, 73,0 % des entreprises employeuses détenues par des femmes n'ont en moyenne qu'un seul propriétaire, contre 70,2 % de celles détenues par des hommes, d'après une analyse du Census Bureau qui porte sur les années 2017 à 2021 (Census Bureau, novembre 2024).
- Le nombre d'entreprises américaines détenues par des femmes, avec ou sans salarié, a augmenté de 17,1 % entre 2019 et 2024, selon les projections du rapport annuel publié par Wells Fargo (Wells Fargo, janvier 2025).
- Au Royaume-Uni, 18,0 % des 5,3 millions de sociétés actives étaient dirigées par des femmes en 2025 (The Gender Index, avril 2026).
- Toujours au Royaume-Uni, 12,1 % des sociétés dirigées par des femmes ont attiré un investissement extérieur en 2025, contre 18,5 % de celles dirigées par des hommes et 17,2 % de celles dont la direction est mixte (The Gender Index, avril 2026).
Méthodologie et sources
Les chiffres retenus portent sur la France ou permettent de la situer ; à sujet égal, le plus récent a été préféré. Tous viennent du document de l'organisme qui les a produits ou commandés : institut statistique, banque centrale ou banque publique, administration, greffes des tribunaux de commerce, chambres de métiers, fédération professionnelle, organisation internationale, consortium de recherche, ou organisme privé (association, cabinet de conseil, banque, entreprise) qui publie sa propre étude.
Aucun n'est repris d'un article qui en cite un autre. Chaque chiffre a été relu dans sa source le 5 octobre 2026 et il est donné avec sa population, son pays et son année, ou avec la mention que la source ne date pas la mesure ; la date qui suit chaque lien est celle de la publication du document.
Les données d'Infogreffe couvrent la France, départements et régions d'outre-mer compris, hors Haut-Rhin, Bas-Rhin et Moselle ; l'Indice entrepreneurial français de Bpifrance porte sur la France métropolitaine, et l'étude de la Fédération bancaire française sur les clientes de cinq groupes bancaires. Les enquêtes par sondage (Ifop pour Bpifrance, OpinionWay pour France Active et la Fédération bancaire française, Global Entrepreneurship Monitor) mesurent ce que les personnes interrogées déclarent, et non des actes enregistrés.
Le baromètre de Veuve Clicquot ne précise ni l'institut de sondage ni la taille de son échantillon français, les chiffres du rapport publié par Wells Fargo sont des projections, et ceux du baromètre Sista et BCG reposent sur des données relevées début octobre 2025, que ses auteurs ont extrapolées à l'année entière. La page est revue chaque mois : quand une édition plus récente paraît, le chiffre est remplacé et sa date mise à jour.
Glossaire
- Chaîne entrepreneuriale : dans l'Indice entrepreneurial français de Bpifrance Création, ensemble de quatre profils qui ne s'excluent pas : intentionnistes, porteurs de projet, chefs d'entreprise et anciens chefs d'entreprise.
- Intentionniste : personne qui envisage de créer ou de reprendre une entreprise sans avoir encore engagé de démarches.
- Porteur ou porteuse de projet : personne qui a engagé des démarches de création ou de reprise dans les douze derniers mois, que le projet ait abouti ou qu'il soit en cours, suspendu ou reporté.
- Dirigeant, mandataire social : pour la Banque de France, représentant légal de la société : gérant d'une SARL, directeur général ou directeur général délégué d'une société anonyme, président d'une SAS.
- Entreprise dirigée majoritairement par des femmes : pour la Banque de France, entreprise dont l'unique dirigeant est une femme, ou dont plus de la moitié des dirigeants sont des femmes ; les entreprises dirigées à parité n'en font pas partie.
- TPE ou PME dirigée par une femme : pour la Fédération bancaire française, entreprise dont au moins un mandataire social est une femme.
- Microentreprise, PME, ETI, grande entreprise : catégories statistiques de taille. La microentreprise emploie moins de 10 personnes, la PME moins de 250, l'entreprise de taille intermédiaire (ETI) moins de 5 000 ; la grande entreprise se situe au-delà. La microentreprise n'est pas le micro-entrepreneur, qui relève d'un régime fiscal et social.
- TPE : très petite entreprise, terme d'usage courant pour une entreprise de moins de 10 salariés.
- SAS, SARL : société par actions simplifiée et société à responsabilité limitée, deux formes juridiques de société.
- DGE : Direction générale des Entreprises, administration de l'État rattachée au ministère chargé de l'économie.
- FBF : Fédération bancaire française, organisation professionnelle des banques installées en France.
- k€ : millier d'euros, notation employée par la Fédération bancaire française.
- Immatriculation et radiation : inscription d'une entreprise au registre du commerce et des sociétés, tenu par les greffes des tribunaux de commerce, et retrait de ce registre.
- Procédure collective : procédure ouverte par un tribunal pour une entreprise en difficulté, soit la sauvegarde, le redressement judiciaire ou la liquidation judiciaire.
- Taux de pérennité à cinq ans : part des entreprises créées une année donnée et encore actives cinq ans plus tard ; ici, les entreprises créées au premier semestre 2018 et actives dès leur année de création.
- Start-up et tour de table : jeune entreprise à fort potentiel de croissance, financée par des levées de fonds successives auprès d'investisseurs ; chacune de ces levées est un tour de table. Le pré-amorçage et l'amorçage financent les débuts ; les séries A, B, C et D, les étapes suivantes.
- Équipe 100 % féminine, équipe mixte : dans le baromètre Sista et BCG, équipe fondatrice composée uniquement de femmes, et équipe qui réunit des femmes et des hommes. Le sexe des fondateurs est déduit du prénom par un algorithme, puis complété à la main quand la donnée manque.
- Next40/120 : programme French Tech Next40/120, par lequel la Mission French Tech accompagne une sélection de start-up françaises.
- GEM : Global Entrepreneurship Monitor, enquête internationale annuelle sur l'entrepreneuriat menée auprès des 18-64 ans ; l'édition 2024 couvre 51 pays.
- TEA, taux d'activité entrepreneuriale : indicateur du GEM, soit la part des 18-64 ans qui sont en train de créer une entreprise ou qui possèdent et dirigent une entreprise versant des rémunérations depuis 42 mois au plus.
- Investissement informel : au sens du GEM, fait d'avoir investi dans la nouvelle entreprise d'un tiers au cours des trois dernières années, hors investisseurs institutionnels.
- Indépendant avec ou sans salarié : au sens d'Eurostat, personne dont l'emploi principal est non salarié, selon qu'elle emploie ou non des salariés.
- Entreprise employeuse détenue par des femmes : pour le Census Bureau, entreprise d'au moins un salarié dont des femmes possèdent 51 % ou plus du capital.
- Société dirigée par des femmes : pour The Gender Index, société britannique dont les administrateurs sont en majorité des femmes.
Sources
- Infogreffe, Baromètre de l'entrepreneuriat féminin Infogreffe 2025 (communiqué), mars 2026
- Insee, Les créations d'entreprises en 2025, Insee Première n° 2092, janvier 2026
- Banque de France, Bulletin de la Banque de France n° 257/1, « La part des femmes parmi les dirigeants d'entreprises françaises croît progressivement », mars 2025
- Banque de France, Bloc-notes Éco, billet n° 431, « Female business leaders: fewer credit applications, but not more rejections » (version anglaise), février 2026
- Bpifrance, Indice entrepreneurial français 2025, volet Femmes (Bpifrance Création), mars 2026
- Bpifrance, Dirigeantes et dirigeants de PME-ETI (Bpifrance Le Lab), décembre 2022
- Bpifrance, Données genrées 2025 sur l'exercice 2024, juin 2025
- Bpifrance et DGE, communiqué du 13 mars 2026, « La Direction générale des Entreprises, en partenariat avec Bpifrance, publie la 3ème édition du Baromètre sur l'entrepreneuriat des femmes en France », mars 2026
- DGE, Baromètre 2026, Entrepreneuriat des femmes en France (infographie, 1 page), mars 2026
- DGE, Baromètre 2025, Entrepreneuriat des femmes en France (infographie, 2e édition), mars 2025
- FBF, Accès au financement des femmes entrepreneures : résultats d'une première étude menée auprès des banques françaises, juillet 2025
- FBF, Les femmes et la création d'entreprise, 4e vague du baromètre France Active et FBF (sondage OpinionWay), mars 2026
- CMA France, Les femmes dans l'artisanat (dossier en ligne), mars 2026
- Sista et BCG, 6th SISTA x BCG barometer on gender parity for startup creation & funding, « Gender parity in startups: a persistent European challenge », décembre 2025
- Veuve Clicquot, Bold by Veuve Clicquot: 3rd international barometer on female entrepreneurship (page LVMH, version anglaise), juin 2023
- GEM, 2024/2025 Women's Entrepreneurship Report: Navigating Challenges, Driving Change, novembre 2025
- Eurostat, table lfsa_ewhuis, « Average usual weekly hours worked in the main job by professional status, full-time/part-time employment and occupation » (enquête sur les forces de travail de l'Union européenne), septembre 2026
- Eurostat, table lfsa_esgaed, « Self-employed persons by educational attainment level » (enquête sur les forces de travail de l'Union européenne), septembre 2026
- OCDE, The Missing Entrepreneurs 2023: Policies for inclusive entrepreneurship and self-employment, Policy Highlights, novembre 2023
- KfW, KfW-Gründungsmonitor 2026 (KfW Research), mai 2026
- Wells Fargo, The 2025 Impact of Women-Owned Businesses Report, janvier 2025
- Census Bureau, Census Bureau Releases New Data on Minority-Owned, Veteran-Owned and Women-Owned Businesses (communiqué CB24-TPS.122), décembre 2024
- Census Bureau, Women-Owned Businesses More Likely to Have Sole Owners Than Male-Owned Businesses (America Counts: Stories), novembre 2024
- The Gender Index, The Gender Index Report 2026, avril 2026
