106 chiffres sur les vétérinaires en France (octobre 2026)
Le nombre de vétérinaires en France augmente : les arrivées au tableau de l'Ordre dépassent largement les départs. La profession se féminise, une part croissante des praticiens exerce dans des réseaux de cliniques dont des investisseurs détiennent une partie du capital, et l'indice des prix des services vétérinaires et autres services pour animaux de compagnie progresse d'une année sur l'autre.
Cette page rassemble 106 chiffres vérifiés dans leurs sources d'origine sur la démographie vétérinaire, la répartition sur le territoire, le nombre de cliniques vétérinaires en France et la place des réseaux, l'augmentation des prix vétérinaires, la relation avec les clients, les gardes, les conditions de travail et les revenus. Des chiffres du Royaume-Uni et d'autres pays européens servent de points de comparaison.
Chiffres clés
- Au 31 décembre 2025, le nombre de vétérinaires en France s'élève à 23 022 inscrits au tableau de l'Ordre, qui exercent dans 8 348 établissements (Ordre des vétérinaires, avril 2026).
- En 2025, le tableau de l'Ordre des vétérinaires a enregistré 1 742 entrées pour 833 sorties (Ordre des vétérinaires, avril 2026).
- En France, selon l'Autorité de la concurrence, qui s'appuie sur les données du CNOV, le nombre de vétérinaires en activité est passé de 20 317 en 2023 à 21 051 en 2024, soit une hausse de 3,6 %, et atteignait 21 111 au 30 juin 2025 ; ce décompte diffère de celui des inscrits au tableau de l'Ordre (Autorité de la concurrence, octobre 2025).
- Au 31 décembre 2025, 62,5 % des vétérinaires inscrits au tableau de l'Ordre sont des femmes, et la part atteint 76,9 % chez les moins de 40 ans (Ordre des vétérinaires, avril 2026).
- En 2025, 54,6 % des primo-inscrits au tableau de l'Ordre ont obtenu leur diplôme dans un autre pays de l'Union européenne, contre 31,5 % en 2021 (Ordre des vétérinaires, avril 2026).
- En France, les places ouvertes aux bacheliers dans les quatre écoles nationales vétérinaires sont passées de 160 en 2021 à 280 en 2024 (Ministère de l'Agriculture, avril 2025).
- Au 31 décembre 2025, 78,6 % des vétérinaires inscrits, soit 18 047 praticiens, exercent à titre principal auprès des animaux de compagnie (Ordre des vétérinaires, avril 2026).
- En France, en 2024, Auvergne-Rhône-Alpes réunit 13,8 % des vétérinaires en activité, la plus forte part de toutes les régions, selon l'Autorité de la concurrence, qui s'appuie sur les données du CNOV (Autorité de la concurrence, octobre 2025).
- En France, 86 % des vétérinaires praticiens qui ont répondu à l'enquête publiée par le CGAAER en mars 2024 déclarent rencontrer des difficultés à recruter, quel que soit leur domaine d'activité (Ministère de l'Agriculture, mars 2024).
- En 2023, 18,5 % des vétérinaires en activité en France exerçaient dans un réseau de cliniques détenu en partie par des investisseurs non vétérinaires, une part en hausse depuis, selon l'Autorité de la concurrence (Autorité de la concurrence, octobre 2025).
- En France, l'indice des prix à la consommation des services vétérinaires et autres services pour animaux de compagnie atteint 123,42 en 2025, sur une base 100 en 2015, selon l'Insee (Insee, janvier 2026).
- En France, en mars 2024, 96 % des propriétaires d'animaux ayant déjà consulté un vétérinaire se disent satisfaits de la qualité des soins prodigués à leur animal, selon l'enquête Ifop pour Boehringer Ingelheim (Boehringer Ingelheim, mars 2024).
- En France, en 2021, 57 % des vétérinaires ayant répondu à la recherche nationale sur leur santé au travail déclaraient assurer des gardes ou des astreintes de nuit (Ordre des vétérinaires, juin 2022).
- En 2021, le revenu moyen des vétérinaires libéraux inscrits à l'Ordre s'élevait à 78 241 € par an, d'après leurs revenus déclarés en 2022 (Ordre des vétérinaires, juillet 2024).
Effectifs, profil et relève des vétérinaires en France
La relève existe, mais la France la forme de moins en moins seule : une part croissante des primo-inscrits a obtenu son diplôme dans un autre pays de l'Union européenne, pendant que l'État ouvre davantage de places dans ses écoles vétérinaires.
Combien de vétérinaires exercent en France, et leur nombre augmente-t-il ?
En France, le nombre de vétérinaires augmente, que l'on compte les inscrits au tableau de l'Ordre ou les vétérinaires en activité recensés par l'Autorité de la concurrence, deux décomptes qui n'ont ni la même date ni la même définition. Rapporté à la population, l'effectif français est inférieur à la moyenne des pays membres de la Fédération vétérinaire européenne (FVE), selon son rapport de 2023.
- En France, entre 2008 et 2022, le nombre de vétérinaires non salariés « classiques », c'est-à-dire hors micro-entrepreneurs, a augmenté de 20 % (Insee, mai 2025).
- Dans son rapport 2023 sur la profession en Europe, la FVE estime à 328 494 le nombre de vétérinaires dans ses pays membres, avec en moyenne 0,42 vétérinaire pour 1 000 habitants (FVE, décembre 2023).
- La France compte 0,29 vétérinaire pour 1 000 habitants selon le même rapport 2023 de la FVE (FVE, décembre 2023).
Que dit la démographie vétérinaire sur l'âge, la part des femmes et le mode d'exercice ?
En France, l'exercice libéral est plus répandu que le salariat parmi les inscrits au tableau de l'Ordre, et près de la moitié d'entre eux ont moins de 40 ans. Les femmes sont majoritaires parmi ces inscrits, selon l'Ordre ; l'Insee et la FVE mesurent aussi leur part, sur d'autres champs et à d'autres dates.
- Au 31 décembre 2025, les vétérinaires inscrits au tableau de l'Ordre ont 42,4 ans en moyenne, un âge stable sur un an, et 47,2 % d'entre eux ont moins de 40 ans (Ordre des vétérinaires, avril 2026).
- En France, 12 960 inscrits, soit 56,4 %, exercent en libéral au 31 décembre 2025, et 9 888, soit 43,6 %, comme salariés (Ordre des vétérinaires, avril 2026).
- Au 31 décembre 2025, 9,8 % des inscrits exercent comme collaborateurs libéraux ; selon l'Ordre, les collaborations libérales ont progressé de 12,3 % en 2025 (Ordre des vétérinaires, avril 2026).
- Fin 2022, parmi les quelque 12 000 vétérinaires non salariés recensés en France par l'Insee, 48,9 % étaient des femmes (Insee, mai 2025).
- Dans les 37 pays européens couverts par l'enquête de la FVE, menée d'octobre 2022 à avril 2023, 65 % des vétérinaires sont des femmes (FVE, décembre 2023).
Combien de nouveaux vétérinaires arrivent chaque année, et la relève suffit-elle ?
En France, le nombre de primo-inscrits augmente, et le CGAAER prévoit à l'horizon 2030 plus de diplômés candidats à l'exercice que de recrutements nécessaires, mais des vétérinaires de moins de 40 ans quittent aussi le tableau de l'Ordre.
- En 2025, l'Ordre a enregistré 1 398 primo-inscrits, 6 % de plus qu'en 2024, dont 77,3 % de femmes (Ordre des vétérinaires, avril 2026).
- Les sortants du tableau de l'Ordre en 2025 avaient 52 ans en moyenne, et 44 % d'entre eux moins de 40 ans (Ordre des vétérinaires, avril 2026).
- Au 31 décembre 2025, 1 533 inscrits ont entre 62 et 67 ans ; l'Ordre les compte comme des départs à la retraite prévus d'ici 2030 (Ordre des vétérinaires, avril 2026).
- Selon le CGAAER, 2 623 vétérinaires de moins de 40 ans ont quitté le tableau entre 2013 et 2022, dont 43,9 % dans les trois ans suivant leur première inscription (Ministère de l'Agriculture, mars 2024).
- À l'horizon 2030, le CGAAER prévoit chaque année 1 700 à 1 800 diplômés candidats à exercer la médecine et la chirurgie des animaux en France, pour 1 200 à 1 400 recrutements nécessaires (Ministère de l'Agriculture, mars 2024).
- La loi d'orientation agricole du 24 mars 2025 vise d'ici 2030 une hausse de 75 % du nombre de vétérinaires formés en France par rapport à 2017 (Ministère de l'Agriculture, avril 2025).
Où exercent les vétérinaires : animaux soignés, régions et zones rurales
En France, seule une minorité de vétérinaires, de moins en moins nombreuse, soigne d'abord des animaux d'élevage, et les stages financés par l'État pour attirer les étudiants vétérinaires en zone rurale ne changent pas nettement leur choix d'exercice, selon le CGAAER.
Quels animaux soignent les vétérinaires en France ?
En France, les vétérinaires qui exercent d'abord auprès des animaux de rente ne forment qu'une petite part de la profession, et leur nombre a reculé entre 2021 et 2025 ; en 2016 déjà, les soins aux chats et aux chiens formaient la plus grande part du chiffre d'affaires du secteur vétérinaire.
- Au 31 décembre 2025, 13,4 % des vétérinaires inscrits, soit 3 092 praticiens, exercent à titre principal auprès des animaux de rente, c'est-à-dire d'élevage (Ordre des vétérinaires, avril 2026).
- Entre 2021 et 2025, le nombre de vétérinaires qui exercent à titre principal auprès des animaux de rente a reculé de 13,3 % (Ordre des vétérinaires, avril 2026).
- En 2016, selon l'Insee, les soins aux chats et aux chiens généraient 59 % du chiffre d'affaires du secteur vétérinaire (Insee, octobre 2018).
- En 2016, les soins aux bovins représentaient 23 % du chiffre d'affaires du secteur vétérinaire, la plus forte part parmi les animaux de rente (Insee, octobre 2018).
Comment les vétérinaires sont-ils répartis sur le territoire français ?
En France, Auvergne-Rhône-Alpes réunit la plus forte part des vétérinaires en activité et le Centre-Val de Loire la plus faible parmi les régions de métropole ; pour l'activité des vétérinaires ruraux, la Bretagne arrive en tête. Les parts régionales de l'Autorité de la concurrence portent sur 2024 ; les données de l'Insee sur l'activité rurale datent de 2016.
- En 2024, selon l'Autorité de la concurrence, qui s'appuie sur les données du CNOV et compte la Corse avec la Provence-Alpes-Côte d'Azur, le Centre-Val de Loire réunit 3,3 % des vétérinaires en activité, la plus faible part des régions de métropole (Autorité de la concurrence, octobre 2025).
- En 2016, 19 % des entreprises du secteur vétérinaire, sociétés ou entreprises individuelles, étaient spécialisées dans les animaux de rente ; l'Insee les décrit comme principalement rurales et travaillant avec les éleveurs (Insee, octobre 2018).
- En 2016, la Bretagne était la première région pour l'activité des vétérinaires ruraux, que l'Insee définit dans cette étude comme les vétérinaires spécialisés dans les animaux de rente ou les équidés : 16 % de leur chiffre d'affaires y était réalisé (Insee, octobre 2018).
Y a-t-il une pénurie de vétérinaires en France, et que fait-on pour les zones rurales ?
En France, la grande majorité des praticiens interrogés par le CGAAER déclarent des difficultés à recruter, quel que soit leur domaine d'activité ; pour les zones rurales, l'État finance des stages tutorés en cabinet.
- Dans l'enquête publiée par le CGAAER en mars 2024, la moitié des praticiens répondants déclarent avoir au moins un poste non pourvu ; la part tombe à 39,8 % en activité mixte rurale, ce que des avantages de rémunération ou de logement plus fréquents peuvent expliquer, selon le CGAAER (Ministère de l'Agriculture, mars 2024).
- Pendant le stage tutoré, les étudiants de dernière année passent 18 semaines dans un cabinet vétérinaire rural (Ministère de l'Agriculture, avril 2025).
- En 2024-2025, 110 étudiants vétérinaires ont suivi un stage tutoré en milieu rural, contre 17 en 2016-2017 ; selon le CGAAER, ce nombre a atteint un plateau (Ministère de l'Agriculture, décembre 2025).
- Depuis 2021, le ministère de l'Agriculture consacre 550 000 € par an aux stages tutorés (Ministère de l'Agriculture, décembre 2025).
- Le CGAAER a suivi 1 347 vétérinaires sortis des écoles nationales de 2017 à 2024 après une dernière année consacrée aux animaux de production, dont 476 avaient fait un stage tutoré (Ministère de l'Agriculture, décembre 2025).
- Parmi les vétérinaires sortis des écoles nationales de 2017 à 2024 après une dernière année consacrée aux animaux de production, 52,5 % exercent dans cette spécialité, sans différence nette, selon le CGAAER, entre les anciens stagiaires et les autres (Ministère de l'Agriculture, décembre 2025).
Cliniques, cabinets et réseaux : comment la profession s'organise
Le vétérinaire seul dans son cabinet est devenu l'exception : la profession exerce surtout à plusieurs, et les réseaux dont des investisseurs non vétérinaires détiennent une partie du capital réunissent une part croissante des praticiens.
Quel est le nombre de cliniques vétérinaires en France, et quelle est leur taille ?
En France, les cliniques représentent plus de la moitié des établissements de soins vétérinaires, devant les cabinets ; ces établissements de soins ne sont qu'une partie de ceux que recense l'Ordre, et beaucoup d'établissements vétérinaires ne comptent qu'un ou deux praticiens.
- Au 31 décembre 2025, la France compte 6 510 établissements de soins vétérinaires : 55,4 % de cliniques, 34,2 % de cabinets et 20 centres hospitaliers vétérinaires (Ordre des vétérinaires, avril 2026).
- Au 31 décembre 2025, 41,5 % des établissements vétérinaires comptent 1 à 2 vétérinaires, et 31 % plus de 5 (Ordre des vétérinaires, avril 2026).
- Au 31 décembre 2025, 37,9 % des inscrits au tableau de l'Ordre exercent en libéral comme associés, contre 8,6 % en exercice libéral individuel (Ordre des vétérinaires, avril 2026).
- Au 31 décembre 2023, selon l'Atlas démographique de l'Ordre, 2 400 sociétés d'exercice vétérinaire employant des vétérinaires salariés exploitaient 3 996 établissements (Ordre des vétérinaires, juillet 2024).
- Le même Atlas compte, au 31 décembre 2023, 79,5 % de sociétés d'exercice vétérinaire à un ou deux associés et 83,2 % à un seul lieu d'exercice (Ordre des vétérinaires, juillet 2024).
- En 2016, les sociétés d'exercice libéral (SEL) réalisaient 40 % du chiffre d'affaires du secteur vétérinaire, contre 7 % en 2003 (Insee, octobre 2018).
- En 2016, 55 % des unités légales du secteur vétérinaire étaient des entreprises individuelles, qui réalisaient 20 % de son chiffre d'affaires et employaient 20 % de ses salariés (Insee, octobre 2018).
Quel poids économique représente le secteur vétérinaire en France ?
En France, le secteur des activités vétérinaires se compose presque uniquement de microentreprises, mais son chiffre d'affaires se compte en milliards d'euros, et l'effectif salarié des cabinets et cliniques vétérinaires a fortement progressé depuis 2014.
- En France, en 2023, le secteur des activités vétérinaires comptait 10 358 entreprises : 9 907 microentreprises, 447 petites et moyennes entreprises et 4 entreprises de taille intermédiaire ou grandes entreprises (Insee, septembre 2025).
- En 2023, les entreprises du secteur des activités vétérinaires ont réalisé un chiffre d'affaires hors taxes de 5 497,5 millions d'euros et une valeur ajoutée de 2 888,4 millions d'euros (Insee, septembre 2025).
- Au 31 décembre 2023, les entreprises du secteur des activités vétérinaires employaient 31 079 salariés, tous métiers confondus (Insee, septembre 2025).
- Entre 2014 et 2022, l'effectif salarié de la branche des cabinets et cliniques vétérinaires a progressé de 60,5 % (OMPL, août 2024).
- En 2022, 88,9 % des salariés de la branche des cabinets et cliniques vétérinaires sont des femmes (OMPL, août 2024).
- Selon les dernières données de l'OMPL, publiées en août 2024, 74,8 % des salariés de la branche des cabinets et cliniques vétérinaires travaillent dans une entreprise de moins de 20 salariés, une part en recul de 17,8 points par rapport à 2017 (OMPL, août 2024).
Quelle place prennent les réseaux de cliniques vétérinaires ?
En France, les cinq premiers réseaux à investisseurs réunissent plus des deux tiers des vétérinaires de ces réseaux, mais la plupart des propriétaires d'animaux interrogés en 2024 avaient consulté, la dernière fois, dans un cabinet indépendant.
- En 2025, l'Autorité de la concurrence recense en France douze réseaux de cliniques vétérinaires détenus en partie par des investisseurs non vétérinaires : IVC Evidensia, Sevetys, MonVéto, VetPartners, Univet, Argos, Anicura, Qovetia, Fovéa, Novavet, Altano et Okivét (Autorité de la concurrence, octobre 2025).
- En France, l'effectif des réseaux à investisseurs, 3 753 vétérinaires en 2023, a augmenté de 18,6 % en 2024, puis de 11,6 % au premier semestre 2025 par rapport à 2024 (Autorité de la concurrence, octobre 2025).
- Au premier semestre 2025, en France, les cinq premiers réseaux à investisseurs réunissent 3 435 vétérinaires, soit plus de 69 % des vétérinaires de ces réseaux ; IVC Evidensia en compte plus de 943 (Autorité de la concurrence, octobre 2025).
- Au Royaume-Uni, plus de 60 % des cabinets vétérinaires appartiennent, en tout ou en partie, à six grands groupes (CMA, mars 2026).
- En 2013, seulement 10 % des cabinets vétérinaires britanniques appartenaient à de grands groupes (CMA, mars 2026).
- En France, selon l'enquête Ifop de mars 2024, 85 % des propriétaires ayant consulté un vétérinaire au cours des cinq dernières années disent s'être rendus la dernière fois dans un cabinet indépendant, et 12 % dans une chaîne de cliniques (Boehringer Ingelheim, mars 2024).
Prix des soins vétérinaires : hausse et transparence
Le prix est le point sensible de la relation entre les vétérinaires et leurs clients. Au Royaume-Uni, la CMA, l'autorité britannique de la concurrence, a décidé d'imposer aux cabinets plus de transparence sur leurs tarifs.
Quelle est l'augmentation des prix vétérinaires en France et en Europe ?
En France, les prix des services vétérinaires et autres services pour animaux de compagnie, suivis par l'Insee dans le poste 09.3.5, augmentent depuis plus de dix ans. En 2025, selon l'indice harmonisé d'Eurostat, la hausse en France est restée un peu inférieure à la moyenne de l'Union européenne ; le chiffre britannique repose sur une autre mesure, celle de la CMA.
- L'indice des prix à la consommation (IPC) de l'Insee pour le poste 09.3.5 valait 94,33 en 2012 et 109,48 en 2022, sur une base 100 en 2015 (Insee, janvier 2026).
- En France, selon l'indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) d'Eurostat, les prix des services vétérinaires et autres services pour animaux de compagnie ont augmenté en moyenne de 5,0 % en 2023, de 4,0 % en 2024 et de 3,2 % en 2025 (Eurostat, février 2026).
- Dans l'Union européenne à 27, les prix des services vétérinaires et autres services pour animaux de compagnie ont augmenté de 3,6 % en moyenne en 2025, et de 3,7 % en Espagne (Eurostat, février 2026).
- Au Royaume-Uni, selon la CMA, les prix moyens des cabinets vétérinaires ont augmenté de 63 % entre janvier 2016 et décembre 2023, contre 32 % pour l'inflation générale sur la même période (CMA, mars 2026).
Les propriétaires d'animaux sont-ils informés du prix des soins ?
En France, l'information sur le coût des soins est le critère le moins bien noté de l'enquête Ifop de mars 2024, même si une large majorité des propriétaires s'en dit satisfaite. Au Royaume-Uni, beaucoup de cabinets n'affichaient encore aucun prix sur leur site en 2025.
- En France, en mars 2024, 81 % des propriétaires ayant déjà consulté se disent satisfaits des informations de leur vétérinaire sur le coût des consultations et des traitements (Boehringer Ingelheim, mars 2024).
- Au Royaume-Uni, parmi les propriétaires interrogés en novembre 2024, 46 % disent avoir été informés du prix avant le traitement lors de leur dernière visite ; 15 % disent ne pas l'avoir été parce que l'acte était couvert par un forfait de soins ou une assurance, et 34 % pas du tout (CMA, janvier 2025).
- Dans la même enquête britannique, 75 % des propriétaires informés du prix avant le traitement disent avoir payé autant ou moins, et 11 % davantage (CMA, janvier 2025).
- Au Royaume-Uni, au début de l'enquête de la CMA, 16 % des cabinets vétérinaires affichaient un prix sur leur site ; en 2025, plus de 40 % des cabinets de soins courants n'en affichaient toujours aucun (CMA, mars 2026).
- Sur décision de la CMA, les cabinets britanniques devront remettre un devis écrit pour tout traitement recommandé dont le coût prévisible atteint 500 £ ou plus, TVA comprise, et publier une liste de prix standard (CMA, mars 2026).
Quel poids ont les médicaments dans l'activité des vétérinaires, et les grands groupes facturent-ils plus cher ?
En France, les médicaments pèsent lourd dans l'activité des vétérinaires ruraux ; au Royaume-Uni, la CMA a relevé des prix plus élevés dans les grands groupes.
- En France, en 2016, la vente de médicaments représentait 80 % du chiffre d'affaires des vétérinaires ruraux, contre 25 % pour les urbains (Insee, octobre 2018).
- En France, les remises des laboratoires aux grands réseaux de cliniques peuvent dépasser 60 % sur certains médicaments pour animaux de compagnie, selon l'Autorité de la concurrence (Autorité de la concurrence, octobre 2025).
- Au Royaume-Uni, entre janvier 2023 et juillet 2024, les prix moyens des cabinets de cinq grands groupes dépassaient de 18,3 % ceux des cabinets indépendants, un écart qui, précise la CMA, ne tient pas compte d'éventuelles différences de qualité ou de coûts (CMA, mars 2026).
- Au Royaume-Uni, chez au moins trois des cinq grands groupes, les cabinets rachetés depuis 2015 ont vu leurs prix moyens monter de 9 % au bout de quatre ans par rapport à leur tendance antérieure, selon la CMA (CMA, mars 2026).
- Au Royaume-Uni, les médicaments courants coûtent en général 50 % à 60 % moins cher en pharmacie en ligne qu'au cabinet, et beaucoup de propriétaires pourraient ainsi économiser environ 200 £ à 300 £ par an (CMA, mars 2026).
Les clients : visites, choix du vétérinaire, satisfaction et litiges
D'après les enquêtes d'opinion menées en France et au Royaume-Uni, le lien entre les propriétaires d'animaux et leur vétérinaire est solide.
À quelle fréquence les propriétaires consultent-ils, et comment choisissent-ils leur vétérinaire ?
En France, en mars 2024, plus de la moitié des propriétaires d'animaux avaient vu un vétérinaire dans l'année, et la prévention était le premier motif de la dernière visite ; au Royaume-Uni, les clients comparent peu les cabinets.
- En France, en mars 2024, 61 % des propriétaires d'animaux de compagnie avaient vu un vétérinaire depuis moins d'un an, et 72 % des propriétaires de chiens (Boehringer Ingelheim, mars 2024).
- En mars 2024, parmi les propriétaires français ayant consulté au cours des cinq dernières années, 42 % citent la prévention comme motif de leur dernière visite, et 25 % un symptôme (Boehringer Ingelheim, mars 2024).
- En France, en mars 2024, 20 % des propriétaires ayant déjà consulté disent avoir renoncé un jour à des soins faute de rendez-vous assez rapide, et 18 % à cause de l'éloignement ; le coût élevé des soins est toutefois la raison la plus citée (Boehringer Ingelheim, mars 2024).
- Au Royaume-Uni, parmi les propriétaires interrogés en novembre 2024 et clients de leur cabinet depuis moins de dix ans, 42 % y étaient venus en quittant un autre cabinet (CMA, janvier 2025).
- Dans la même enquête britannique de novembre 2024, 51 % des clients de leur cabinet depuis moins de dix ans n'avaient envisagé qu'un seul cabinet (CMA, janvier 2025).
Pour les professionnels, le guide Quel délai de réponse annoncer à un client ? traite du délai dans lequel répondre aux demandes des clients.
Les propriétaires sont-ils satisfaits de leur vétérinaire ?
En France, les propriétaires d'animaux se disent majoritairement satisfaits sur chacun des critères de l'enquête Ifop de mars 2024, et la profession a une bonne image auprès de la grande majorité des Français. Au Royaume-Uni, la plupart des propriétaires interrogés pour la CMA se disent satisfaits des soins reçus lors de leur dernière visite ; une partie se dit insatisfaite du coût de cette visite.
- En mars 2024, 92 % des Français, propriétaires d'animaux ou non, ont une bonne image des vétérinaires, dont 31 % une très bonne image (Boehringer Ingelheim, mars 2024).
- Dans l'enquête Ifop de mars 2024, 95 % des propriétaires d'animaux ayant déjà consulté se disent satisfaits de la qualité de l'accueil dans le cabinet où ils se rendent le plus souvent (Boehringer Ingelheim, mars 2024).
- En France, en mars 2024, 91 % des propriétaires ayant déjà consulté se disent satisfaits du temps d'attente chez le vétérinaire, selon la même enquête Ifop (Boehringer Ingelheim, mars 2024).
- Au Royaume-Uni, 88 % des propriétaires d'animaux interrogés en novembre 2024 pour la CMA se disaient satisfaits des soins apportés à leur animal lors de leur dernière visite (CMA, janvier 2025).
- Dans la même enquête britannique de novembre 2024, 23 % des propriétaires se disaient insatisfaits du coût de leur dernière visite (CMA, janvier 2025).
Combien de saisines du médiateur et de plaintes disciplinaires visent les vétérinaires ?
En France, les litiges qui vont jusqu'au médiateur de la consommation de la profession ou devant les chambres de discipline de l'Ordre se comptent en centaines de dossiers par an, pas en milliers ; une grande partie des saisines du médiateur n'aboutit à aucune médiation, et une partie des plaintes disciplinaires est rejetée sans audience.
- En 2025, le médiateur de la consommation de la profession de vétérinaire a enregistré 101 saisines, 14 de plus qu'en 2024 (Médiateur de la consommation vétérinaire, juillet 2026).
- Sur les 97 dossiers traités en 2025 par le médiateur de la profession, 61,85 % étaient irrecevables et 29,90 % recevables (Médiateur de la consommation vétérinaire, juillet 2026).
- En 2025, 18 des 29 dossiers recevables soumis au médiateur n'ont pas abouti parce que le vétérinaire a refusé d'entrer en médiation (Médiateur de la consommation vétérinaire, juillet 2026).
- En France, 167 plaintes disciplinaires visant des vétérinaires ou leurs sociétés ont été enregistrées en 2024, tous plaignants confondus, contre 144 en 2023 (Ordre des vétérinaires, décembre 2025).
- Les détenteurs d'animaux sont à l'origine de 59 % des plaintes portées en 2024 devant les chambres régionales de discipline de l'Ordre (Ordre des vétérinaires, décembre 2025).
- En 2024, 45 plaintes sur 98 ont été rejetées par simple ordonnance du président de la chambre régionale de discipline, sans que l'affaire vienne à une audience (Ordre des vétérinaires, décembre 2025).
- Au Royaume-Uni, le RCVS a enregistré 648 signalements visant des vétérinaires et des infirmiers vétérinaires entre le 1er avril 2023 et le 31 mars 2024 (RCVS, mai 2025).
Gardes, conditions de travail et revenus des vétérinaires
La garde de nuit et de week-end fait partie du métier pour une majorité des vétérinaires interrogés, et les enquêtes sur leur santé au travail décrivent des semaines longues et un stress répandu. Les écarts de revenus entre vétérinaires sont importants.
Qui répond aux urgences vétérinaires la nuit et le week-end ?
En France, la permanence et la continuité des soins sont une obligation des vétérinaires, encadrée par le Code rural, et une majorité des répondants à la recherche nationale de 2021 déclaraient assurer des gardes de week-end.
- En France, en 2021, 64 % des vétérinaires ayant répondu à la recherche nationale sur leur santé au travail déclaraient assurer des gardes ou des astreintes de week-end (Ordre des vétérinaires, juin 2022).
- En France, au 31 décembre 2024, près de 12 % des établissements de soins vétérinaires avaient déclaré leur organisation de la permanence et de la continuité des soins dans l'outil en ligne ouvert par l'Ordre en août 2024 (Ordre des vétérinaires, octobre 2025).
- En 2024, 7 % des griefs des particuliers devant les chambres de discipline de l'Ordre portent sur un défaut de permanence ou de continuité des soins (Ordre des vétérinaires, décembre 2025).
- Au Royaume-Uni, 16 % des propriétaires d'animaux de compagnie interrogés en novembre 2024 disent que leur animal a dû, en deux ans, être vu hors des heures d'ouverture de leur cabinet habituel (CMA, janvier 2025).
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Combien d'heures travaillent les vétérinaires, et dans quel état de santé ?
En France, les vétérinaires interrogés déclarent travailler plus que ne le prévoit leur contrat, et la recherche nationale de 2021 relève chez une partie d'entre eux une dépendance au travail ou des idées suicidaires.
- En 2021, les femmes ayant répondu à la recherche nationale sur la santé au travail des vétérinaires déclarent travailler 41 heures par semaine en moyenne, les hommes 48 heures (Ordre des vétérinaires, juin 2022).
- En France, les répondants à l'enquête européenne de la FVE, menée d'octobre 2022 à avril 2023, déclarent un contrat de 38 heures par semaine en moyenne, mais disent en travailler 44 (FVE, décembre 2023).
- En France, dans la recherche nationale de 2021, 37 % des répondants sont « workaholiques », c'est-à-dire dans une relation de dépendance psychologique à leur travail (Ordre des vétérinaires, juin 2022).
- La même recherche de 2021 relève que 4,8 % des répondants disent avoir eu envie de se suicider « assez souvent », « fréquemment » ou « tout le temps » au cours des semaines précédentes (Ordre des vétérinaires, juin 2022).
- En 2024, 482 agressions ou incivilités subies par des vétérinaires ont été déclarées à l'Observatoire des agressions de l'Ordre, 12 de plus qu'en 2023 (Ordre des vétérinaires, octobre 2025).
- En Europe, d'après l'enquête de la FVE menée d'octobre 2022 à avril 2023, 91 % des répondants se disent stressés, dont 19 % « très stressés » (FVE, décembre 2023).
Combien gagnent les vétérinaires en France ?
En France, le revenu des vétérinaires varie selon le statut, le sexe et les animaux soignés ; l'Ordre, l'Insee et la FVE ne mesurent ni la même population ni le même revenu.
- En 2021, tous revenus confondus, le revenu moyen des femmes vétérinaires libérales était inférieur de 32,2 % à celui des hommes, en écart brut (Ordre des vétérinaires, juillet 2024).
- Les libéraux qui soignent des animaux de rente, à titre exclusif ou mixte, déclarent pour 2021 un revenu moyen supérieur de 21,3 % à celui des libéraux qui soignent des animaux de compagnie (Ordre des vétérinaires, juillet 2024).
- En 2021, un vétérinaire salarié cadre d'un établissement de soins percevait en moyenne 39 387 € net par an en équivalent temps plein (Ordre des vétérinaires, juillet 2024).
- En France, hors revenus nuls ou déficitaires, la moitié des vétérinaires non salariés « classiques » gagnaient en 2022 moins de 5 680 € par mois ; les 10 % aux revenus les plus faibles, moins de 1 900 €, et les 10 % aux revenus les plus élevés, plus de 11 960 € (Insee, mai 2025).
- En France, parmi les répondants à l'enquête de la FVE menée d'octobre 2022 à avril 2023, le revenu annuel médian d'un vétérinaire à temps plein est de 55 000 € (FVE, décembre 2023).
Méthodologie et sources
Les 106 chiffres de cette page viennent des documents publiés par les organismes qui ont produit les données ou commandé l'enquête : Ordre des vétérinaires, Insee, Eurostat, Autorité de la concurrence, ministère de l'Agriculture et CGAAER, OMPL, médiateur de la consommation de la profession, FVE, CMA et RCVS au Royaume-Uni, Boehringer Ingelheim pour l'enquête réalisée par l'Ifop. Chacun a été relu dans son document d'origine en octobre 2026. Les données françaises sont privilégiées ; les chiffres britanniques et européens servent de points de comparaison et sont toujours signalés comme tels.
La date entre parenthèses est celle de la publication du document ; la date des données figure dans la phrase quand la source la donne, et sous les figures, la date indiquée est celle des données. Les enquêtes par questionnaire menées auprès des vétérinaires décrivent leurs répondants, pas toute la profession. Quand plusieurs sources comptent la même chose différemment, comme l'effectif ou le revenu des vétérinaires, la page les donne toutes et dit ce que chacune mesure. La page est mise à jour chaque mois.
Glossaire
- Inscrits au tableau de l'Ordre : vétérinaires autorisés à exercer en France, recensés par l'Ordre des vétérinaires. À distinguer des vétérinaires « en activité » comptés par l'Autorité de la concurrence à partir d'une base du CNOV, à une autre date et selon une autre définition.
- Primo-inscrit : vétérinaire inscrit pour la première fois au tableau de l'Ordre.
- Collaborateur libéral : vétérinaire indépendant qui exerce au sein de la structure d'un confrère.
- Animaux de compagnie, animaux de rente, équidés : les animaux de rente, ou de production, sont les animaux d'élevage ; les équidés regroupent les chevaux et les animaux apparentés. Une activité mixte porte sur plusieurs de ces catégories.
- Vétérinaires ruraux : dans l'étude de l'Insee publiée en 2018, vétérinaires spécialisés dans les animaux de rente ou les équidés.
- Cabinet, clinique, centre hospitalier vétérinaire : catégories d'établissements de soins vétérinaires, aux exigences croissantes d'équipement et de services.
- Société d'exercice vétérinaire : société au sein de laquelle des vétérinaires exercent leur profession ; la société d'exercice libéral en est une forme.
- Société d'exercice libéral (SEL) : société qui permet à des vétérinaires d'exercer leur profession libérale à plusieurs.
- Unité légale : au sens de l'Insee, entité juridique, société ou entrepreneur individuel.
- Réseau de cliniques à investisseurs : ensemble de cliniques dans lequel des investisseurs qui ne sont pas vétérinaires détiennent une part du capital.
- Permanence et continuité des soins : obligation pour le vétérinaire d'assurer ou d'organiser la réponse aux urgences, y compris la nuit et le week-end.
- Indice des prix à la consommation (IPC) et indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) : le premier est calculé par l'Insee, le second par Eurostat selon une méthode commune aux pays de l'Union européenne.
- Poste 09.3.5 : services vétérinaires et autres services pour animaux de compagnie dans la nomenclature des dépenses de consommation.
- Non-salarié : au sens de l'Insee, indépendant, micro-entrepreneur compris ; les non-salariés « classiques » excluent les micro-entrepreneurs.
- Microentreprise : catégorie de l'Insee qui regroupe les plus petites entreprises selon leur effectif et leur chiffre d'affaires, à ne pas confondre avec le régime du micro-entrepreneur.
- Ésane : dispositif de l'Insee qui décrit les comptes des entreprises par secteur.
- Médiateur de la consommation : personne chargée du règlement amiable et gratuit d'un litige entre un client et un professionnel.
- Chambre régionale de discipline : instance de l'Ordre qui juge les manquements des vétérinaires à la déontologie.
- Stage tutoré : stage en cabinet vétérinaire rural effectué en dernière année d'études vétérinaires.
- CNOV : Conseil national de l'Ordre des vétérinaires.
- CGAAER : Conseil général de l'alimentation, de l'agriculture et des espaces ruraux, rattaché au ministère de l'Agriculture.
- OMPL : observatoire des métiers des professions libérales, qui publie des données sur les salariés de leurs branches.
- Branche professionnelle : ensemble des entreprises qui relèvent d'une même convention collective, comme celle des cabinets et cliniques vétérinaires.
- FVE : Fédération vétérinaire européenne (Federation of Veterinarians of Europe).
- CMA : Competition and Markets Authority, autorité britannique de la concurrence.
- RCVS : Royal College of Veterinary Surgeons, organisme qui régule la profession vétérinaire au Royaume-Uni.
Sources
- Ordre des vétérinaires, Démographie vétérinaire : les chiffres clés au 31 décembre 2025, avril 2026
- Ordre des vétérinaires, Atlas démographique de la profession vétérinaire 2024 (9e édition), juillet 2024
- Ordre des vétérinaires, Rapport d'activité 2024 de l'Ordre national des vétérinaires, octobre 2025
- Ordre des vétérinaires, Rapport annuel d'activité 2024 des chambres de discipline, décembre 2025
- Ordre des vétérinaires, La santé au travail des vétérinaires : une recherche nationale, juin 2022
- Médiateur de la consommation vétérinaire, Rapport d'activité 2025 du médiateur de la consommation de la profession de vétérinaire, juillet 2026
- Autorité de la concurrence, avis n° 25-A-12 du 13 octobre 2025, octobre 2025
- Insee, indice des prix à la consommation, services vétérinaires et autres services pour animaux de compagnie, série 001764985, janvier 2026
- Insee, Insee Première n° 1712, L'activité des vétérinaires : de plus en plus urbaine et féminisée, octobre 2018
- Insee, Emploi et revenus des indépendants, Insee Références, édition 2025, mai 2025
- Insee, Caractéristiques comptables, financières et d'emploi des entreprises en 2023 (Ésane 2023, Insee Résultats), septembre 2025
- Eurostat, HICP, annual data (prc_hicp_aind), poste CP0935, février 2026
- OMPL, Cabinets et cliniques vétérinaires (page de branche), août 2024
- Ministère de l'Agriculture, Former et attirer les vétérinaires en zone rurale : un enjeu pour l'élevage français, avril 2025
- Ministère de l'Agriculture, CGAAER, rapport n° 23045-P, Mission d'étude sur la démographie vétérinaire, mars 2024
- Ministère de l'Agriculture, CGAAER, rapport n° 25055, Stages tutorés vétérinaires, décembre 2025
- CMA, Veterinary services for household pets, Summary of final report, mars 2026
- CMA, Vet Users Survey, Final Report (enquête réalisée par Accent), janvier 2025
- FVE, Survey of the Veterinary Profession in Europe 2023, décembre 2023
- RCVS, RCVS Facts 2024, mai 2025
- Boehringer Ingelheim, La santé animale et l'image des vétérinaires auprès des Français (enquête Ifop, résultats détaillés), mars 2024
