Auto et mobilité

105 chiffres sur les garages et l'entretien automobile en France (octobre 2026)

· Par l’équipe éditoriale de Rappli · 31 min de lecture

Le nombre de garages en France dépend de ce que l'on compte : les entreprises, les établissements qui emploient des salariés, les établissements sans salarié ou les seules carrosseries. Chaque chiffre de cette page est donc donné avec son champ, sa date, son producteur et le lien vers le document qui le publie.

La page présente d'abord le parc en circulation, puis les ateliers et ceux qui y travaillent, la fréquence de l'entretien et le choix du garage, les prix, les réparations après un accident, et enfin les litiges portés devant le Médiateur de Mobilians. Les données françaises sont privilégiées ; l'Union européenne, plusieurs de ses pays et les États-Unis servent de repères et sont toujours nommés dans la phrase.

Chiffres clés

  • En 2023, le nombre de garages en France atteint 61 633 si l'on compte les entreprises dont l'activité principale est l'entretien et la réparation de véhicules automobiles légers (code NAF 45.20A) (Insee, septembre 2025).
  • En France (hors DOM), en 2025, le secteur de l'entretien et de la réparation de véhicules automobiles légers (code NAF 45.20A) emploie 154 724 salariés, 2,3 % de plus qu'un an plus tôt (Urssaf, juillet 2026).
  • En France (hors DOM), au 31 mars 2026, 401 135 salariés, apprentis compris, travaillent dans le commerce et la réparation d'automobiles, de motocycles et de poids lourds, selon des estimations de l'Urssaf (Urssaf, juillet 2026).
  • Au 1er janvier 2026, le parc automobile français compte 40,0 millions de voitures particulières en circulation (SDES, juillet 2026).
  • En France, les voitures particulières en circulation ont en moyenne 11,8 ans au 1er janvier 2026, contre 11,4 ans au 1er janvier 2025 (SDES, juillet 2026).
  • Au 1er janvier 2026, les voitures diesel thermiques, hors hybrides, représentent 46,1 % des voitures particulières en circulation en France (SDES, juillet 2026).
  • En France, en février 2025, 64 % des automobilistes de 30 à 64 ans déclarent se renseigner sur internet avant de prendre rendez-vous avec un garage : 22 % toujours et 42 % parfois (AD, juillet 2025).
  • En 2025, les prix de l'entretien et de la réparation de véhicules particuliers ont augmenté de 2,9 % en moyenne annuelle en France, après une hausse de 5,5 % en 2024 (Insee, janvier 2026).
  • En France, en février 2025, 71 % des automobilistes de 30 à 64 ans interrogés disent renoncer au moins de temps en temps aux réparations que leur suggère leur mécanicien, et 26 % les font systématiquement (AD, juillet 2025).
  • En France, en 2025, la prime moyenne d'assurance d'un véhicule de 1re catégorie assuré en mono-contrat s'élève à 511 € hors taxes, en hausse de 6,5 % par rapport à 2024 (France Assureurs, juillet 2026).
  • Le coût moyen des réparations des véhicules sinistrés en collision et jugés réparables a augmenté en France de 5,9 % en 2025 et de 29,9 % entre 2021 et 2025 (SRA, février 2026).
  • En France, en 2025, le coût moyen de réparation après collision d'un véhicule électrique dépasse de 15,4 % le coût moyen toutes énergies, et celui d'un hybride de 13,4 % (SRA, février 2026).
  • En 2024, le Médiateur de Mobilians, médiateur de la consommation des services de l'automobile, a reçu 1 866 saisines, recevables et irrecevables confondues (Médiateur de Mobilians, juin 2025).
  • Parmi les refus d'entrer en médiation enregistrés en 2024 par le Médiateur de Mobilians, 58,56 % sont des refus tacites : le professionnel n'a pas répondu dans le délai de 15 jours, malgré les relances du médiateur (Médiateur de Mobilians, juin 2025).

Le parc automobile : combien de voitures, et de quel âge ?

Le parc automobile français se renouvelle lentement : les garages entretiennent des voitures plus âgées qu'en 2019, qui roulent aussi un peu moins.

Graphique en anneau du SDES : répartition des voitures particulières en circulation en France au 1er janvier 2026 selon la motorisation, en pourcentage. Diesel thermique 46,1 ; essence thermique 39,9 ; essence hybride non rechargeable 7,0 ; électricité et hydrogène 3,5 ; hybride rechargeable 2,0 ; bicarburation essence-GPL 1,0 ; diesel hybride non rechargeable 0,5 ; inconnu 0,0.
Figure 1 : répartition des voitures particulières en circulation en France au 1er janvier 2026 selon leur motorisation, en pourcentage. Le graphique distingue les hybrides rechargeables et non rechargeables, et donne la composition du parc que les garages entretiennent. Source : SDES, 40 millions de voitures en circulation en France au 1er janvier 2026, janvier 2026. Graphique publié par la source, capturé le 6 octobre 2026.

Combien de voitures compte le parc automobile français, et quel âge ont-elles ?

En France, le parc progresse à peine en un an mais dépasse son niveau de 2019, et son âge moyen a nettement augmenté depuis ; les voitures envoyées à la destruction sont bien plus âgées que la moyenne.

  • Entre le 1er janvier 2025 et le 1er janvier 2026, le nombre de voitures particulières en circulation en France a augmenté de 0,4 % (SDES, juillet 2026).
  • Au 1er janvier 2019, la France comptait 38,2 millions de voitures particulières en circulation (SDES, juillet 2026).
  • Les voitures particulières en circulation en France avaient en moyenne 10,2 ans au 1er janvier 2019 (SDES, juillet 2026).
  • En France, en 2025, les voitures particulières cédées à un professionnel de l'automobile pour être détruites avaient en moyenne 20,0 ans (SDES, juillet 2026).
  • Au 1er janvier 2026, 8,4 % des voitures particulières en circulation en France sont détenues par des professionnels (SDES, juillet 2026).
  • Fin 2025, France Assureurs estime à 46,0 millions le parc assuré de véhicules de 1re catégorie des particuliers hors flottes en France, en hausse de 1,0 % sur un an ; il comprend aussi des utilitaires et des camping-cars, et ne se compare donc pas au parc de voitures particulières du SDES (France Assureurs, juillet 2026).

Quelles motorisations équipent les voitures en France, et combien de kilomètres font-elles par an ?

En France, le parc reste composé surtout de voitures diesel et essence, la part des voitures classées Crit'Air 3 ou plus recule, et le kilométrage annuel moyen d'une voiture a baissé en 2025.

  • Au 1er janvier 2026, les voitures à essence thermique, hors hybrides, représentent 39,9 % des voitures particulières en circulation en France (SDES, juillet 2026).
  • Dans le parc français au 1er janvier 2026, les hybrides non rechargeables pèsent 7,4 % des voitures particulières en circulation (SDES, juillet 2026).
  • En France, au 1er janvier 2026, les voitures électriques ou à hydrogène représentent 3,5 % des voitures particulières en circulation, et les hybrides rechargeables 2,0 % (SDES, juillet 2026).
  • La part des voitures classées Crit'Air 3 ou plus dans le parc français est passée de 26,5 % au 1er janvier 2025 à 24,3 % au 1er janvier 2026 (SDES, juillet 2026).
  • En 2025, une voiture particulière immatriculée en France a parcouru en moyenne 11 600 km, 1,0 % de moins qu'en 2024 (SDES, juillet 2026).
  • En France, le kilométrage annuel moyen des voitures particulières est, en 2025, inférieur de 7,3 % à celui de 2019 (SDES, juillet 2026).

Comment le parc automobile français se situe-t-il dans l'Union européenne ?

D'après l'ACEA, la France comptait en 2024 un peu plus de voitures par habitant que la moyenne de l'Union européenne. L'âge moyen européen porte sur 2024 et ne se compare pas directement à celui du SDES, mesuré au 1er janvier 2026.

  • En 2024, 256 millions de voitures particulières circulaient dans l'Union européenne, en hausse de 1,4 % sur un an (ACEA, janvier 2026).
  • Dans l'Union européenne, les voitures avaient en moyenne 12,7 ans en 2024 ; le parc le plus âgé était celui de la Grèce (17,8 ans) et le plus jeune celui du Luxembourg (8,2 ans) (ACEA, janvier 2026).
  • L'Union européenne comptait 570 voitures particulières pour 1 000 habitants en 2024 (ACEA, janvier 2026).
  • En France, en 2024, l'ACEA recense 580 voitures particulières pour 1 000 habitants (ACEA, janvier 2026).
  • En 2024, les voitures électriques à batterie représentaient 2,3 % du parc de voitures de l'Union européenne (ACEA, janvier 2026).

Les ateliers : combien de garages et de carrosseries, et qui y travaille ?

L'entretien et la réparation automobile reposent sur un grand nombre d'établissements, dont une large part n'emploie aucun salarié, et sur des métiers où les employeurs jugent difficiles la plupart de leurs projets de recrutement.

Histogramme empilé de GIPA, publié par l'ANFA : répartition des entrées en atelier des voitures particulières en France par type de professionnel, de 2016 à 2022, en moyenne mobile sur trois ans. En 2022 : réseaux des constructeurs (RA1 et RA2) 30 %, garages indépendants multimarques (MRA) 34 %, pneumaticiens 7 %, centres auto 19 %, réparateurs rapides 5 %, autres 5 %. En 2016 : réseaux des constructeurs 34 %, MRA 33 %, pneumaticiens 8 %, centres auto 16 %, réparateurs rapides 6 %, autres 4 %.
Figure 2 : part des entrées en atelier des voitures particulières selon le type de réparateur, de 2016 à 2022, en moyenne mobile sur trois ans. Entre 2016 et 2022, la part des réseaux des constructeurs baisse, les garages indépendants multimarques (MRA) passent en tête et la part des centres auto progresse de 16 % à 19 %. Source : ANFA et GIPA, Autofocus n° 105, « La maintenance des véhicules particuliers », années 2016 à 2022. Capture d'une page du document de la source, réalisée le 6 octobre 2026.

Combien d'ateliers entretiennent les voitures, et quel est le nombre de carrossiers en France ?

En France, plusieurs dizaines de milliers d'établissements, avec ou sans salariés, assurent l'entretien et la réparation automobile ; les ateliers de carrosserie-peinture se comptent par milliers, et les carrossiers peintres qualifiés par dizaines de milliers.

  • En France, au 31 décembre 2025, 35 046 établissements employeurs du secteur privé relèvent du code APE 4520A, entretien et réparation de véhicules automobiles légers (Urssaf, mai 2026).
  • Dans une étude publiée en octobre 2023, l'ANFA estime à près de 40 000 le nombre d'établissements sans salarié spécialisés dans l'entretien et la réparation automobile, à partir du répertoire Sirene de l'Insee (ANFA, octobre 2023).
  • La même étude d'octobre 2023 dénombre environ 11 000 garages indépendants (MRA) sans enseigne qui emploient des salariés, pour l'année 2023 (ANFA, octobre 2023).
  • En réunissant le commerce et la réparation automobile (codes NAF 45.11Z et 45.20A), le Panorama des secteurs 2025 de l'ANFA recense 96 479 entreprises en France (ANFA, juin 2025).
  • En France, 13 000 ateliers exercent la carrosserie-peinture, en activité principale ou secondaire, dont 3 500 carrosseries, selon le même Panorama 2025 de l'ANFA (ANFA, juin 2025).
  • En France, la carrosserie-peinture emploie 24 500 carrossiers peintres qualifiés (ANFA, juin 2025).

Comment se partage le marché de la réparation automobile en France ?

En France, les réseaux des constructeurs sont en tête de l'après-vente en valeur ; les garages indépendants multimarques (MRA) entretiennent des voitures plus âgées.

  • En 2023, les entreprises françaises de l'entretien et de la réparation de véhicules automobiles légers ont réalisé 24 976 millions d'euros de chiffre d'affaires hors taxes (Insee, septembre 2025).
  • En France, en 2022, les garages indépendants multimarques (MRA) reçoivent 34 % des entrées en atelier de voitures, contre 30 % pour les réseaux des constructeurs, en moyenne mobile sur trois ans (GIPA, octobre 2023).
  • Selon GIPA, les réseaux des constructeurs représentent 37 % de l'après-vente française en valeur, les MRA 34 % et les centres auto 14 % (GIPA, octobre 2023).
  • D'après les mêmes données GIPA, les voitures entretenues par les MRA en France ont en moyenne 12,6 ans, contre 7,2 ans dans les réseaux des constructeurs (GIPA, octobre 2023).
  • Pour les voitures de 7 à 9 ans, les MRA reçoivent en France 37 % des entrées en atelier, plus que tout autre type de réparateur (GIPA, octobre 2023).
  • Aux États-Unis, les concessionnaires reçoivent 29 % des visites à l'atelier en 2025, contre 33 % en 2018, et les ateliers généralistes 27 % (Cox Automotive, novembre 2025).

Combien de salariés emploient les garages, et les ateliers sont-ils équipés pour l'électrique ?

En France, les garages indépendants sont bien moins souvent équipés et formés que les concessionnaires pour réparer les véhicules électriques. L'emploi des garages se mesure en équivalents temps plein chez l'Insee et en salariés chez l'Urssaf : les deux chiffres ne se comparent pas.

  • En 2023, les entreprises françaises de l'entretien et de la réparation de véhicules automobiles légers emploient 114 532 salariés en équivalent temps plein (Insee, septembre 2025).
  • Pour 2026, les employeurs français déclarent 19 710 projets de recrutement d'ouvriers mécaniciens de véhicules, dont 72,3 % jugés difficiles (France Travail, avril 2026).
  • Les carrossiers automobiles font l'objet de 5 960 projets de recrutement en France pour 2026, dont 78,5 % jugés difficiles (France Travail, avril 2026).
  • En France, selon l'ANFA, 95 % des concessionnaires et 83 % des agents de marque sont équipés et formés pour réparer les véhicules électriques, contre 35 % des garages indépendants sous enseigne et 14 % de ceux sans enseigne (ANFA, octobre 2023). Pour le calibrage des aides à la conduite (ADAS), 76 % des concessionnaires, 48 % des agents de marque, 19 % des garages indépendants sous enseigne et 10 % de ceux sans enseigne sont équipés (ANFA, octobre 2023).

Le choix d'un outil de gestion d'atelier fait l'objet d'un guide : logiciels de gestion pour garages automobiles.

L'entretien : à quelle fréquence, et comment les automobilistes choisissent-ils leur garage ?

Pour un garage, la relation avec le client commence avant l'intervention : quand l'automobiliste cherche un atelier, souvent en ligne, et demande un rendez-vous.

Graphique en anneau du sondage BVA Xsight pour AD : réponses de 863 automobilistes de 30 à 64 ans à la question « Vous renseignez-vous sur Internet avant de prendre rendez-vous avec un garage ? ». Oui, toujours 22 % ; oui, parfois 42 % ; non, jamais 34 % ; ne se prononce pas 2 %. Au total, 64 % se renseignent sur internet (82 % en Île-de-France, 80 % chez les 30-39 ans).
Figure 3 : réponses des automobilistes de 30 à 64 ans interrogés en France à la question « Vous renseignez-vous sur Internet avant de prendre rendez-vous avec un garage ? », de « oui, toujours » à « non, jamais ». Le graphique montre la place que prend internet avant le premier contact avec un garage. Source : AD, Les Français et l'entretien des véhicules, sondage BVA Xsight, février 2025. Capture d'une page du document de la source, réalisée le 6 octobre 2026.

À quelle fréquence les automobilistes font-ils entretenir leur voiture ?

En France, une large majorité des automobilistes de 30 à 64 ans déclarent faire réviser leur voiture au moins tous les deux ans ; en 2022, les passages à l'atelier restaient sous leur niveau d'avant 2020.

  • En France, l'après-vente des voitures particulières a compté 39,9 millions d'entrées en atelier en 2022, contre 44,4 millions par an avant 2020 (GIPA, octobre 2023).
  • En France, selon GIPA, les voitures de 7 à 9 ans passent le plus souvent à l'atelier : 1,26 entrée par an et par véhicule, contre 0,69 pour celles de moins de 2 ans (GIPA, octobre 2023).
  • En février 2025, 56 % des automobilistes français de 30 à 64 ans déclarent faire réviser leur véhicule principal au moins une fois par an, et 88 % au moins tous les deux ans (AD, juillet 2025).
  • Dans le même sondage de février 2025, 63 % des automobilistes de 30 à 64 ans disent faire entretenir ou réparer leur véhicule principal par un professionnel une à deux fois par an, et 90 % au moins tous les deux ans (AD, juillet 2025).
  • En Allemagne, les propriétaires privés de voitures ont fait réaliser en moyenne 0,97 entretien par voiture en 2025, contre 1,03 en 2024 (DAT, janvier 2026).

Comment les automobilistes choisissent-ils leur garage et prennent-ils rendez-vous ?

En France, pour choisir leur garage, les automobilistes citent le prix et la qualité du service bien plus souvent que sa disponibilité. Aux États-Unis, une minorité de propriétaires disent avoir déjà réservé un entretien en ligne chez un concessionnaire, mais la plupart jugent cette possibilité importante.

  • En France, en février 2025, les automobilistes de 30 à 64 ans citent le plus souvent le prix (59 %) pour choisir leur garage, devant la qualité du service (53 %) et l'emplacement (30 %), deux réponses étant possibles (AD, juillet 2025).
  • En France, la disponibilité du garage ne figure parmi les deux principaux critères de choix que pour 17 % des automobilistes de 30 à 64 ans interrogés en février 2025 (AD, juillet 2025).
  • Selon le même sondage, parmi les automobilistes de 30 à 64 ans qui se renseignent sur internet avant de prendre rendez-vous avec un garage, 60 % regardent sa proximité, juste après les avis des clients, et 36 % les créneaux disponibles, deux réponses étant possibles (AD, juillet 2025).
  • Aux États-Unis, d'après un graphique de l'étude 2025 de Cox Automotive, qui cite aussi une enquête de 2024, 35 % des propriétaires de véhicules ont déjà réservé un entretien sur le site ou l'application d'un concessionnaire, et 71 % jugent cette possibilité importante (Cox Automotive, novembre 2025).

Un guide pratique explique comment qualifier un appel avant le rendez-vous au garage.

Quelle image ont les garagistes, et sur quels points leurs clients attendent-ils des progrès ?

En France, une majorité de personnes de 30 à 64 ans ont une bonne image des garagistes, moins favorable sur les prix ; en Allemagne, les clients d'ateliers de marque qui attendent des progrès citent d'abord la rapidité des rendez-vous.

  • En février 2025, 61 % des Français de 30 à 64 ans, automobilistes ou non, disent avoir une bonne image des garagistes, 30 % une mauvaise (AD, juillet 2025).
  • Pour 81 % des Français de 30 à 64 ans interrogés en février 2025, les garagistes sont compétents, et 75 % les jugent sérieux dans leur travail (AD, juillet 2025).
  • En février 2025, 43 % des Français de 30 à 64 ans jugent les garagistes honnêtes sur les prix, et 44 % pensent qu'ils ne font que les prestations nécessaires (AD, juillet 2025).
  • En Allemagne, en 2025, 52 % des clients d'ateliers de marque voient des points à améliorer ; parmi eux, 50 % souhaitent des rendez-vous disponibles plus rapidement (DAT, janvier 2026). Dans ce même groupe, 35 % citent la prise de contact avec l'atelier, et 32 % les horaires d'ouverture (DAT, janvier 2026).

Quand un garagiste ne peut pas décrocher, Rappli envoie automatiquement un SMS à la personne qui l'a appelé : un lien vers un formulaire pour préciser sa demande, ou le message que ce professionnel a rédigé. Voir comment fonctionne Rappli

Combien coûtent l'entretien et la réparation d'une voiture ?

En France, les prix de l'entretien et de la réparation automobile ont augmenté plus vite que l'ensemble des prix en 2024 comme en 2025, et leur coût pèse sur les décisions des automobilistes.

Graphique en anneau du sondage BVA Xsight pour AD : réponses de 863 automobilistes de 30 à 64 ans à la question « Dans le cas où votre mécanicien vous suggère des réparations, les réalisez-vous ? ». Oui, systématiquement 26 % ; oui, la plupart du temps 54 % ; non, sauf si c'est relativement préoccupant pour l'état du véhicule 14 % ; non, sauf si c'est un cas urgent 3 % ; ne se prononce pas 3 %. Au total, 71 % renoncent au moins de temps en temps, et 17 % ne les font que si c'est important (27 % pour les véhicules de 16 à 25 ans, 26 % pour les revenus inférieurs à 1 500 euros).
Figure 4 : réponses des automobilistes de 30 à 64 ans interrogés en France à la question « Dans le cas où votre mécanicien vous suggère des réparations, les réalisez-vous ? ». Le graphique distingue ceux qui les font « la plupart du temps », les plus nombreux, de ceux qui ne les font que si c'est préoccupant ou urgent. Source : AD, Les Français et l'entretien des véhicules, sondage BVA Xsight, données recueillies du 5 au 9 février 2025. Capture d'une page du document de la source, réalisée le 6 octobre 2026.

De combien augmentent les prix de l'entretien et de la réparation automobile ?

En France, la hausse des prix de l'entretien et de la réparation automobile a ralenti en 2025 ; dans l'Union européenne, elle a été la plus forte en 2023 sur la période 2022-2025. Pour la France, l'indice est celui de l'Insee ; pour les autres pays, c'est l'IPCH d'Eurostat.

  • En France, l'inflation d'ensemble mesurée par l'indice des prix à la consommation s'établit à 0,9 % en moyenne annuelle en 2025, après 2,0 % en 2024 (Insee, janvier 2026).
  • En 2025, dans l'Union européenne à 27, les prix de l'entretien et de la réparation de véhicules personnels ont augmenté de 4,2 % en moyenne annuelle (Eurostat, février 2026).
  • Dans l'Union européenne à 27, la plus forte hausse de ces prix sur 2022-2025 date de 2023 : 8,0 % en moyenne annuelle (Eurostat, février 2026).
  • En Allemagne, les prix de l'entretien et de la réparation de véhicules personnels ont augmenté de 5,5 % en moyenne annuelle en 2025 (Eurostat, février 2026).
  • L'Espagne enregistre en 2025 une hausse de 3,4 % des prix de l'entretien et de la réparation de véhicules personnels, en moyenne annuelle (Eurostat, février 2026).
  • En Italie, les prix de l'entretien et de la réparation de véhicules personnels ont augmenté de 2,8 % en moyenne annuelle en 2025 (Eurostat, février 2026).

Quel est le coût de l'entretien d'une voiture, par an et par passage à l'atelier ?

En France, l'heure de main-d'œuvre pour l'entretien coûte nettement plus cher dans les réseaux des constructeurs que chez les garages indépendants multimarques ; les montants moyens dépensés à l'atelier viennent ici d'Allemagne et des États-Unis.

  • En France, en 2024, les dépenses d'utilisation des véhicules hors carburants, dont pièces, accessoires, entretien et réparation, représentent 32 % des dépenses de transport individuel des ménages, hors assurance, en valeur (SDES, avril 2026).
  • Selon GIPA, le taux horaire moyen de main-d'œuvre pour l'entretien atteint en France 94 € dans les réseaux des constructeurs et 72 € chez les MRA (GIPA, octobre 2023).
  • D'après les mêmes données GIPA, le coût des entrées en atelier des voitures particulières en France était en hausse depuis 2019, avec une progression de 7 % entre 2021 et 2022 (GIPA, octobre 2023).
  • En Allemagne, les automobilistes qui ont fait entretenir leur voiture en 2025 ont payé en moyenne 542 €, 27 % de plus qu'en 2020 (DAT, janvier 2026).
  • Le coût moyen d'une réparation atteint 604 € en Allemagne en 2025, en hausse de 30 % par rapport à 2020 (DAT, janvier 2026).
  • Aux États-Unis, la dépense moyenne d'un client s'élève à 275 dollars chez les garages généralistes et à 261 dollars chez les concessionnaires, selon l'étude 2025 de Cox Automotive (Cox Automotive, novembre 2025).

Les automobilistes renoncent-ils à des réparations à cause du prix ?

En France, la plupart des automobilistes de 30 à 64 ans qui écartent une réparation conseillée invoquent son coût ; c'est aussi la première raison avancée, sur un petit échantillon, par ceux qui ne font pas réviser régulièrement leur voiture.

  • En février 2025, parmi les automobilistes français de 30 à 64 ans qui ne font pas systématiquement les réparations conseillées, 71 % disent y renoncer à cause du coût, 19 % du temps d'immobilisation et 17 % faute de confiance dans les conseils de leur mécanicien, plusieurs réponses possibles (AD, juillet 2025).
  • Sur un petit échantillon de 100 automobilistes interrogés en France en février 2025 qui ne font pas réviser régulièrement leur véhicule, 61 % disent attendre parce qu'ils trouvent la révision trop coûteuse (AD, juillet 2025).
  • Pour 65 % des automobilistes de 30 à 64 ans interrogés en France en février 2025, un prix de réparation trop élevé face à la valeur du véhicule serait la première raison de juger que l'entretenir ne vaut plus la peine (AD, juillet 2025). Pour payer moins cher une réparation, 69 % accepteraient des pièces de seconde main, au moins pour certaines (AD, juillet 2025).
  • Aux États-Unis, selon Cox Automotive (étude 2025), les clients disent commencer à envisager de faire reprendre leur voiture plutôt que de la réparer quand la facture atteint 3 195 dollars (Cox Automotive, novembre 2025).

Après un accident : combien coûtent les sinistres et la carrosserie ?

En France, réparer une voiture après une collision coûte nettement plus cher qu'en 2021, et les carrossiers travaillent surtout sur des dossiers d'assurance.

Graphique en courbes de SRA : évolution du coût moyen des réparations après collision des véhicules jugés réparables, et de ses postes, de 2021 à 2025, en indice base 100 en 2021. En 2025 : coût moyen des réparations 129,9 ; poste pièces de rechange 133,4 ; poste ingrédients de peinture 130,6 ; poste main-d'œuvre 125,1 ; indice Insee placé en regard 113,5.
Figure 5 : coût moyen des réparations après une collision en France et de ses trois postes, en indice base 100 en 2021. En 2025, les pièces de rechange (133,4), les ingrédients de peinture (130,6) et la main-d'œuvre (125,1) se situent tous nettement au-dessus de l'indice Insee que SRA place en regard (113,5). Source : SRA, Observatoire annuel auto 2025, sinistres collision, années 2021 à 2025. Capture d'une page du document de la source, réalisée le 6 octobre 2026.

Quelle est la fréquence des sinistres automobiles, et combien coûtent-ils en moyenne ?

En France, pour les véhicules de 1re catégorie des particuliers, les sinistres dommages aux véhicules et bris de glaces sont bien plus fréquents que les vols et les incendies, qui coûtent en revanche plus cher par sinistre.

  • En France, en 2025, pour les véhicules de 1re catégorie des particuliers, la garantie dommages aux véhicules enregistre une fréquence de 78,7 ‰ et un coût moyen de 2 250 € par sinistre, en hausse de 3,7 % sur un an (France Assureurs, juillet 2026). La garantie bris de glaces enregistre une fréquence de 60,6 ‰ et un coût moyen de 744 €, en hausse de 4,1 % sur un an (France Assureurs, juillet 2026).
  • La responsabilité civile matérielle des véhicules de 1re catégorie des particuliers affiche en 2025 une fréquence de 26,2 ‰ et un coût moyen de 2 155 € par sinistre, en hausse de 7,5 % sur un an (France Assureurs, juillet 2026).
  • En 2025, la garantie vol des véhicules de 1re catégorie des particuliers enregistre une fréquence de 3,8 ‰ et un coût moyen de 4 400 €, en hausse de 3,4 % sur un an (France Assureurs, juillet 2026). La garantie incendie affiche une fréquence de 1,1 ‰, en hausse de 14,7 % sur un an, et un coût moyen de 6 731 € (France Assureurs, juillet 2026).

Qu'est-ce qui fait monter la facture de carrosserie ?

En France, selon SRA, tous les postes des réparations après collision augmentent en 2025, sur des véhicules plus âgés qu'en 2021.

  • En France, en 2025, les pièces de rechange font 52,1 % du coût des réparations après collision, la main-d'œuvre 37,4 % et les ingrédients de peinture 10,5 % (SRA, février 2026).
  • En 2025, le coût du poste pièces de rechange augmente de 5,5 % sur un an, la main-d'œuvre de 6,2 % et les ingrédients de peinture de 6,9 % (SRA, février 2026). Le coût horaire moyen de la main-d'œuvre facturée n'augmente que de 3,7 % ; selon SRA, l'écart traduit un nombre d'heures facturées plus élevé qu'en 2024 (SRA, février 2026).
  • En France, un sinistre de collision compte en moyenne 6,5 pièces endommagées en 2025, et 71,9 % de ces pièces sont remplacées (SRA, février 2026).
  • En 2025, les véhicules réparés après une collision (sinistres réparables expertisés) ont en moyenne 8,4 ans, 13,2 mois de plus qu'en 2021 (SRA, février 2026).
  • En France, près de 80 % du chiffre d'affaires des carrossiers provient des dossiers pris en charge par les assurances, selon l'édition 2022 de l'étude GIPA, citée par l'ANFA (GIPA, mai 2023).

Combien de voitures accidentées sont jugées irréparables, et quelle place prennent l'électrique et les pièces de réemploi ?

En France, une voiture accidentée est bien plus souvent classée économiquement irréparable quand elle est ancienne, et nettement moins quand elle est électrique ou hybride ; les pièces de réemploi sont plus souvent utilisées qu'en 2021.

  • En France, en 2025, 11,6 % des véhicules sinistrés en collision et expertisés ont été classés économiquement irréparables, la réparation dépassant leur valeur, contre 10,6 % en 2021 (SRA, février 2026).
  • En 2025, 32 % des véhicules de 15 ans et plus sinistrés en collision sont classés économiquement irréparables, contre 6 % au plus en moyenne pour les véhicules de moins de 8 ans (SRA, février 2026).
  • En France, en 2025, 3,6 % des véhicules électriques et 3,5 % des véhicules hybrides sinistrés en collision sont classés économiquement irréparables, contre 10,3 % des véhicules essence et 14,6 % des véhicules diesel (SRA, février 2026).
  • En 2025, 16,6 % des véhicules sinistrés en collision et jugés réparables, voitures particulières et utilitaires légers, sont hybrides ou électriques, contre 7,8 % en 2023 (SRA, février 2026).
  • En France, 20,9 % des réparations après collision expertisées en 2025 comportent au moins une pièce de réemploi, contre 11,7 % en 2021 (SRA, février 2026). Les pièces de réemploi font 6,1 % des pièces remplacées en 2025 (SRA, février 2026).

Litiges : pourquoi les clients saisissent-ils le médiateur de l'automobile, et avec quel résultat ?

En 2024, les litiges avec un professionnel de l'automobile portés devant le Médiateur de Mobilians se sont rarement réglés par la médiation elle-même.

Extrait du tableau du Médiateur de Mobilians sur les questions les plus fréquentes dans les litiges qui lui ont été soumis en 2024 : 1. mauvaise exécution de la prestation ou du service, 23,75 % ; 2. contestation du prix ou de la facture, 14,07 %.
Figure 6 : les deux premiers motifs des litiges soumis au Médiateur de Mobilians en 2024. Ces deux motifs portent sur la prestation elle-même : la façon dont elle a été exécutée, puis son prix ou sa facture. Source : Médiateur de Mobilians, Rapport d'activité 2024, année 2024. Capture d'une page du document de la source, réalisée le 6 octobre 2026.

Combien de litiges arrivent chez le médiateur de l'automobile, et pour quels motifs ?

En 2024, les litiges soumis au Médiateur de Mobilians portent d'abord sur l'exécution de la prestation, puis sur le prix ou la facture. Une partie des saisines n'entre pas dans son champ de compétence.

  • En 2024, la mauvaise exécution de la prestation ou du service est le premier motif des litiges soumis au Médiateur de Mobilians, avec 23,75 % des cas (Médiateur de Mobilians, juin 2025).
  • La contestation du prix ou de la facture est le deuxième motif des litiges soumis au Médiateur de Mobilians en 2024, avec 14,07 % des cas (Médiateur de Mobilians, juin 2025).
  • En 2024, 61 % des demandes de médiation adressées au Médiateur de Mobilians ont été déposées sur son site internet, 29 % envoyées par courriel et 10 % par courrier (Médiateur de Mobilians, juin 2025).
  • Sur les saisines reçues en 2024, le Médiateur de Mobilians en a jugé 1 173 recevables, soit 62,86 % (Médiateur de Mobilians, juin 2025).
  • En 2024, 429 saisines ont été jugées irrecevables parce qu'elles n'entraient pas dans le champ de compétence du Médiateur de Mobilians (professionnels non adhérents, constructeurs…), soit 68,86 % des saisines irrecevables : c'est le premier motif d'irrecevabilité (Médiateur de Mobilians, juin 2025).

Comment les professionnels répondent-ils aux demandes de médiation ?

En 2024, les professionnels mis en cause devant le Médiateur de Mobilians ont refusé d'entrer en médiation dans la plupart des dossiers recevables : par écrit, par oral, par leur silence, ou parce qu'un accord avait déjà été trouvé. Quand le médiateur a formulé une proposition, les deux parties l'ont acceptée dans une minorité de cas.

  • En 2024, les professionnels ont refusé d'entrer en médiation dans 941 dossiers soumis au Médiateur de Mobilians, soit 80 % des dossiers recevables (Médiateur de Mobilians, juin 2025).
  • Sur les refus d'entrer en médiation enregistrés en 2024 par le Médiateur de Mobilians, 176, soit 18,7 %, tiennent à un accord déjà trouvé entre les parties, et 214, soit 22,74 %, ont été exprimés formellement, par écrit (courriel, courrier, site internet) ou par oral (Médiateur de Mobilians, juin 2025).
  • En 2024, sur 189 médiations menées à leur terme par le Médiateur de Mobilians, 103 ont abouti à un accord sans proposition du médiateur ; dans les 86 autres, sa proposition a été acceptée par les deux parties dans 21 % des cas, soit 18 médiations (Médiateur de Mobilians, juin 2025).
  • En 2024, le traitement d'un dossier de médiation par le Médiateur de Mobilians a duré 89 jours en moyenne (Médiateur de Mobilians, juin 2025).

Méthodologie et sources

Les chiffres de cette page viennent des documents publiés par leurs producteurs : statistique publique française et européenne (SDES, Insee, Urssaf, France Travail, Eurostat), organismes de la branche et des constructeurs (ANFA, ACEA), données d'atelier de GIPA publiées par l'ANFA, organismes de l'assurance (France Assureurs, SRA), Médiateur de Mobilians, sondage BVA Xsight réalisé pour le réseau de garages AD, et études menées à l'étranger par DAT (Allemagne) et Cox Automotive (États-Unis). Chaque chiffre a été vérifié au début d'octobre 2026 dans le document cité.

Les données françaises sont privilégiées, et un chiffre étranger porte toujours le nom de son pays ou de l'Union européenne. La date entre parenthèses est celle de la publication ; la date des données figure dans la phrase quand la source la donne, et sous les figures, la date indiquée est celle des données. Les documents les plus anciens de la page sont les deux Autofocus de l'ANFA publiés en 2023, qui reprennent des données GIPA. La page est relue chaque mois ; à chaque relecture, un chiffre est remplacé si son producteur a publié une édition plus récente.

Glossaire

  • ACEA : Association des constructeurs européens d'automobiles.
  • ADAS : systèmes d'aide à la conduite (freinage automatique d'urgence, aide au maintien dans la voie…), dont les capteurs se règlent avec des outils de calibrage.
  • ANFA : Association nationale pour la formation automobile, qui publie les études et les données sur l'emploi de la branche des services de l'automobile.
  • Après-vente : ensemble des services rendus à un véhicule après sa vente, notamment l'entretien, la réparation et la vente de pièces.
  • Centre auto : magasin doté d'un atelier, spécialisé dans l'entretien courant et la vente de pièces et d'accessoires.
  • Code NAF 45.20A (code APE 4520A) : activité « entretien et réparation de véhicules automobiles légers » dans la nomenclature des activités françaises ; l'Urssaf l'appelle code APE.
  • Crit'Air : certificat qui classe les véhicules selon leurs émissions de polluants, de la catégorie 0 (électrique, hydrogène) à la catégorie 5.
  • DAT : Deutsche Automobil Treuhand, société allemande qui publie chaque année le DAT Report, à partir d'une enquête de NIQ GfK.
  • Entrée en atelier : passage d'un véhicule dans un atelier pour une ou plusieurs interventions, unité de mesure utilisée par GIPA.
  • Équivalent temps plein : mesure de l'emploi qui ramène chaque salarié à sa durée de travail ; deux mi-temps font un équivalent temps plein.
  • Ésane : dispositif de l'Insee qui produit les statistiques annuelles d'entreprises (nombre, emploi, chiffre d'affaires) par activité.
  • Fréquence (‰) : nombre de sinistres pour 1 000 véhicules assurés sur l'année.
  • Garage sous enseigne : garage indépendant affilié à un réseau commun (nom, achats, outils) sans appartenir au réseau d'un constructeur.
  • GIPA : société d'études spécialisée dans l'après-vente automobile, dont l'ANFA publie les données.
  • GPL : gaz de pétrole liquéfié.
  • Insee : Institut national de la statistique et des études économiques.
  • IPCH (indice des prix à la consommation harmonisé) : indice des prix calculé selon la même méthode dans tous les pays de l'Union européenne, publié par Eurostat, qui permet de comparer les hausses de prix d'un pays à l'autre.
  • Médiation de la consommation : procédure gratuite pour le consommateur, qui permet de chercher un accord amiable avec un professionnel par l'intermédiaire d'un médiateur. Un refus tacite est l'absence de réponse du professionnel dans le délai prévu.
  • Mono-contrat : contrat d'assurance qui couvre un seul véhicule.
  • Moyenne mobile sur trois ans : moyenne calculée sur trois années consécutives, qui lisse les variations d'une année sur l'autre.
  • MRA (mécanicien réparateur automobile) : garage indépendant multimarque, qui n'appartient pas au réseau d'un constructeur, avec ou sans enseigne.
  • Parc assuré : nombre de véhicules couverts par un contrat d'assurance automobile de particulier, selon France Assureurs : un autre périmètre que le parc en circulation.
  • Parc en circulation : pour le SDES, nombre de voitures particulières immatriculées en France et considérées comme en circulation au 1er janvier, d'après le répertoire statistique des véhicules routiers.
  • Pièce de réemploi : pièce d'occasion issue d'un véhicule démonté, remise en état ou contrôlée, utilisée à la place d'une pièce neuve.
  • Projet de recrutement : embauche qu'un employeur déclare prévoir pour l'année dans l'enquête Besoins en main-d'œuvre de France Travail ; le projet est dit difficile quand l'employeur s'attend à avoir du mal à le pourvoir.
  • Réseau d'un constructeur (RA1 et RA2) : concessionnaires (RA1) et agents de marque (RA2), liés par contrat à un constructeur automobile.
  • Responsabilité civile matérielle : garantie obligatoire qui couvre les dégâts matériels causés à autrui par le véhicule assuré.
  • SDES : Service des données et études statistiques, service statistique du ministère chargé de l'environnement et des transports.
  • Sirene : répertoire de l'Insee qui enregistre les entreprises et leurs établissements.
  • SRA : Sécurité et réparation automobiles, organisme technique créé par les assureurs, qui observe les sinistres et les coûts de réparation.
  • Urssaf : organismes chargés de collecter les cotisations sociales, qui publient aussi des statistiques sur les établissements employeurs et l'emploi salarié du secteur privé.
  • Véhicule de 1re catégorie : en assurance automobile, catégorie qui regroupe notamment les voitures particulières, les utilitaires et les camping-cars.
  • Véhicule économiquement irréparable : véhicule dont la réparation coûterait plus que sa valeur avant l'accident ; l'assureur propose alors une indemnisation plutôt qu'une réparation.

Sources