Gestion, paiements et numérique

105 chiffres sur les sites internet et les réseaux sociaux des TPE et PME en France (octobre 2026)

· Par l’équipe éditoriale de Rappli · 32 min de lecture

En 2026, le pourcentage d'entreprises avec un site internet en France est, chez les TPE et PME, un peu inférieur à la part de celles qui ont un compte sur les réseaux sociaux. Parmi les microentreprises ayant accès à internet, l'Insee relevait en 2022 que l'usage d'un média social était plus répandu que le site web. En 2023, parmi les entreprises françaises de 10 salariés ou plus, une sur cinq n'est présente ni sur un site web ni sur un média social, et ces entreprises ne pèsent que 4 % du chiffre d'affaires total (Insee, octobre 2025).

En France, dans le panel d'autodiagnostic de l'Afnic, qui n'est pas représentatif, « présenter son activité » reste en 2025 le premier motif de présence en ligne : 58 % des TPE-PME le citent, contre 62 % en 2024 ; « être trouvé facilement » vient ensuite, cité par 44 % d'entre elles, contre 50 % en 2024 (Afnic, février 2026).

Dans ce même panel, en 2025, près de 50 % des entreprises ne mettent à jour leurs contenus en ligne qu'une fois par mois ou moins, une part en hausse de 4 points sur un an (Afnic, février 2026). Du côté du public, en 2025, 43,9 millions de personnes en France consultent chaque jour les réseaux sociaux et les messageries instantanées, soit 68 % de la population (Médiamétrie, février 2026).

Cette page réunit 105 chiffres sur le site internet, les réseaux sociaux, les annuaires, la fiche Google et le nom de domaine des entreprises, sur la qualité technique des sites et sur le temps et l'argent que les plus petites y consacrent.

Chaque source a son champ : le Baromètre France Num couvre les TPE et les PME, entreprises sans salarié comprises, l'Insee étudie à part les microentreprises, et ni le panel de l'Afnic ni les études privées sur la fiche Google ne sont représentatifs des entreprises françaises. Les données françaises sont privilégiées et complétées par des repères européens, australiens, américains et mondiaux. Chaque chiffre est donné avec son champ, sa date et un lien vers le document d'origine.

Chiffres clés

  • En 2026, le pourcentage d'entreprises avec un site internet en France s'établit à 64 % chez les TPE-PME (site présentant l'activité, hors pages sur les réseaux sociaux), selon le Baromètre France Num, mené du 23 mars au 18 avril 2026 auprès de 9 655 entreprises de 0 à 249 salariés (DGE, octobre 2026).
  • Parmi les entreprises françaises sans salarié, 52 % ont un site internet présentant leur activité en 2026, soit 11 points de moins qu'en 2025, selon le Baromètre France Num (DGE, octobre 2026).
  • En 2022, 44 % des microentreprises françaises ayant accès à internet utilisent un média social, contre 37 % qui possèdent un site web, selon l'enquête TIC-TPE de l'Insee (Insee, février 2024).
  • En France, en 2026, 66 % des TPE-PME ont un compte sur les réseaux sociaux (Facebook, Instagram, LinkedIn, X…), la plus répandue des quatre solutions de visibilité en ligne suivies par le Baromètre France Num (DGE, octobre 2026).
  • Dans l'Union européenne, en 2025, 63,6 % des entreprises de 10 personnes ou plus utilisent au moins un type de média social, contre 61,1 % en 2023, selon Eurostat (Eurostat, juin 2026).
  • En France, 83 % des TPE-PME utilisent au moins une solution de visibilité en ligne en 2026, soit 1 point de moins qu'en 2025, selon le Baromètre France Num (DGE, octobre 2026).
  • En France, en 2026, 47 % des TPE-PME déclarent être inscrites gratuitement à un annuaire internet, soit 3 points de moins qu'en 2025 ; cette catégorie du Baromètre France Num réunit la fiche Google (« Google My Business ») et les annuaires gratuits comme PagesJaunes (DGE, octobre 2026).
  • En France, 54 % des TPE-PME déclarent avoir un nom de domaine propre à leur entreprise ou à leur marque et l'utiliser, selon le Baromètre France Num, qui pose cette question pour la première fois en 2026 (DGE, octobre 2026).
  • Au 31 décembre 2025, 4 319 120 noms de domaine étaient enregistrés en .fr, l'extension française, selon le bilan annuel de l'Afnic, l'association qui la gère (Afnic, mars 2026).
  • En France, en 2022, 83 % des microentreprises (moins de 10 personnes) qui ont un site web y décrivent leurs biens ou services ou y publient des listes de prix, selon l'enquête TIC-TPE de l'Insee (Insee, février 2024).
  • Dans le monde, en juillet 2025, 48 % des sites internet observés par HTTP Archive obtiennent sur mobile de bons résultats aux signaux web essentiels (Core Web Vitals), les trois mesures de Google sur la vitesse d'affichage, la réactivité et la stabilité de la page, contre 56 % sur ordinateur, selon le Web Almanac 2025 (HTTP Archive, janvier 2026).
  • En France, en 2025, 44 % des TPE-PME du panel d'autodiagnostic de l'Afnic, qui n'est pas représentatif, consacrent une heure par jour ou plus à leur présence en ligne, une part stable par rapport à 2024 (Afnic, février 2026).
  • En France, en 2024, 26,65 % des entreprises de 10 à 49 personnes paient pour faire de la publicité sur internet, selon les résultats de l'enquête TIC entreprises de l'Insee publiés par Eurostat (Insee, février 2026).
  • Dans l'Union européenne à 27, en 2024, 30,56 % des entreprises de 10 à 49 personnes paient pour faire de la publicité sur internet, selon Eurostat (Eurostat, février 2026).

Site internet : combien de petites entreprises en ont un

En France, avoir un site internet dépend de la taille de l'entreprise : la part des entreprises équipées augmente d'une tranche d'effectif à la suivante, des entreprises sans salarié aux PME, et presque toutes les grandes entreprises en ont un. En 2026, le recul le plus net touche les entreprises sans salarié.

Graphique en barres du Baromètre France Num 2026 : part des TPE-PME ayant un site internet présentant l'activité de l'entreprise, par année. 68 % en 2022, 67 % en 2023, 65 % en 2024, 65 % en 2025 et 64 % en 2026.
Figure 1 : part des TPE-PME françaises ayant un site internet qui présente leur activité, chaque année de 2022 à 2026. Le recul est lent, jamais plus de deux points d'une année à l'autre, et le rapport juge l'équipement stable depuis 2024. Source : DGE, Baromètre France Num 2026, rapport final, avril 2026. Capture d'une page du document de la source, réalisée le 5 octobre 2026.

Quelle part des petites entreprises a un site internet en France ?

En France, d'après le Baromètre France Num, une majorité de TPE-PME déclare avoir un site internet, chaque année de 2022 à 2026. L'Insee et l'Afnic, qui interrogent d'autres entreprises, obtiennent d'autres valeurs.

  • En 2022, 68 % des TPE-PME françaises avaient un site internet présentant l'activité de l'entreprise (DGE, octobre 2026).
  • En 2023, 67 % des TPE-PME françaises avaient un site internet présentant leur activité, puis 65 % en 2024 comme en 2025 (DGE, octobre 2026).
  • En France, 69 % des entreprises de 10 salariés ou plus possèdent un site web en 2023, en propre ou partagé avec un réseau ou un groupe (Insee, octobre 2025).
  • En France, en 2023, les entreprises de 10 salariés ou plus dotées d'un site web représentent 93 % du chiffre d'affaires total et 89 % de l'emploi total (Insee, octobre 2025).
  • Parmi les entreprises françaises du panel d'autodiagnostic de l'Afnic, qui n'est pas représentatif, 61 % disposent d'un site en 2025, contre 70 % en 2024 (Afnic, février 2026).
  • Le panel d'autodiagnostic de l'Afnic réunit en 2025 des entreprises françaises dont 92 % sont des micro-entreprises et dont 54 % ont moins d'un an d'existence (Afnic, février 2026).

Le guide Créer un site internet professionnel détaille les étapes à suivre.

Quelles entreprises ont le plus souvent un site internet, selon la taille, le secteur et l'ancienneté ?

En France, les entreprises ont plus souvent un site internet quand elles sont plus grandes ou, dans le panel de l'Afnic, plus anciennes ; chez les microentreprises, la part va du simple au triple selon le secteur.

  • En France, 84 % des PME ont un site internet présentant leur activité en 2026, soit 3 points de plus qu'en 2025 (DGE, octobre 2026).
  • Parmi les TPE françaises d'au moins un salarié, 60 % ont un site internet présentant leur activité en 2026, soit 1 point de moins qu'en 2025 (DGE, octobre 2026).
  • En 2022, 48 % des microentreprises françaises de l'information-communication ayant accès à internet possèdent un site web, taux le plus élevé des huit secteurs comparés par l'Insee (Insee, février 2024).
  • Dans les transports et l'entreposage, 16 % des microentreprises françaises ayant accès à internet possèdent un site web en 2022, taux le plus bas des huit secteurs comparés par l'Insee (Insee, février 2024).
  • En 2022, 23 % des microentreprises françaises de la construction ayant accès à internet possèdent un site web (Insee, février 2024).
  • Dans l'hébergement-restauration, 45 % des microentreprises françaises ayant accès à internet possèdent un site web en 2022 (Insee, février 2024).
  • Dans le panel d'autodiagnostic de l'Afnic, qui n'est pas représentatif, 79 % des entreprises françaises de 3 ans et plus ont un site web en 2025, contre 49 % de celles de moins d'un an (Afnic, février 2026).

Les entreprises françaises ont-elles aussi souvent un site internet que celles des autres pays ?

En 2025, les entreprises françaises de 10 à 49 personnes ont moins souvent un site web que la moyenne des entreprises de même taille de l'Union européenne à 27 ; celles de 250 personnes ou plus en sont un peu plus souvent dotées.

  • En France, 70,68 % des entreprises de 10 à 49 personnes ont un site web en 2025, valeur de l'Insee publiée par Eurostat (Insee, février 2026).
  • Dans l'Union européenne à 27, 76,67 % des entreprises de 10 à 49 personnes ont un site web en 2025 (Eurostat, février 2026).
  • Parmi les entreprises françaises de 250 personnes ou plus, 97,17 % ont un site web en 2025 (Insee, février 2026).
  • Dans l'Union européenne à 27, 95,65 % des entreprises de 250 personnes ou plus ont un site web en 2025 (Eurostat, février 2026).
  • En Australie, 55,1 % des entreprises employeuses ont leur propre site internet ou application au cours de l'exercice 2024-2025, clos le 30 juin 2025 (ABS, juin 2026).
  • Parmi les entreprises employeuses australiennes de 0 à 4 personnes, 44,6 % ont leur propre site internet ou application en 2024-2025 (ABS, juin 2026).
  • En Australie, 68,7 % des entreprises employeuses de 5 à 19 personnes ont leur propre site internet ou application en 2024-2025 (ABS, juin 2026).

Réseaux sociaux : quelle place dans la présence en ligne des entreprises

Sur les réseaux sociaux, les entreprises françaises ne sont pas en retrait : en 2025, celles de 10 à 49 personnes utilisent plus souvent un média social que la moyenne des entreprises de même taille de l'Union européenne, alors qu'elles ont moins souvent un site web. Chez les microentreprises, en 2022, l'usage d'un média social était plus répandu que le site web.

Graphique en barres de l'Insee : motifs de présence des entreprises sur les médias sociaux en 2023, par taille d'entreprise (moins de 50 salariés, de 50 à 249 salariés, 250 salariés ou plus), en pourcentage des entreprises de 10 salariés ou plus qui utilisent un média social. Six motifs sont comparés. Développer l'image du groupe ou des produits est le premier motif des entreprises de moins de 50 salariés (73 %), devant le recrutement de salariés (57 %). Le recrutement est cité par 87 % des entreprises de 250 salariés ou plus.
Figure 2 : pourquoi les entreprises françaises sont présentes sur les médias sociaux, selon leur taille, en 2023. Dans les entreprises de moins de 50 salariés, développer l'image passe avant le recrutement, dont le poids augmente avec la taille de l'entreprise. Le champ est celui des entreprises de 10 salariés ou plus qui utilisent un média social : les plus petites n'y figurent pas. Source : Insee, Insee Références, édition 2025, fiche 3.1 « Sites et réseaux sociaux des entreprises », année 2023. Capture d'une page du document de la source, réalisée le 5 octobre 2026.

Quel est le pourcentage des entreprises sur les réseaux sociaux en France ?

En France, en 2026, une majorité de TPE-PME a un compte sur les réseaux sociaux, les PME plus souvent que les TPE et les entreprises sans salarié. L'Insee mesure les médias sociaux, catégorie plus large.

  • En France, en 2026, 79 % des PME ont un compte sur les réseaux sociaux, soit 3 points de plus qu'en 2025 (DGE, octobre 2026).
  • En France, en 2026, 63 % des TPE d'au moins un salarié et 61 % des entreprises sans salarié ont un compte sur les réseaux sociaux, soit, pour ces dernières, 6 points de moins qu'en 2025 (DGE, octobre 2026).
  • En 2022, 42 % des microentreprises françaises ayant accès à internet ont un profil sur au moins un réseau social, de loin le type de média social qu'elles utilisent le plus (Insee, février 2024).
  • En 2022, 54 % des microentreprises françaises ayant accès à internet utilisent un média social ou possèdent un site web, en propre ou partagé (Insee, février 2024).
  • À la suite de la crise sanitaire de 2020, 36 % des microentreprises françaises ayant accès à internet ont fait évoluer leurs médias sociaux, de façon permanente ou temporaire, d'après l'enquête de 2022 (Insee, février 2024).
  • En 2023, 67 % des entreprises françaises de 10 salariés ou plus utilisent les médias sociaux, une part proche de celle des entreprises de même taille qui possèdent un site web (Insee, octobre 2025).

Le guide Site internet ou réseaux sociaux : que choisir ? compare les deux solutions.

Quelle est l'utilisation des réseaux sociaux par les entreprises en France ?

En France, dans le panel de l'Afnic, Facebook est en 2025 la plateforme où les TPE-PME sont le plus souvent présentes, de peu devant LinkedIn et Instagram.

  • En 2025, 48 % des TPE-PME françaises du panel d'autodiagnostic de l'Afnic, qui n'est pas représentatif, sont présentes sur Facebook, contre 71 % en 2024 (Afnic, février 2026).
  • LinkedIn et Instagram arrivent à égalité au deuxième rang dans le panel d'autodiagnostic de l'Afnic en 2025, avec 47 % des TPE-PME françaises chacun, contre 66 % et 65 % en 2024 (Afnic, février 2026).
  • Dans le panel d'autodiagnostic de l'Afnic, 11 % des TPE-PME françaises sont présentes sur WhatsApp en 2025 (Afnic, février 2026).
  • En 2025, le Baromètre France Num situait Facebook à 49 % chez les TPE-PME françaises, pour 66 % d'entreprises ayant un compte sur les réseaux sociaux (DGE, septembre 2025).
  • En 2022, 17 % des microentreprises françaises ayant accès à internet utilisent un site de partage de contenu multimédia, comme YouTube, Instagram, Pinterest ou Snapchat (Insee, février 2024).
  • En 2023, 65 % des entreprises françaises de 10 salariés ou plus ont un profil sur un réseau social, 28 % utilisent une plateforme de partage de contenus multimédias et 9 % un blog d'entreprise ou un microblog (Insee, octobre 2025).
  • Parmi les entreprises françaises de 10 salariés ou plus qui utilisent un média social, 74 % le font en 2023 pour développer leur image ou celle de leurs produits, et 62 % pour recruter (Insee, octobre 2025).

Les entreprises françaises sont-elles plus présentes sur les réseaux sociaux que celles des autres pays ?

En 2025, parmi les entreprises de 10 à 49 personnes, les françaises utilisent plus souvent un média social que la moyenne européenne et que les allemandes, à peine plus que les espagnoles.

  • Dans l'Union européenne, en 2025, 60,6 % des petites entreprises (10 à 49 personnes), 76,2 % des moyennes (50 à 249 personnes) et 89,1 % des grandes (250 personnes ou plus) utilisent au moins un média social (Eurostat, juin 2026).
  • En France, 67,01 % des entreprises de 10 à 49 personnes utilisent au moins un média social en 2025 (Insee, février 2026).
  • En 2025, 59,38 % des entreprises allemandes et 66,78 % des entreprises espagnoles de 10 à 49 personnes utilisent au moins un média social (Eurostat, février 2026).
  • Dans l'Union européenne, 54,69 % des entreprises de 10 à 49 personnes ont à la fois un site web et au moins un média social en 2025 (Eurostat, février 2026).
  • En Australie, 50,9 % des entreprises employeuses sont présentes sur les réseaux sociaux en 2024-2025, et 71 % ont une présence en ligne, toutes formes confondues (ABS, juin 2026).
  • En Australie, 42 % des entreprises employeuses de 0 à 4 personnes sont présentes sur les réseaux sociaux en 2024-2025, contre 62,9 % de celles de 5 à 19 personnes (ABS, juin 2026).
  • Aux États-Unis, 42 % des petites entreprises (moins de 250 salariés) déclarent utiliser les réseaux sociaux dans leur travail en 2025 (U.S. Chamber, août 2025).

Fiche d'établissement, annuaires et nom de domaine : être trouvé

En France, l'inscription à un annuaire en ligne, gratuite ou payante, est moins répandue chez les TPE-PME que le site internet ou le compte sur les réseaux sociaux, et elle recule en 2026. Sur ce qu'apporte une fiche Google, les chiffres viennent d'études privées, qui ne sont pas des mesures françaises.

Graphique en barres du Baromètre France Num 2026, titré « Visibilité en ligne : 83 %, -1 pt » : part des TPE-PME utilisant chaque solution de visibilité en ligne et écart avec 2025. Compte sur les réseaux sociaux gratuits (Facebook, Instagram, LinkedIn, X…) : 66 %, stable. Site internet présentant l'activité de l'entreprise, hors pages sur les réseaux sociaux : 64 %, 1 point de moins. Inscription gratuite à un annuaire internet (Google My Business, PagesJaunes…) : 47 %, 3 points de moins. Inscription payante à un annuaire internet ou référencement payant sur un moteur de recherche : 17 %, 2 points de moins.
Figure 3 : les solutions de visibilité en ligne utilisées par les TPE-PME françaises en 2026 et leur écart en points avec 2025. L'enquête réunit dans une même réponse la fiche Google (« Google My Business ») et les annuaires comme PagesJaunes : la part des entreprises qui ont une fiche Google n'y est pas isolée. Source : DGE, Baromètre France Num 2026, rapport final, avril 2026. Capture d'une page du document de la source, réalisée le 5 octobre 2026.

Combien d'entreprises sont inscrites dans un annuaire en ligne, fiche Google comprise ?

En France, en 2026, les TPE-PME sont bien moins nombreuses à payer une inscription à un annuaire ou un référencement sur un moteur de recherche qu'à s'inscrire gratuitement à un annuaire ; les entreprises sans salarié s'y inscrivent gratuitement moins souvent que les PME.

  • En France, 17 % des TPE-PME ont en 2026 une inscription payante à un annuaire internet (PagesJaunes, par exemple) ou un référencement payant sur un moteur de recherche, soit 2 points de moins qu'en 2025 (DGE, octobre 2026).
  • En France, en 2026, l'inscription gratuite à un annuaire internet (fiche Google, PagesJaunes…) concerne 48 % des PME mais 40 % des entreprises sans salarié, chez qui elle recule de 9 points en un an (DGE, octobre 2026).
  • Dans le panel d'autodiagnostic de l'Afnic, qui réunit près de 2 500 micro-entreprises, TPE et PME françaises sans être représentatif, 37 % des répondants figurent dans des annuaires en ligne en 2025, contre 47 % en 2024 (Afnic, février 2026).
  • Selon une étude privée de l'éditeur Birdeye, 76 % des fiches d'établissement Google gérées avec ses outils, celles de grandes enseignes internationales à établissements multiples, étaient vérifiées en 2025, contre 71 % en 2024 ; ce n'est pas une mesure française (Birdeye, avril 2026).

Le guide Fiche Google Business Profile d'artisan détaille les champs d'une fiche.

Qu'apporte une fiche d'établissement Google en recherches, en appels et en demandes d'itinéraire ?

D'après une étude privée de Birdeye sur de grandes enseignes internationales, une fiche d'établissement Google apparaît surtout dans des recherches par catégorie d'activité, et la visite du site y devance l'itinéraire et l'appel.

  • Selon une étude privée de Birdeye publiée en avril 2026, 86 % des affichages des fiches Google de grandes enseignes internationales gérées avec Birdeye proviennent de recherches par catégorie d'activité, et non par nom d'enseigne (Birdeye, avril 2026).
  • Dans l'étude de Birdeye publiée en avril 2026, 47 % des actions des clients sur les fiches Google de grandes enseignes internationales sont des visites du site, 38 % des demandes d'itinéraire et 15 % des appels téléphoniques (Birdeye, avril 2026).
  • Dans une étude privée de BrightLocal sur 45 264 fiches Google My Business d'entreprises locales aux États-Unis, au Canada, en Australie et au Royaume-Uni, suivies de septembre 2017 à décembre 2018, une fiche apparaissait dans 1 009 recherches par mois, valeur fondée sur des médianes (BrightLocal, juillet 2019).
  • De septembre 2017 à décembre 2018, dans l'étude de BrightLocal sur quatre pays anglophones, 5 % des vues d'une fiche Google My Business étaient suivies d'une action : clic vers le site, appel ou demande d'itinéraire (BrightLocal, juillet 2019).

Combien d'entreprises ont leur propre nom de domaine, et sous quelle extension ?

En France, une majorité de TPE-PME possède un nom de domaine en 2026, sans toujours l'utiliser ; dans le panel de l'Afnic, le .fr devance le .com.

  • En comptant les 10 % qui en possèdent un sans l'utiliser, 64 % des TPE-PME françaises ont un nom de domaine en 2026 (DGE, octobre 2026).
  • En France, en 2026, 81 % des TPE-PME du numérique ont un nom de domaine et l'utilisent, contre 46 % dans le bâtiment et la construction et 18 % dans l'agriculture (DGE, octobre 2026).
  • En France, 46 % des entreprises sans salarié et 48 % de celles de 1 à 4 salariés ont un nom de domaine et l'utilisent en 2026, contre 83 % de celles de 20 à 49 salariés (DGE, octobre 2026).
  • Parmi les entreprises françaises du panel d'autodiagnostic de l'Afnic, qui n'est pas représentatif, 56 % de celles qui ont un site internet privilégient l'extension .fr en 2025, contre 37 % pour le .com (Afnic, février 2026).
  • En 2025, 853 000 noms de domaine ont été créés en .fr, un record, soit 6,3 % de plus qu'en 2024 (Afnic, mars 2026).
  • Le nombre de noms de domaine en .fr a augmenté de 2,4 % en 2025 (Afnic, mars 2026).
  • Dans le monde, 401,6 millions de noms de domaine étaient enregistrés, toutes extensions confondues, à la fin du deuxième trimestre 2026, soit 8,1 % de plus qu'un an plus tôt, selon un rapport parrainé par Verisign (Verisign, juillet 2026).

Qualité technique et contenu des sites

Le système de gestion de contenu le plus utilisé n'est pas le mieux noté : WordPress, de loin le premier dans le monde, obtient sur mobile l'un des moins bons résultats aux signaux web essentiels de Google. Sur le contenu des sites, les chiffres viennent d'enquêtes françaises.

Graphique en barres du Web Almanac 2025 de HTTP Archive, titré « CMS adoption » : part des sites (pages d'accueil analysées) qui reposent sur un système de gestion de contenu (CMS), de 2021 à 2025, sur ordinateur (desktop) et sur mobile. Valeurs affichées, sur mobile : 46 % en 2021, 47 % en 2022, 48 % en 2023, 49 % en 2024 et 54 % en 2025.
Figure 4 : part des sites reposant sur un système de gestion de contenu (CMS) dans le monde, de 2021 à 2025, sur ordinateur et sur mobile ; les étiquettes donnent les valeurs sur mobile. La mesure porte sur tous les sites observés par HTTP Archive, et non sur ceux des seules petites entreprises. Source : HTTP Archive, Web Almanac 2025, chapitre CMS, juillet 2025. Graphique publié par la source, capturé le 5 octobre 2026.

Avec quels outils les sites internet sont-ils construits ?

Dans le monde, en 2025, plus d'un site internet sur deux repose sur un système de gestion de contenu (CMS), et WordPress équipe près des deux tiers de ces sites.

  • Dans le monde, la part des sites reposant sur un CMS est passée de 46 % en juillet 2021 à 54 % en juillet 2025, sur mobile ; une partie de la hausse tient à un changement de périmètre, Shopify étant compté parmi les CMS à partir de 2025 (HTTP Archive, janvier 2026).
  • Dans les données d'usage de Chrome, 47 % des sites consultés depuis la France reposent sur un CMS en juillet 2025, sur mobile ; cette mesure ne se compare pas à la part mondiale (HTTP Archive, janvier 2026).
  • WordPress équipe 64,3 % des sites construits avec un CMS dans le monde en juillet 2025, mesure sur mobile, tous sites confondus (HTTP Archive, janvier 2026).
  • WordPress équipe environ 35 % des sites observés dans le monde, avec ou sans CMS, en juillet 2025 (HTTP Archive, janvier 2026).
  • Derrière WordPress, 7,3 % des sites construits avec un CMS dans le monde utilisent Shopify en juillet 2025, et 5,2 % Wix (HTTP Archive, janvier 2026).
  • Environ 3 % des sites construits avec un CMS dans le monde utilisent Squarespace en juillet 2025 (HTTP Archive, janvier 2026).
  • Elementor, constructeur de pages le plus répandu sur WordPress, équipe 43 % des pages WordPress où un tel outil est détecté dans le monde en juillet 2025, devant l'éditeur de blocs de WordPress, à 18 % (HTTP Archive, janvier 2026).

Les sites internet sont-ils rapides sur mobile ?

Dans le monde, les sites internet restent moins rapides sur mobile que sur ordinateur, malgré des progrès depuis 2021.

  • En juillet 2021, 32 % des sites observés dans le monde obtenaient de bons résultats aux signaux web essentiels sur mobile et 41 % sur ordinateur (HTTP Archive, janvier 2026).
  • En juillet 2025, 62 % des sites observés dans le monde affichent leur contenu principal en 2,5 secondes au plus sur mobile pour la plupart des visiteurs (bon score LCP), contre 74 % sur ordinateur (HTTP Archive, janvier 2026).
  • Sur mobile, 77 % des sites observés dans le monde réagissent vite aux clics et aux appuis en juillet 2025 (bon score INP : 200 millisecondes au plus), contre 97 % sur ordinateur (HTTP Archive, janvier 2026).
  • La mise en page reste stable pendant l'affichage (bon score CLS) sur 81 % des sites observés dans le monde sur mobile en juillet 2025, contre 72 % sur ordinateur (HTTP Archive, janvier 2026).
  • Dans le monde, 45 % des pages d'accueil obtiennent de bons résultats aux signaux web essentiels sur mobile en juillet 2025, contre 56 % des pages intérieures (HTTP Archive, janvier 2026).
  • Sur mobile, 74 % des sites créés avec Wix obtiennent de bons résultats aux signaux web essentiels dans le monde en juillet 2025, contre 45 % des sites WordPress, l'un des taux les plus bas des dix CMS comparés (HTTP Archive, janvier 2026).

Que trouve-t-on sur les sites internet des entreprises françaises ?

En France, en 2023, les sites des entreprises de 10 salariés ou plus servent d'abord à décrire l'offre ou à afficher les prix.

  • En France, 54 % des microentreprises dotées d'un site web y placent des liens vers leurs comptes de médias sociaux en 2022, et 63 % dans l'hébergement-restauration (Insee, février 2024).
  • En France, 74 % des entreprises de 10 salariés ou plus dotées d'un site web y présentent une description ou le prix de leurs biens ou services en 2023, la plus répandue des quatre fonctions mesurées (Insee, octobre 2025).
  • Dans l'hébergement-restauration, 91 % des entreprises françaises de 10 salariés ou plus dotées d'un site web y décrivent leur offre ou leurs prix en 2023, taux le plus élevé des dix secteurs comparés (Insee, octobre 2025).
  • Dans la construction, 55 % des entreprises françaises de 10 salariés ou plus dotées d'un site web y décrivent leur offre ou leurs prix en 2023, taux le plus bas des dix secteurs comparés (Insee, octobre 2025).
  • En France, 29 % des entreprises de 10 salariés ou plus dotées d'un site web y publient des offres d'emploi ou y proposent de candidater en ligne en 2023 (Insee, octobre 2025).
  • En 2025, 45 % des TPE-PME françaises du panel d'autodiagnostic de l'Afnic, qui n'est pas représentatif, recourent au formulaire de contact pour constituer leur base de clients, soit 4 points de moins qu'en 2024 ; c'est leur outil en ligne le plus utilisé à cette fin (Afnic, février 2026).

Temps, budget, publicité : l'effort consacré à la présence en ligne

En France, la publicité en ligne payante est minoritaire chez les petites entreprises, y compris chez celles de 10 à 49 personnes, qui y recourent moins souvent que la moyenne des entreprises de même taille de l'Union européenne. Dans le panel de l'Afnic, une minorité juge rentable le temps consacré à la présence en ligne.

Extrait de l'étude Réussir avec le web 2025 de l'Afnic. Le temps consacré à la présence en ligne reste globalement inchangé par rapport à 2024 : 44 % des répondants y passent une heure par jour ou plus (stable), 33 % environ y consacrent une heure par semaine (contre 32 %) et 24 % moins d'une heure par mois (stable).
Figure 5 : le temps que les TPE-PME du panel de l'Afnic consacrent à leur présence en ligne en 2025, comparé à 2024. Les réponses viennent de près de 2 500 micro-entreprises, TPE et PME ayant réalisé un autodiagnostic en ligne entre septembre 2024 et août 2025, et non d'un échantillon représentatif. Source : Afnic, Réussir avec le web, étude globale 2025, août 2025. Capture d'une page du document de la source, réalisée le 5 octobre 2026.

Combien de temps et d'argent les petites entreprises consacrent-elles à leur présence en ligne ?

En France, dans le panel de l'Afnic, qui n'est pas représentatif, le temps que les TPE-PME consacrent en 2025 à leur présence en ligne varie fortement, et la majorité y consacre peu d'argent.

  • En 2025, 33 % environ des TPE-PME françaises du panel d'autodiagnostic de l'Afnic consacrent une heure par semaine à leur présence en ligne, contre 32 % en 2024 (Afnic, février 2026).
  • En 2025, 24 % des TPE-PME françaises du panel d'autodiagnostic de l'Afnic consacrent moins d'une heure par mois à leur présence en ligne, comme en 2024 (Afnic, février 2026).
  • Dans le panel d'autodiagnostic de l'Afnic, 66 % des TPE-PME françaises dépensent moins de 300 € par an pour le web en 2025, soit 6 points de plus qu'en 2024 (Afnic, février 2026).
  • En 2025, 21 % des TPE-PME françaises du panel d'autodiagnostic de l'Afnic dépensent pour le web entre 300 et 1 000 € par an, 9 % entre 1 000 et 5 000 € et 5 % plus de 5 000 € (Afnic, février 2026).
  • Le temps investi en ligne est jugé rentable ou tout à fait rentable par 27 % des entreprises françaises du panel d'autodiagnostic de l'Afnic en 2025, contre 31 % en 2024 (Afnic, février 2026).
  • En 2025, 39 % des entreprises françaises du panel d'autodiagnostic de l'Afnic considèrent le web comme utile à leur activité mais déclarent ne pas savoir en mesurer la rentabilité, contre 37 % en 2024 (Afnic, février 2026).

Les petites entreprises font-elles de la publicité en ligne et du référencement ?

En France, une large majorité des TPE-PME du panel de l'Afnic ne fait aucune publicité en ligne en 2025 ; plus de la moitié des entreprises de ce panel cherche à améliorer son référencement naturel.

  • En 2025, 71 % des TPE-PME françaises du panel d'autodiagnostic de l'Afnic, qui n'est pas représentatif, ne font aucune publicité en ligne, soit 6 points de plus qu'en 2024 (Afnic, février 2026).
  • Dans le panel d'autodiagnostic de l'Afnic, en 2025, 20 % des TPE-PME françaises mènent des actions de promotion sur les réseaux sociaux, 9 % recherchent des influenceurs et 8 % achètent des liens sponsorisés sur les moteurs de recherche (Afnic, février 2026).
  • En 2025, 59 % des entreprises françaises du panel d'autodiagnostic de l'Afnic cherchent à améliorer leur référencement naturel, contre 63 % en 2024 (Afnic, février 2026).
  • En France, 38 % des entreprises du panel d'autodiagnostic de l'Afnic n'engagent en 2025 aucune action spécifique pour leur référencement naturel, contre 33 % en 2024 (Afnic, février 2026).
  • En Allemagne, 36,15 % des entreprises de 10 à 49 personnes paient pour faire de la publicité sur internet en 2024 (Eurostat, février 2026).
  • En Espagne, 25,71 % des entreprises de 10 à 49 personnes paient pour faire de la publicité sur internet en 2024 (Eurostat, février 2026).
  • Parmi les entreprises françaises de 250 personnes ou plus, 52,09 % paient pour faire de la publicité sur internet en 2024 (Insee, février 2026).

Méthodologie et sources

Chaque chiffre a été relevé dans le document ou la base de données où son producteur l'a publié ; les résultats français des enquêtes européennes proviennent de la base d'Eurostat. Les sources sont des organismes de statistique publique (Insee, Eurostat, Australian Bureau of Statistics), une administration (la Direction générale des entreprises, pour le Baromètre France Num), l'association qui gère le .fr (Afnic), une société de mesure d'audience (Médiamétrie), une fédération d'entreprises américaine (U.S. Chamber of Commerce), un observatoire du web (HTTP Archive, pour le Web Almanac) et trois entreprises privées (Birdeye, BrightLocal, Verisign).

Les chiffres étrangers sont présentés avec leur pays ou leur zone, les chiffres mondiaux avec la mention « dans le monde ». Les résultats de l'étude « Réussir avec le web » de l'Afnic viennent d'un panel d'autodiagnostic, et ceux de Birdeye et de BrightLocal de fiches suivies par ces entreprises : aucun n'est représentatif des entreprises françaises. La date de l'enquête figure dans la phrase quand la source la donne ; la date placée après le lien est celle de la publication et, sous les figures, celle des données. Aucun chiffre n'est repris d'une compilation. Liens et chiffres ont été vérifiés en octobre 2026, et la page est mise à jour chaque mois.

Glossaire

  • TPE et PME : très petite entreprise, petite ou moyenne entreprise. Le Baromètre France Num, enquête annuelle de la Direction générale des entreprises, interroge des entreprises de 0 à 249 salariés et distingue les entreprises sans salarié, les TPE d'au moins un salarié et les PME. L'Afnic réunit sous « TPE-PME » les micro-entreprises, TPE et PME de son panel.
  • Microentreprise : dans l'enquête TIC-TPE de l'Insee, entreprise de moins de 10 personnes. À ne pas confondre avec le régime du micro-entrepreneur. L'Afnic écrit « micro-entreprises » pour les plus petites entreprises de son panel.
  • Enquêtes TIC entreprises et TIC-TPE : enquêtes de l'Insee sur les technologies de l'information et de la communication. La première porte sur les entreprises de 10 salariés ou plus, la seconde sur les microentreprises. Eurostat publie les résultats français de l'enquête TIC entreprises avec ceux des autres pays, en classant les entreprises par nombre de personnes.
  • Site internet et site web : même objet. L'Insee et Eurostat écrivent « site web » ; le Baromètre France Num mesure le « site internet présentant l'activité de l'entreprise », hors pages sur les réseaux sociaux. Les enquêtes citées en donnent la part, et non le nombre d'entreprises avec site internet en France.
  • Médias sociaux et réseaux sociaux : l'Insee et Eurostat parlent de médias sociaux, catégorie qui réunit les réseaux sociaux (Facebook, LinkedIn…), les plateformes de partage de contenus multimédias (YouTube, TikTok…) et les blogs ou microblogs. Le Baromètre France Num et l'Afnic parlent de réseaux sociaux.
  • Solution de visibilité en ligne : dans le Baromètre France Num, l'un des quatre moyens suivis : compte sur les réseaux sociaux, site internet, inscription gratuite à un annuaire internet, inscription payante à un annuaire ou référencement payant.
  • Fiche d'établissement Google : page qui présente une entreprise dans la recherche Google et sur Google Maps. Le service s'appelle Google Business Profile, anciennement Google My Business. Une fiche est dite vérifiée quand l'entreprise a confirmé auprès de Google qu'elle en est bien la gestionnaire. Aucune des sources de cette page ne donne le nombre d'entreprises sur Google Maps en France.
  • Annuaire en ligne : site qui recense des entreprises, comme PagesJaunes. L'inscription y est gratuite ou payante.
  • Nom de domaine et extension : le nom de domaine est l'adresse d'un site internet ; l'extension en est la terminaison, par exemple .fr ou .com.
  • CMS et constructeur de pages : un CMS (système de gestion de contenu) est un logiciel qui sert à créer et à mettre à jour un site, comme WordPress, Wix, Squarespace ou Shopify. Un constructeur de pages, comme Elementor, sert à composer les pages d'un site WordPress.
  • Signaux web essentiels (Core Web Vitals) : trois mesures de Google sur une page. Le LCP (Largest Contentful Paint) porte sur la vitesse d'affichage du contenu principal, l'INP (Interaction to Next Paint) sur la réactivité aux clics et aux appuis, le CLS (Cumulative Layout Shift) sur la stabilité de la mise en page.
  • Référencement naturel et liens sponsorisés : le référencement naturel (SEO) désigne le travail fait pour apparaître dans les résultats non payants d'un moteur de recherche ; les liens sponsorisés sont les annonces payantes affichées par ce moteur.
  • Panel d'autodiagnostic (panel de l'Afnic) : entreprises qui ont rempli le questionnaire en ligne de l'étude « Réussir avec le web » de l'Afnic. L'édition 2025, datée « en 2025 » dans cette page, réunit près de 2 500 micro-entreprises, TPE et PME ayant réalisé leur autodiagnostic entre septembre 2024 et août 2025. Ce n'est pas un échantillon représentatif.
  • Union européenne à 27 : moyenne calculée par Eurostat sur les 27 États membres de l'Union.
  • DGE : Direction générale des entreprises, l'administration qui publie le Baromètre France Num.
  • Afnic : association qui gère l'extension .fr.
  • ABS : Australian Bureau of Statistics, l'institut statistique australien. Son enquête porte sur les entreprises employeuses (« employing businesses ») ; les entreprises non employeuses n'en font pas partie. Ses chiffres couvrent l'exercice 2024-2025, clos le 30 juin 2025.
  • Web Almanac : publication de HTTP Archive. Les mesures de l'édition 2025 reprises ici datent de juillet 2025, et de juillet 2021 pour les comparaisons.

Sources