105 chiffres sur les meublés de tourisme, gîtes et chambres d'hôtes en France (octobre 2026)
Le nombre de meublés de tourisme en France n'est connu que par estimation, alors que la location de courte durée s'étend sur une grande partie du territoire. En 2023, des nuitées ont été réservées via des plateformes dans près de 25 500 communes, sur les 34 816 que compte la France métropolitaine, selon l'étude réalisée par Deloitte pour Airbnb (Airbnb, mai 2024).
Les décomptes disponibles portent chacun sur une partie de cette activité, avec sa propre définition : meublés classés, gîtes labellisés, annonces Airbnb à Paris, nuitées réservées via les plateformes. Leurs totaux ne s'additionnent pas. Cette page réunit 105 chiffres sur l'offre, la fréquentation, la clientèle, les revenus des loueurs, les règles et la comparaison européenne, chacun daté et rattaché à son document d'origine.
Chiffres clés
- En novembre 2022, le ministère chargé du tourisme estimait le nombre de meublés de tourisme en France, classés ou non, à plus de 800 000 (Ministère du tourisme, novembre 2022).
- En France, au 31 décembre 2024, ADN Tourisme recense 208 100 meublés de tourisme classés, le plus haut niveau depuis 2015 (ADN Tourisme, mai 2025).
- En France, fin 2023, le réseau Gîtes de France compte 54 990 hébergements labellisés : gîtes ruraux, maisons d'hôtes, gîtes de groupe et autres (Gîtes de France, juin 2024).
- En France, en 2025, les locations de courte durée réservées via Airbnb, Booking et Expedia ont totalisé 213 millions de nuitées (Eurostat, juin 2026).
- En France, en 2025, les nuitées en location de courte durée réservées via les plateformes en ligne ont augmenté de 10,5 % par rapport à 2024 (Eurostat, juin 2026).
- En 2025, les hébergements collectifs de tourisme (hôtels de toute la France, campings et autres hébergements collectifs de France métropolitaine) ont enregistré 465,4 millions de nuitées, un record (Insee, septembre 2026).
- En Île-de-France, en 2024, année des Jeux de Paris, les nuitées des touristes non résidents dans les locations réservées via les plateformes ont augmenté de 20,9 % par rapport à 2023 (DGE, novembre 2025).
- En France, en 2023, un voyageur logé dans un hébergement de courte durée réservé via une plateforme a dépensé en moyenne 99 € par jour, selon une estimation de l'étude réalisée par Deloitte pour Airbnb (Airbnb, mai 2024).
- En France, en 2023, l'hébergement représentait 38 € par jour, soit 39 % de la dépense quotidienne moyenne d'un voyageur logé via une plateforme, selon l'étude réalisée par Deloitte pour Airbnb (Airbnb, mai 2024).
- À Paris, en octobre 2025, les annonces Airbnb de logements entiers disponibles équivalent à 3,5 % de l'ensemble des logements parisiens, et jusqu'à 20 % dans certains quartiers touristiques (Opéra, Champs-Élysées, Notre-Dame) (Apur, janvier 2026).
- En France, une résidence principale ne peut pas être louée plus de 120 jours par année civile comme meublé de tourisme ; depuis la loi du 19 novembre 2024, la commune peut abaisser ce plafond jusqu'à 90 jours, par délibération motivée (Ministère du logement, septembre 2025).
- En France, entre les revenus perçus en 2023 et ceux perçus en 2025, l'abattement du micro-BIC est passé de 50 % à 30 % pour un meublé de tourisme non classé et de 71 % à 50 % pour un meublé classé (Ministère du logement, septembre 2025).
- En France, en 2025, Airbnb indique avoir collecté et reversé plus de 210 millions d'euros de taxe de séjour à plus de 26 600 communes, directement ou par leurs intercommunalités (Airbnb, avril 2026).
- En 2025, la France est le premier pays de l'Union européenne pour les nuitées réservées via Airbnb, Booking et Expedia, avec plus d'une nuitée sur cinq de l'Union, devant l'Espagne (189 millions de nuitées) et l'Italie (139 millions) (Eurostat, juin 2026).
L'offre : combien de meublés de tourisme, de gîtes et de chambres d'hôtes ?
En France, le parc de meublés de tourisme dépasse de loin sa partie classée ou labellisée, la seule que l'on compte avec précision, même si le classement en étoiles progresse.
Combien de meublés de tourisme classés compte la France ?
En France, le nombre de meublés de tourisme classés progresse, et la plupart ont 2 ou 3 étoiles.
- Au 31 décembre 2024, les meublés de tourisme classés totalisent environ 1,01 million de lits en France (ADN Tourisme, mai 2025).
- Entre fin 2023 et fin 2024, le nombre de meublés de tourisme classés en France a progressé de 16 % (ADN Tourisme, mai 2025).
- En France, plus de 53 000 meublés de tourisme ont obtenu leur classement au cours de l'année 2024 (ADN Tourisme, mai 2025).
- En 2015, 11 200 meublés de tourisme avaient été classés dans l'année en France (ADN Tourisme, mai 2025).
- Au 31 décembre 2024, 42 % des meublés de tourisme classés en France ont 3 étoiles et 33 % en ont 2 (ADN Tourisme, mai 2025).
- En France, un meublé de tourisme classé peut accueillir en moyenne 4,9 personnes, selon le décompte arrêté au 31 décembre 2024 (ADN Tourisme, mai 2025).
Quel est le nombre de gîtes en France sous le label Gîtes de France ?
En France, le réseau Gîtes de France se compose d'abord de gîtes ruraux, tandis que ses maisons d'hôtes reculent nettement.
- En France, en 2023, le réseau Gîtes de France compte 49 310 gîtes ruraux (Gîtes de France, juin 2024).
- En 2023, les hébergements Gîtes de France appartiennent à près de 38 500 propriétaires adhérents (Gîtes de France, juin 2024).
- En 2023, la capacité d'accueil du réseau Gîtes de France atteint 335 000 personnes ; elle se compte en personnes, alors que celle des meublés classés se compte en lits (Gîtes de France, juin 2024).
- Entre 2013 et 2023, le nombre de maisons d'hôtes du réseau Gîtes de France a baissé de 55 % (Gîtes de France, juin 2024).
- Dans le classement en épis propre au label, la part des hébergements Gîtes de France classés 3, 4 ou 5 épis est passée de 61 % en 2013 à 68 % en 2023 (Gîtes de France, juin 2024).
Où se concentre l'offre de location touristique : montagne, littoral, Paris ?
En France, les deux départements qui comptent le plus de meublés classés sont alpins, et c'est en montagne que les résidences secondaires pèsent le plus dans les communes touristiques tendues.
- Au 31 décembre 2024, la Savoie compte 16 760 meublés de tourisme classés, devant la Haute-Savoie (12 175) et le Var (10 350), les trois premiers départements français (ADN Tourisme, mai 2025).
- En 2018, dans les 1 027 communes touristiques à marché du logement tendu identifiées par une mission d'inspection (IGF, IGEDD, IGA), les résidences secondaires formaient 39,9 % des logements, contre 6,2 % dans les communes non touristiques de métropole (IGF, IGEDD et IGA, juin 2022).
- Parmi les communes touristiques tendues étudiées par la mission, la part des résidences secondaires atteignait en 2018 61,6 % des logements dans celles de montagne, 39,6 % dans celles du littoral atlantique hors Bretagne et 37,8 % dans celles du littoral méditerranéen et de Corse (IGF, IGEDD et IGA, juin 2022).
- À Paris, en octobre 2025, l'Apur dénombre 82 045 annonces Airbnb hors chambres d'hôtel, dont 53 812 disponibles (Apur, janvier 2026).
- En octobre 2025, 90 % des annonces Airbnb disponibles à Paris portent sur des logements entiers (Apur, janvier 2026).
La fréquentation : combien de nuitées, où et quand ?
En France, les locations réservées via les plateformes pèsent désormais lourd dans la fréquentation touristique, à côté des hôtels, des campings et des autres hébergements collectifs.
Combien de nuitées sont réservées en France via Airbnb, Booking ou Expedia ?
En France, les nuitées réservées via les plateformes suivies par Eurostat ont plus que doublé entre 2019 et 2025, alors même que la série ne couvre plus que trois plateformes en 2025, contre quatre auparavant. Avant la crise sanitaire, l'Insee mesurait déjà une forte croissance, avec une autre méthode.
- En France, en 2025, 20,4 millions de séjours ont été réservés via Airbnb, Booking et Expedia (Eurostat, juin 2026).
- En 2019, avant la crise sanitaire, 99,5 millions de nuitées avaient été réservées en France via les plateformes suivies par Eurostat (Eurostat, juin 2026).
- En France métropolitaine, selon les estimations de l'Insee, la fréquentation des logements de particuliers loués via les plateformes internet a augmenté de 25 % en 2016, de 19 % en 2017 puis de 15 % en 2018 (Insee, juin 2019).
- En 2018, les logements proposés par des particuliers via les principales plateformes internet ont été occupés 36 millions de nuits en France métropolitaine, une mesure de l'Insee en nuits × logements qui ne tient pas compte du nombre d'occupants (Insee, juin 2019).
À quelle saison et où se concentrent les nuitées des locations via les plateformes ?
En France, les nuitées réservées via les plateformes se concentrent en été ; en 2019, près de la moitié avaient lieu dans un département du littoral.
- En France, en 2025, juillet et août ont concentré 34,8 % des nuitées réservées via Airbnb, Booking et Expedia (Eurostat, juin 2026).
- Dans l'Union européenne, juillet et août ont concentré 33,1 % des nuitées réservées via les plateformes en 2025, et août, mois le plus chargé, 17,5 % (Eurostat, juin 2026).
- En France métropolitaine, en 2018, le troisième trimestre concentrait 45 % des locations de logements de particuliers via les plateformes (Insee, juin 2019).
- En 2019, 47 % des nuitées réservées en France via les plateformes concernaient des départements du littoral, dont la moitié sur le pourtour méditerranéen (Insee, novembre 2021).
- En 2019, selon l'Insee, qui s'appuyait sur une version antérieure des données d'Eurostat, près de 17 millions de nuitées ont été réservées via les plateformes en Île-de-France, soit 16 % du total national (Insee, novembre 2021).
- En Île-de-France, au troisième trimestre 2024, celui des Jeux, les nuitées des touristes non résidents en location de courte durée ont augmenté de 26,3 % sur un an, avec une pointe en août (DGE, novembre 2025).
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Que pèsent les locations réservées via les plateformes face aux hôtels, aux campings et aux gîtes ?
En France métropolitaine, les logements de particuliers loués via les plateformes représentaient déjà en 2018 une part notable de la fréquentation touristique marchande, selon l'Insee ; Eurostat prévient toutefois que ses nuitées ne s'additionnent pas à celles des hôtels et des campings.
- En France métropolitaine, en 2025, les autres hébergements collectifs de tourisme ont enregistré 97,6 millions de nuitées, soit 21 % des nuitées en hébergement collectif (Insee, septembre 2026).
- En France métropolitaine, en 2018, les logements de particuliers loués via les plateformes représentaient 14 % de la fréquentation des hébergements marchands, mesurée en nuits × logements (Insee, juin 2019).
- En comptant trois personnes par logement, l'Insee estimait à 107 millions les nuitées de 2018 en logements de particuliers loués via les plateformes, soit 20 % des nuitées marchandes de France métropolitaine (Insee, juin 2019).
- En Île-de-France, en 2024, année des Jeux de Paris, les nuitées des touristes non résidents ont reculé de 2,9 % sur un an dans les hôtels et les résidences de tourisme, alors qu'elles augmentaient dans les locations réservées via les plateformes (DGE, novembre 2025).
- En 2023, l'ensemble des hébergements Gîtes de France, tous types confondus, a enregistré 26,4 millions de nuitées (Gîtes de France, juin 2024).
- En 2023, les gîtes ruraux du réseau Gîtes de France ont enregistré 22,2 millions de nuitées, 10 % de plus qu'en 2014 (Gîtes de France, juin 2024).
Les clients : qui réserve, avec quel avis et pour quelle dépense ?
En France, les locations réservées via les plateformes accueillent majoritairement des résidents, contrairement à l'ensemble de l'Union européenne. Selon l'étude Deloitte pour Airbnb, la dépense de ces voyageurs profite aussi aux restaurants, aux commerces et aux loisirs.
Qui sont les clients des locations via les plateformes en France : résidents ou étrangers ?
En France, la majorité des nuitées réservées via les plateformes sont le fait de résidents, et la clientèle étrangère vient surtout d'Europe.
- En 2019, 57 % des nuitées passées en France dans des hébergements de particuliers réservés via les grandes plateformes internationales l'ont été par des personnes résidant en France, quelle que soit leur nationalité (Insee, novembre 2021).
- En France, en 2019, 70 % des nuitées des touristes non résidents logés via les plateformes étaient le fait d'habitants du continent européen (Insee, novembre 2021).
- En 2019, les Britanniques, avec 6,6 millions de nuitées, et les Allemands, avec 6,4 millions, formaient les deux premières clientèles étrangères des hébergements de particuliers réservés en France via les plateformes (Insee, novembre 2021).
- En 2025, les touristes résidant à l'étranger ont passé 84,1 millions de nuitées dans des hébergements de courte durée réservés en France via Airbnb, Booking et Expedia, soit 39,6 % des nuitées de l'année (Eurostat, juin 2026).
- Dans l'ensemble de l'Union européenne, en 2025, 62,2 % des nuitées réservées via Airbnb, Booking et Expedia l'ont été par des touristes venus d'un autre pays que celui visité (Eurostat, juin 2026).
Comment les Européens voient-ils les locations de courte durée ?
Dans l'Union européenne, les personnes qui ont déjà réservé une location de courte durée s'en disent très majoritairement satisfaites, mais une large part des personnes interrogées en septembre 2021 associe ces locations aux nuisances et à la hausse des prix.
- Dans l'Union européenne, selon l'Eurobaromètre de septembre 2021, 25 % des personnes interrogées déclarent réserver des locations de courte durée via des plateformes en ligne (Commission européenne, octobre 2021).
- Parmi les Européens qui ont déjà réservé une location de courte durée, 89 % jugent l'expérience positive et la recommanderaient, d'après la même enquête de septembre 2021 (Commission européenne, octobre 2021).
- Dans l'Union européenne, selon l'Eurobaromètre de septembre 2021, 63 % des personnes interrogées concernées citent de meilleurs prix parmi les avantages des locations de courte durée (Commission européenne, octobre 2021).
- Dans la même enquête de septembre 2021, 49 % des personnes interrogées concernées citent de meilleurs équipements parmi les avantages des locations de courte durée, et 43 % de meilleurs emplacements (Commission européenne, octobre 2021).
- Dans l'Union européenne, 45 % des personnes interrogées en septembre 2021 estiment que les locations de courte durée accroissent les nuisances liées aux touristes : bruit, encombrement, déchets (Commission européenne, octobre 2021).
- Selon l'Eurobaromètre de septembre 2021, 42 % des personnes interrogées dans l'Union européenne associent les locations de courte durée à une hausse des prix et à une pression sur les logements disponibles (Commission européenne, octobre 2021).
Combien dépensent les voyageurs logés en location de courte durée en France, et combien de temps restent-ils ?
En France, un voyageur venu de l'étranger et logé via une plateforme dépense plus par jour qu'un voyageur résidant en France, selon l'étude Deloitte pour Airbnb. Dans les gîtes et maisons d'hôtes labellisés, la dépense est estimée par personne et par nuit dans une autre étude, et ne se compare pas directement.
- En 2023, les restaurants pèsent en moyenne 20 € par jour dans la dépense d'un voyageur logé en France via une plateforme, selon Deloitte pour Airbnb (Airbnb, mai 2024).
- En 2023, les voyageurs venus de l'étranger et logés en France via une plateforme ont dépensé près de 120 € par jour, contre 88 € pour les résidents, selon Deloitte pour Airbnb (Airbnb, mai 2024).
- En 2023, les voyageurs résidant en France logés en hébergement de courte durée restaient en moyenne 5 jours et dépensaient 440 € par séjour, selon une estimation de Deloitte pour Airbnb (Airbnb, mai 2024).
- En 2023, un client de gîte rural Gîtes de France a dépensé 81 € TTC par personne et par nuit, dont 34 € pour l'hébergement, selon une estimation de MKG Consulting fondée sur une enquête clients de 2014 actualisée (Gîtes de France, juin 2024).
- Dans une maison d'hôtes Gîtes de France, la même estimation pour 2023 atteint 152 € TTC par personne et par nuit, dont 63 € pour l'hébergement (Gîtes de France, juin 2024).
Les loueurs : prix, revenus et retombées économiques
En France, selon l'estimation de la DGE, la location de courte durée rapporte en moyenne quelques milliers d'euros par an à un hôte. Additionnées à l'échelle du pays, les dépenses des voyageurs se chiffrent en milliards d'euros, selon l'étude Deloitte pour Airbnb.
À Paris, qui loue sur Airbnb et à quel prix ?
À Paris, le prix médian affiché sur Airbnb a augmenté jusqu'à l'été 2024, celui des Jeux, puis reculé à la fin de l'année, et les multi-loueurs proposent une part croissante des annonces de logements entiers, ce que l'Apur lit comme une professionnalisation de l'activité.
- À Paris, entre août 2024 et août 2025, le nombre total d'annonces Airbnb a baissé de 14 %, et celui des annonces disponibles de 23 % (Apur, janvier 2026).
- En octobre 2025, une nuit dans un logement entier loué sur Airbnb à Paris s'affiche à 162 € en valeur médiane (Apur, janvier 2026).
- Le prix médian affiché d'une nuit dans un logement entier sur Airbnb à Paris a augmenté de 11 % par an en moyenne entre 2018 et 2023, puis de 26 % entre août 2023 et août 2024, avant de reculer de 15 % entre août et décembre 2024 (Apur, janvier 2026).
- À Paris, en octobre 2025, 41 % des annonces Airbnb de logements entiers disponibles sont proposées par des multi-loueurs (Apur, janvier 2026).
- En 2015, les multi-loueurs ne proposaient que 19 % des annonces Airbnb de logements entiers disponibles à Paris (Apur, janvier 2026).
- Les gros multi-loueurs, avec au moins 10 annonces chacun, proposent 25 % des annonces Airbnb de logements entiers disponibles à Paris en octobre 2025 (Apur, janvier 2026).
Combien rapportent les meublés de tourisme aux hôtes et à l'économie française ?
En France, selon le modèle de l'étude Deloitte pour Airbnb, qui ne se limite pas aux réservations faites sur Airbnb, les séjours réservés via les plateformes ont soutenu en 2023 des centaines de milliers d'emplois et généré des milliards d'euros de recettes fiscales.
- Selon une estimation publiée par la DGE en 2023, un hôte de meublé de tourisme perçoit en moyenne près de 4 000 € brut par an en France, pour un prix moyen de 110 € la nuit et 45 jours d'occupation par an (DGE, juin 2023).
- Selon l'étude réalisée par Deloitte pour Airbnb, les voyageurs logés en France en 2023 dans des meublés de tourisme ou des chambres chez l'habitant réservés sur des plateformes ont dépensé au total 21,9 milliards d'euros, hébergement compris, sans déduction des dépenses qu'ils auraient faites ailleurs (Airbnb, mai 2024).
- Selon le modèle de l'étude Deloitte pour Airbnb, les dépenses des voyageurs logés via les plateformes ont soutenu 362 000 emplois en équivalent temps plein en France en 2023, directs, indirects et induits (Airbnb, mai 2024).
- Les séjours réservés via les plateformes en France et l'activité qu'ils entraînent ont généré 4,9 milliards d'euros de recettes fiscales en 2023, selon Deloitte pour Airbnb (Airbnb, mai 2024).
Quel poids économique pour le réseau Gîtes de France ?
En France, l'étude d'impact réalisée par MKG Consulting pour Gîtes de France chiffre l'activité du réseau en centaines de millions d'euros et ses retombées en milliards ; ces montants ne s'ajoutent pas à ceux de l'étude Deloitte pour Airbnb.
- En 2023, les hébergements labellisés Gîtes de France ont réalisé 826,1 millions d'euros de chiffre d'affaires, 28 % de plus qu'en 2014 (Gîtes de France, juin 2024).
- En 2023, les propriétaires Gîtes de France ont investi plus de 846 millions d'euros hors taxes pour créer de nouveaux hébergements ou entretenir et rénover ceux qu'ils louent déjà (Gîtes de France, juin 2024).
- En 2023, l'activité des hébergements Gîtes de France a généré près de 2,2 milliards d'euros de retombées économiques directes et indirectes, chiffre d'affaires des hébergements compris, selon l'étude d'impact réalisée par MKG Consulting pour Gîtes de France (Gîtes de France, juin 2024).
- L'étude d'impact réalisée par MKG Consulting pour Gîtes de France estime à 31 520 les emplois en équivalent temps plein, directs, indirects et induits, soutenus par l'activité du réseau en 2023 (Gîtes de France, juin 2024).
- En 2023, l'activité des hébergements Gîtes de France a rapporté plus de 530 millions d'euros d'impôts et de cotisations à l'État et aux collectivités locales, TVA comprise, dont plus de 160 millions d'euros de prélèvements directs hors TVA (Gîtes de France, juin 2024).
Les règles : durée de location, fiscalité et logement
En France, entre les revenus de 2023 et ceux de 2025, louer un meublé de tourisme est devenu fiscalement moins avantageux, et la loi du 19 novembre 2024 a donné aux communes de nouveaux moyens d'encadrer cette activité.
Quelles règles encadrent la location d'un meublé de tourisme en France ?
En France, un meublé de tourisme doit désormais être enregistré, et sa classe énergétique conditionne peu à peu sa location.
- En France, depuis mai 2026, ne pas faire enregistrer son meublé de tourisme expose le loueur à une amende administrative de 10 000 € au plus, et une fausse déclaration à une amende de 20 000 € au plus, selon le guide du ministère (Ministère du logement, septembre 2025).
- En métropole, depuis le 21 novembre 2024, l'autorisation de changement d'usage d'un meublé de tourisme, là où elle est exigée, suppose un DPE de A à E ; dès 2034, tout meublé autre que la résidence principale du loueur devra avoir un DPE de A à D, sous peine d'une amende administrative de 5 000 € au plus (Ministère du logement, septembre 2025).
- Depuis la loi du 19 novembre 2024, le plan local d'urbanisme d'une commune soumise à la taxe sur les logements vacants, ou dont les résidences secondaires représentent au moins 20 % des logements, peut réserver des zones de logements neufs aux résidences principales (Ministère du logement, septembre 2025).
- Depuis le décret du 25 août 2023, la zone tendue, où s'applique la taxe sur les logements vacants, couvre 3 697 communes, contre 1 140 auparavant (Sénat, mai 2024).
Quelle fiscalité pour les meublés de tourisme, et combien rapporte la taxe de séjour ?
En France, le plafond du micro-BIC a baissé pour tous les meublés de tourisme, et la taxe de séjour reversée par Airbnb atteint désormais de petites communes rurales.
- En France, entre les revenus perçus en 2023 et ceux perçus en 2025, le plafond de recettes ouvrant droit au micro-BIC est passé de 77 700 € à 15 000 € pour un meublé de tourisme non classé, et de 188 700 € à 77 700 € pour un meublé classé (Ministère du logement, septembre 2025).
- En France, en 2025, environ un tiers de la taxe de séjour reversée par Airbnb est allé à des communes de moins de 4 500 habitants, selon la plateforme (Airbnb, avril 2026).
- Selon Airbnb, plus de 900 petites et moyennes communes françaises, surtout rurales, ont perçu pour la première fois en 2025 de la taxe de séjour par son intermédiaire (Airbnb, avril 2026).
- En France, selon la DGE, la taxe de séjour d'un meublé de tourisme non classé était comprise en 2023 entre 1 % et 5 % du coût de la nuitée par personne (DGE, juin 2023).
Combien d'annonces parisiennes sont ouvertes plus de 120 jours par an, et que pensent les élus de la régulation des meublés de tourisme ?
À Paris, la part des annonces de logements entiers ouvertes à la réservation plus de 120 jours par an grandit, et les élus qui ont répondu à la consultation du Sénat soutiennent largement l'enregistrement.
- À Paris, en octobre 2025, 33 141 annonces Airbnb de logements entiers sont ouvertes à la réservation plus de 120 jours par an, et 35 633 plus de 90 jours, plafond retenu à Paris (Apur, janvier 2026).
- En octobre 2025, 62 % des annonces Airbnb disponibles à Paris portent sur des logements entiers ouverts à la réservation plus de 120 jours par an, contre 43 % en 2023 et 52 % en 2024 (Apur, janvier 2026).
- Selon une consultation en ligne d'élus locaux menée par le Sénat avant son rapport de mai 2024 (plus de 1 200 réponses, non représentative), 38 % des élus répondants voient dans leur commune un déséquilibre du marché locatif justifiant de réguler les meublés de tourisme (Sénat, mai 2024).
- Parmi les élus locaux qui ont répondu à la consultation en ligne du Sénat, 78 % sont favorables à la généralisation de l'enregistrement des meublés de tourisme (Sénat, mai 2024).
- Dans la consultation en ligne du Sénat, 43 % des élus répondants se disent intéressés par la possibilité d'abaisser de 120 à 90 jours le plafond de location d'une résidence principale (Sénat, mai 2024).
La France face à ses voisins européens
Dans l'Union européenne, les nuitées réservées via les plateformes ont encore progressé en 2025. Hors de l'Union, l'office statistique du Royaume-Uni publie des chiffres tirés des trois mêmes plateformes.
Où se situe la France parmi les pays de l'Union européenne ?
Dans l'Union européenne, en 2025, la France arrive en tête pour les séjours comme pour les nuitées réservées via les plateformes.
- En 2025, 952 millions de nuitées ont été réservées via Airbnb, Booking et Expedia dans les hébergements de courte durée de l'Union européenne (Eurostat, juin 2026).
- Dans l'Union européenne, les nuitées réservées via les plateformes ont augmenté de 11,4 % en 2025 par rapport à 2024 (Eurostat, juin 2026).
- En 2025, 85,4 millions de séjours ont été réservés via Airbnb, Booking et Expedia dans les hébergements de courte durée de l'Union européenne (Eurostat, juin 2026).
- Dans l'Union européenne, un séjour réservé via les plateformes a représenté en moyenne 11 nuitées en 2025, un indicateur qui combine la durée du séjour et le nombre de voyageurs et ne mesure donc pas une durée moyenne de séjour (Eurostat, juin 2026).
- En 2025, la France est le premier pays de l'Union européenne pour le nombre de séjours réservés via les plateformes, devant l'Espagne (12,8 millions de séjours) et l'Italie (12,7 millions) ; ces trois pays réunissent plus de la moitié des séjours de l'Union (Eurostat, juin 2026).
Quelles régions et quelles villes d'Europe accueillent le plus de nuitées ?
Dans l'Union européenne, en 2025, Provence-Alpes-Côte d'Azur est la troisième région pour les nuitées réservées via les plateformes, et Paris, au sens de la ville et non de toute l'Île-de-France, arrive première des villes. Au Royaume-Uni, quelques collectivités locales concentrent une part importante de ces nuitées.
- En 2025, les trois régions de l'Union européenne (niveau NUTS 2) qui ont totalisé le plus de nuitées réservées via les plateformes sont l'Andalousie (50,3 millions), la Croatie adriatique (39,5 millions) et Provence-Alpes-Côte d'Azur (33,5 millions) (Eurostat, juin 2026).
- Avec 26,3 millions de nuitées réservées via les plateformes en 2025, Paris est la première ville de l'Union européenne, devant Rome (18,8 millions) et Barcelone (13,2 millions) (Eurostat, juin 2026).
- À Paris, les nuitées réservées via les plateformes ont augmenté de 11,9 % en 2025 par rapport à 2024 (Eurostat, juin 2026).
- Au Royaume-Uni, en 2025, près d'un quart (24,4 %) des nuitées passées dans des locations réservées via les plateformes l'ont été dans 9 des 361 collectivités locales du pays (ONS, juin 2026).
Combien de nuitées sont réservées via les plateformes au Royaume-Uni ?
Au Royaume-Uni, les nuitées réservées via les plateformes ont encore progressé en 2025, et la part des voyageurs résidant dans le pays a augmenté.
- Au Royaume-Uni, en 2025, 100,9 millions de nuitées ont été passées dans des locations de courte durée réservées via Airbnb, Booking et Expedia (ONS, juin 2026).
- Au Royaume-Uni, le nombre de nuitées en locations de courte durée réservées via les plateformes a augmenté de 11,5 % en 2025 par rapport à 2024 (ONS, juin 2026).
- En 2025, les locations de courte durée réservées via les plateformes au Royaume-Uni ont totalisé 10,2 millions de séjours (ONS, juin 2026).
- En 2025, 67,2 % des nuitées passées au Royaume-Uni dans des locations réservées via les plateformes l'ont été par des voyageurs résidant dans le pays, une part en hausse de 3,0 points sur un an (ONS, juin 2026).
- Au Royaume-Uni, en 2025, août a été le mois le plus chargé, avec 14,0 % des nuitées de l'année passées dans des locations réservées via les plateformes (ONS, juin 2026).
Méthodologie et sources
Les 105 chiffres de cette page viennent des documents publiés par leurs producteurs : offices statistiques (Insee, Eurostat, ONS), ministères chargés du tourisme et du logement, DGE, Sénat, inspections générales, Apur, Commission européenne, ADN Tourisme, réseau Gîtes de France et Airbnb. Les données françaises sont privilégiées ; celles de l'Union européenne et du Royaume-Uni servent de comparaison. Les chiffres publiés par Airbnb et par Gîtes de France, ou tirés d'études qu'ils ont commandées, sont présentés comme tels. Chaque chiffre a été vérifié dans son document d'origine le 6 octobre 2026. La date entre parenthèses est celle de la publication ; la période mesurée figure dans la phrase quand la source la donne.
En 2025, la série d'Eurostat couvre trois plateformes au lieu de quatre jusqu'en 2024, et ses nuitées ne s'additionnent pas aux statistiques des hôtels et des campings. Les données parisiennes de l'Apur portent sur la seule plateforme Airbnb, et une annonce ouverte à la réservation n'est pas forcément louée. La consultation d'élus menée par le Sénat n'est pas représentative. Pour les lits des meublés classés, le document d'ADN Tourisme donne deux totaux légèrement différents : la page retient leur arrondi commun. La page est mise à jour chaque mois.
Glossaire
- Abattement : part des recettes déduite forfaitairement avant le calcul de l'impôt, pour tenir compte des charges.
- ADN Tourisme : fédération nationale des organismes institutionnels de tourisme (offices de tourisme, agences départementales et régionales).
- Annonce Airbnb : offre publiée sur la plateforme Airbnb, qui peut porter sur un logement entier ou sur une chambre. Une annonce n'est pas un logement loué : les décomptes de l'Apur, limités à Paris, ne donnent pas le nombre d'Airbnb en France.
- Annonce disponible : pour l'Apur, annonce ouverte à la réservation au moins un jour dans l'année à venir, sans être forcément louée.
- Apur : Atelier parisien d'urbanisme, agence d'études urbaines de Paris et de sa métropole.
- Changement d'usage : autorisation que certaines communes exigent pour louer en meublé de tourisme un logement qui n'est pas la résidence principale du loueur.
- Chambre d'hôtes : chambre meublée chez l'habitant, louée à des touristes pour une ou plusieurs nuits avec le petit-déjeuner. Gîtes de France appelle maisons d'hôtes les structures qui proposent ces chambres. Le nombre de chambres d'hôtes en France, tous réseaux confondus, n'est donné par aucun des documents cités dans cette page.
- Collectivité locale (Royaume-Uni) : traduction de local authority, l'échelon d'administration locale retenu par l'ONS.
- DGE : Direction générale des entreprises, administration du ministère chargé de l'économie, compétente pour le tourisme.
- DPE : diagnostic de performance énergétique, qui classe un logement de A, le plus économe, à G.
- Emplois directs, indirects et induits : emplois des activités qui reçoivent la dépense, de leurs fournisseurs, et ceux qu'entretiennent les revenus ainsi distribués ; ils sont estimés par un modèle et non comptés un à un.
- Enregistrement : déclaration d'un meublé de tourisme qui lui attribue un numéro, à faire figurer sur ses annonces.
- Épis : échelle de confort propre au label Gîtes de France, distincte des étoiles des meublés classés.
- Équivalent temps plein : unité qui convertit les emplois à temps partiel ou saisonniers en emplois à plein temps sur l'année.
- Eurobaromètre : enquête d'opinion réalisée pour la Commission européenne dans les pays de l'Union.
- Eurostat : office statistique de l'Union européenne.
- Gîte de groupe : hébergement labellisé par Gîtes de France pour accueillir des groupes.
- Gîte rural : logement indépendant loué meublé à des vacanciers sous le label Gîtes de France.
- Hébergements collectifs de tourisme : pour l'Insee, hôtels, campings et autres hébergements collectifs (résidences de tourisme, villages vacances, maisons familiales, auberges de jeunesse) ; ils n'incluent pas les logements proposés par des particuliers.
- Hébergements marchands : pour l'Insee, hébergements touristiques payants : hôtels, campings, autres hébergements collectifs et logements de particuliers loués via les plateformes.
- IGF, IGEDD, IGA : Inspection générale des finances, Inspection générale de l'environnement et du développement durable, Inspection générale de l'administration, auteurs d'une mission commune sur les zones touristiques.
- Insee : Institut national de la statistique et des études économiques.
- Iris : petit quartier défini par l'Insee pour diffuser des statistiques à une échelle plus fine que la commune.
- Location nue : location d'un logement vide, dont les revenus relèvent du régime micro-foncier.
- Location saisonnière (ou location de courte durée) : location d'un logement meublé à une clientèle de passage. Eurostat compte les nuitées et les séjours réservés via les plateformes, et non les logements : ses chiffres ne donnent pas le nombre de locations saisonnières en France.
- Logement entier : annonce qui porte sur tout un logement, et non sur une chambre.
- Meublé de tourisme : villa, appartement ou studio meublé, à l'usage exclusif du locataire, loué à une clientèle de passage qui n'y élit pas domicile, à la journée, à la semaine ou au mois.
- Meublé de tourisme classé : meublé qui a obtenu, à la demande de son loueur, un classement en étoiles ; le classement est facultatif.
- Micro-BIC : régime fiscal simplifié des bénéfices industriels et commerciaux, dont relèvent les locations meublées ; l'impôt porte sur les recettes diminuées d'un abattement, sous un plafond de recettes.
- Multi-loueur : pour l'Apur, loueur qui a au moins une autre annonce sur la plateforme. Il peut s'agir d'un particulier, d'un professionnel ou d'un intermédiaire, sans qu'il soit possible de les distinguer.
- NUTS 2 : niveau régional de la nomenclature statistique des territoires de l'Union européenne.
- Nuitée : une nuit passée par une personne ; un couple qui reste trois nuits compte six nuitées.
- Nuits × logements : mesure de l'Insee qui compte un logement occupé une nuit, quel que soit le nombre d'occupants.
- ONS : Office for National Statistics, office statistique du Royaume-Uni.
- Plan local d'urbanisme : document qui fixe les règles de construction et d'usage des sols d'une commune ou d'une intercommunalité.
- Plateformes : sites de réservation en ligne dont Eurostat reçoit les données, soit Airbnb, Booking et Expedia en 2025, plus Tripadvisor jusqu'en 2024.
- Résidence principale : logement où le ménage vit habituellement.
- Résidence secondaire : logement utilisé pour les week-ends, les loisirs ou les vacances.
- Séjour : pour Eurostat, une réservation, quels que soient sa durée et le nombre de personnes.
- Taxe de séjour : taxe payée par les touristes, par personne et par nuit, collectée par le loueur ou la plateforme et reversée à la commune ou à l'intercommunalité.
- TTC, TVA : toutes taxes comprises ; taxe sur la valeur ajoutée.
- Valeur médiane : valeur qui partage les annonces en deux moitiés, l'une plus chère, l'autre moins chère.
- Zone tendue : ensemble des communes où s'applique la taxe sur les logements vacants, défini par décret.
Sources
- ADN Tourisme, Chiffres clés - Meublés de tourisme classés 2024 (données au 31/12/2024), mai 2025
- Airbnb, Contribution économique des hébergements de courte durée loués par le biais de plateformes en France (étude réalisée par Deloitte Finance pour Airbnb), mai 2024
- Airbnb, Communiqué « Taxe de séjour : levier de développement pour les communes et intercommunalités face aux contraintes budgétaires croissantes », avril 2026
- Apur, Note n° 281, Locations meublées touristiques à Paris en 2025 (données d'octobre 2025), janvier 2026
- Commission européenne, Communiqué « Eurobarometer: Short-term rentals enrich EU tourism services offer but impact communities », octobre 2021
- DGE, Les Thémas de la DGE n° 11, Impact économique et réglementation des meublés de tourisme, juin 2023
- DGE, Les Thémas de la DGE n° 34, « Les Jeux de Paris 2024 renforcent l'attractivité touristique de Paris et de l'Île-de-France », novembre 2025
- Eurostat, Statistics Explained, « Short-stay accommodation offered via online platforms » (données 2025, extraites en juin 2026), juin 2026
- Eurostat, Statistics Explained, « Short-stay accommodation offered via online platforms » : fichier « Source data for tables and graphs » (CETOUR_annual_2026_source_public.xlsx), juin 2026
- Gîtes de France, Dossier de presse « Le tourisme Gîtes de France, une économie vertueuse » (étude d'impact réalisée par MKG Consulting, données 2023), juin 2024
- IGF, IGEDD et IGA, Rapport « Lutte contre l'attrition des résidences principales dans les zones touristiques en Corse et sur le territoire continental », juin 2022
- Insee, Insee Focus n° 158, « Les logements touristiques de particuliers loués via Internet séduisent toujours », juin 2019
- Insee, Insee Première n° 1879, « Hébergements proposés par des particuliers via des plateformes », novembre 2021
- Insee, L'essentiel sur… le tourisme, septembre 2026
- Ministère du logement, Guide pratique 2025 de la réglementation des meublés de tourisme, septembre 2025
- Ministère du tourisme, Réponse à la question écrite n° 02650 de M. Jean-Marie Janssens (Sénat, 24/11/2022), novembre 2022
- ONS, Statistical bulletin « Short-term lets through online collaborative economy platforms, UK: July 2023 to December 2025 », juin 2026
- Sénat, Rapport n° 586 (2023-2024) sur la proposition de loi visant à remédier aux déséquilibres du marché locatif (07/05/2024), mai 2024
