Tourisme, loisirs et événements

105 chiffres sur les salles de sport et les coachs sportifs en France (octobre 2026)

· Par l’équipe éditoriale de Rappli · 34 min de lecture

Le nombre de salles de sport en France, celui de leurs adhérents et celui des coachs sportifs ne sortent pas d'un recensement unique. Il faut les chercher dans les fichiers de l'Urssaf et de l'Insee, dans l'enquête réalisée par Cérès pour Active-FNEAPL, l'organisation professionnelle des entreprises du fitness, dans les baromètres de l'INJEP et de la Commission européenne, et dans le rapport annuel de Basic-Fit.

Cette page rassemble 105 chiffres, chacun relié au document qui le publie : le parc de salles et ce qu'il pèse, les pratiquants et leurs habitudes, les abonnements et leurs prix, les contrôles de la DGCCRF, l'emploi et la formation des coachs, puis la place de la France face à l'Europe, au Royaume-Uni et aux États-Unis.

Les chiffres les plus récents décrivent 2025 et le début de 2026 ; les données détaillées sur les salles françaises, tirées de l'enquête Cérès pour Active-FNEAPL, portent sur 2022, comme l'Eurobaromètre consacré au sport.

Chiffres clés

  • En France, au 31 décembre 2025, l'Urssaf recense 3 562 établissements employeurs du secteur privé dans les activités des centres de culture physique (code APE 93.13Z), c'est-à-dire les salles de sport classées sous ce code qui ont déclaré des salaires au dernier mois de l'année (Urssaf, mai 2026).
  • En France, fin 2025, Basic-Fit exploite en propre 894 clubs, contre 858 fin 2024 (Basic-Fit, mars 2026).
  • En France, en 2023, les entreprises des centres de culture physique (sous-classe 93.13Z) réalisent un chiffre d'affaires hors taxes de 1 613 millions d'euros (Insee, septembre 2025).
  • En France, en 2022, 6 % des personnes interrogées se disent membres d'un centre de santé ou de fitness, l'une des parts les plus basses de l'Union européenne (Commission européenne, septembre 2022).
  • En France, en 2025, 21 % des personnes de 15 ans et plus pratiquent au moins une fois par semaine une activité de l'univers « forme et gymnastique », 3 points de plus qu'en 2018 : c'est le deuxième univers sportif après la course et la marche (INJEP, décembre 2025).
  • En France, en 2022, une salle de fitness compte en moyenne 889 abonnés, contre 826 en 2021 et 1 065 en 2019, selon l'enquête Cérès pour Active-FNEAPL (Active-FNEAPL, juillet 2023).
  • En France, lors des contrôles menés par la DGCCRF en 2022 et 2023 dans les salles de sport et de remise en forme, plus de 70 % des entreprises contrôlées présentaient au moins une anomalie (DGCCRF, septembre 2025).
  • En France, au 31 décembre 2025, les établissements employeurs du secteur privé des centres de culture physique (code APE 93.13Z) emploient 13 765 salariés, selon l'Urssaf (Urssaf, mai 2026).
  • En France, fin 2023, 119 100 salariés exercent le métier d'éducateur sportif, soit quatre salariés du sport sur dix, et 86 % d'entre eux travaillent dans le secteur privé (INJEP, juillet 2026).
  • En France, 28 % des diplômés du BPJEPS de 2023-2024 dans la spécialité éducateur sportif l'ont obtenu dans la mention « activités de la forme », la deuxième après les « activités physiques pour tous » (32 %) (INJEP, décembre 2025).
  • En Europe, fin 2025, les clubs de santé et de fitness comptent 75,5 millions de membres, en hausse de 5,8 % sur un an, selon EuropeActive et Deloitte (EuropeActive, avril 2026).
  • En Europe, en 2025, le chiffre d'affaires des clubs de santé et de fitness atteint 39,1 milliards d'euros, en hausse de 9,1 %, selon EuropeActive et Deloitte (EuropeActive, avril 2026).
  • En Suède, en 2022, 35 % des personnes interrogées se disent membres d'un centre de santé ou de fitness, la part la plus élevée de l'Union européenne (Commission européenne, septembre 2022).
  • Aux États-Unis, en 2024, 77 millions de personnes, soit 25 % des Américains de 6 ans et plus, étaient membres d'une salle, d'un studio ou d'un autre établissement de fitness, un record selon la Health & Fitness Association (Health & Fitness Association, avril 2025).

Le parc de salles de sport en France et ce qu'il pèse

En France, le nombre d'établissements employeurs classés dans les activités des centres de culture physique, dont relèvent les salles de sport, a presque doublé en dix ans selon l'Urssaf. D'après l'enquête Cérès pour Active-FNEAPL portant sur 2022, les salles liées à un groupe (réseau, franchise ou licence de marque) sont plus nombreuses que les salles indépendantes.

Carte de douze régions de France métropolitaine (la Corse n'y figure pas) indiquant, pour chacune, le nombre de salles de fitness recensées dans la base de l'enquête Cérès pour Active-FNEAPL et leur nombre pour 100 000 habitants : Provence-Alpes-Côte d'Azur 302 salles (5,9), Occitanie 318 (5,2), Bourgogne-Franche-Comté 133 (4,8), Île-de-France 560 (4,5), Auvergne-Rhône-Alpes 349 (4,3), Grand Est 226 (4,1), Centre-Val de Loire 104 (4,0), Nouvelle-Aquitaine 233 (3,8), Bretagne 128 (3,7), Pays de la Loire 136 (3,5), Normandie 111 (3,4), Hauts-de-France 143 (2,4).
Figure 1 : le nombre de salles de fitness par région et leur densité pour 100 000 habitants. L'offre est la plus dense dans le Sud (5,9 salles pour 100 000 habitants en Provence-Alpes-Côte d'Azur, 5,2 en Occitanie) et la plus clairsemée dans les Hauts-de-France (2,4) ; l'Île-de-France compte le plus grand nombre de salles (560). La carte ne retient que les salles dont le code postal figure dans la base de l'enquête : le total des régions reste donc inférieur aux 5 275 entreprises de fitness estimées pour toute la France. Source : Active-FNEAPL, Les salles de fitness en France, rapport d'enquête réalisé par Cérès, juillet 2023 (données de 2022). Capture d'une page du document de la source, réalisée le 6 octobre 2026.

Combien y a-t-il de salles de sport en France ?

En France, le nombre de salles de sport se compte en milliers, mais il change avec ce que chaque source recense : l'Urssaf les établissements employeurs, l'Insee les entreprises marchandes, l'enquête Cérès pour Active-FNEAPL les entreprises de fitness en activité. Ces résultats, d'années différentes, ne s'additionnent pas.

  • Au 31 décembre 2015, l'Urssaf comptait en France 1 786 établissements employeurs du secteur privé dans les centres de culture physique, code APE 93.13Z (Urssaf, mai 2026).
  • En 2023, l'Insee recense 3 161 entreprises dans la sous-classe 93.13Z, sur le champ de l'ensemble des entreprises marchandes en France (Insee, septembre 2025).
  • Pour 2022, l'enquête Cérès pour Active-FNEAPL estime à 5 275 le nombre d'entreprises de fitness en activité en France (Active-FNEAPL, juillet 2023).
  • En France, en 2022, l'enquête Cérès pour Active-FNEAPL estime à 2 949 le nombre de salles de fitness liées à des groupes (réseau, franchise, licence de marque) et à 2 326 celui des salles indépendantes (Active-FNEAPL, juillet 2023).
  • Fin 2025, le groupe Basic-Fit compte 2 151 clubs Basic-Fit et Clever Fit, en propre et en franchise, dans tous ses pays, contre 1 575 fin 2024 (Basic-Fit, mars 2026).

Que pèse le marché du fitness en France ?

En France, en 2023, l'excédent brut d'exploitation des centres de culture physique et leurs investissements se chiffrent chacun en centaines de millions d'euros, selon l'Insee ; pour une salle moyenne, l'enquête Cérès pour Active-FNEAPL relève un chiffre d'affaires en hausse de moitié entre 2021 et 2022.

  • En France, en 2023, la valeur ajoutée des centres de culture physique (sous-classe 93.13Z) atteint 647 millions d'euros (Insee, septembre 2025).
  • En 2023, l'excédent brut d'exploitation des centres de culture physique s'élève en France à 250 millions d'euros (Insee, septembre 2025).
  • En France, en 2023, les investissements corporels bruts hors apports des centres de culture physique atteignent 357 millions d'euros (Insee, septembre 2025).
  • Dans l'enquête Cérès pour Active-FNEAPL, menée auprès de 281 salles, le chiffre d'affaires moyen d'une salle de fitness en France atteint 314 866 € en 2022, contre 209 204 € en 2021 (Active-FNEAPL, juillet 2023).
  • En 2022, la tranche de chiffre d'affaires la plus fréquente, de 100 000 € à moins de 200 000 €, regroupe 29,2 % des salles françaises répondantes (Active-FNEAPL, juillet 2023).
  • La masse salariale pèse en moyenne 25,8 % du chiffre d'affaires des salles de fitness françaises en 2022, contre 27,8 % en 2021 (Active-FNEAPL, juillet 2023).

À quoi ressemble une salle de sport en France ?

En France, d'après l'enquête Cérès pour Active-FNEAPL portant sur 2022, plus de la moitié des salles de fitness répondantes sont installées en périphérie et plus de quatre sur cinq ont une offre généraliste. En 2025, Basic-Fit a étendu l'ouverture 24 h/24 dans ses clubs français.

  • En France, en 2022, la surface moyenne d'une salle de fitness est de 761 m² (Active-FNEAPL, juillet 2023).
  • Parmi les salles de fitness françaises répondantes, 59,4 % sont implantées en périphérie et 27,5 % en centre-ville en 2022 (Active-FNEAPL, juillet 2023).
  • L'offre est généraliste dans 82,9 % des salles françaises répondantes en 2022 ; les autres sont spécialisées, par exemple dans le CrossFit ou l'électrostimulation (Active-FNEAPL, juillet 2023).
  • Un espace bien-être (sauna, hammam, soin du corps) existe dans 25,3 % des salles de fitness françaises répondantes en 2022 (Active-FNEAPL, juillet 2023).
  • En France, en 2022, les salles de fitness répondantes proposent en moyenne 31 heures de cours collectifs par semaine (Active-FNEAPL, juillet 2023).
  • En 2025, Basic-Fit a porté à plus de 300 le nombre de ses clubs ouverts 24 h/24 en France (Basic-Fit, mars 2026).

Qui s'entraîne en salle en France, et comment ?

En France, la salle de sport reste une pratique minoritaire : en 2025, plus de la moitié des pratiquants sportifs de 15 ans et plus s'entraînent de façon autonome, hors de toute structure et sans application.

Graphique en barres du cadre principal de pratique des pratiquants sportifs de 15 ans et plus en France, en 2018, 2022, 2023, 2024 et 2025 : en club ou en association, 24 % en 2018 et 20 % en 2025 ; dans une structure commerciale (centre de remise en forme, de fitness, de gym), 8 % puis 11 % ; pratique autonome sans application, 61 % puis 53 % ; pratique autonome avec une application, 5 % puis 8 % ; en suivant un youtubeur ou un tutoriel, 3 % puis 4 % ; en suivant des cours par internet ou à la télévision, moins de 1 % puis 4 % (INJEP, enquête CRÉDOC).
Figure 2 : le cadre principal dans lequel les pratiquants sportifs de 15 ans et plus exercent la première activité qu'ils citent, de 2018 à 2025. La pratique en club ou en association recule de 24 % à 20 %, tandis que progressent les structures commerciales (centres de remise en forme, de fitness, de gym) et l'entraînement avec une application, en suivant un youtubeur ou des cours par internet ou à la télévision. Enquête menée du 30 juin au 15 juillet 2025 auprès d'environ 4 000 personnes. Source : INJEP, Baromètre national des pratiques sportives 2025, Notes & rapports 2025/20, enquête réalisée par le CRÉDOC, décembre 2025. Capture d'une page du document de la source, réalisée le 6 octobre 2026.

Quel est le nombre d'adhérents en salle de sport en France ?

En France, les salles de fitness comptaient un peu moins de cinq millions d'abonnés en 2022, d'après une estimation de l'enquête Cérès pour Active-FNEAPL ; en 2025, les pratiquants sportifs sont plus nombreux qu'en 2018 à s'entraîner principalement dans une structure commerciale, selon le baromètre de l'INJEP.

  • D'après l'enquête Cérès pour Active-FNEAPL, les salles de fitness en France comptaient environ 4,7 millions d'abonnés en 2022, un total extrapolé à l'échelle nationale à partir des moyennes de l'échantillon (Active-FNEAPL, juillet 2023).
  • En France, en 2025, 11 % des pratiquants sportifs de 15 ans et plus s'entraînent principalement dans une structure commerciale, contre 8 % en 2018 (INJEP, décembre 2025).
  • Dans l'Union européenne, en 2022, 12 % des habitants de 15 ans et plus se disent membres d'un centre de santé ou de fitness, un point de plus qu'en 2017 (Commission européenne, septembre 2022).
  • Parmi les habitants de l'Union européenne qui font du sport ou une activité physique, 13 % la pratiquent dans un centre de santé ou de fitness en 2022, 2 points de moins qu'en 2017 (Commission européenne, septembre 2022).

Quel est le profil des adeptes de la salle de sport ?

Dans l'Union européenne, les jeunes et les diplômés sont bien plus souvent membres d'un centre de santé ou de fitness ; en France, les activités de l'univers « forme et gymnastique », en salle ou ailleurs, sont plus pratiquées par les 15-39 ans et par les titulaires au moins du bac que par l'ensemble des pratiquants.

  • Dans l'Union européenne, en 2022, 19 % des 15-24 ans se disent membres d'un centre de santé ou de fitness, contre 6 % des 55 ans et plus (Commission européenne, septembre 2022).
  • En 2022, 17 % des habitants de l'Union européenne qui ont poursuivi leurs études jusqu'à 20 ans ou plus se disent membres d'un centre de santé ou de fitness, contre 4 % de ceux qui ont quitté l'école à 15 ans ou avant (Commission européenne, septembre 2022).
  • En France, en 2025, 45 % des pratiquants sportifs de 25 à 39 ans et 43 % de ceux de 15 à 24 ans font une activité de l'univers « forme et gymnastique », une part plus élevée que chez l'ensemble des pratiquants (INJEP, décembre 2025).
  • En 2025, 42 % des pratiquants sportifs français titulaires au moins du bac font une activité de l'univers « forme et gymnastique », une part supérieure à la moyenne des pratiquants (INJEP, décembre 2025).

Les sportifs français s'entraînent-ils seuls, avec une application ou avec un coach ?

En France, un peu plus d'un tiers des pratiquants sportifs de 15 ans et plus ont été encadrés par un entraîneur ou un éducateur sportif au cours des douze derniers mois, et l'entraînement avec une application ou des tutoriels est plus répandu qu'en 2018.

  • En France, en 2025, 53 % des pratiquants sportifs de 15 ans et plus s'entraînent de façon pleinement autonome, hors structure et sans application, 8 points de moins qu'en 2018 (INJEP, décembre 2025).
  • En France, en 2025, 37 % des pratiquants sportifs de 15 ans et plus ont été encadrés par un entraîneur ou un éducateur sportif, y compris à distance, au cours des douze derniers mois pour leur activité principale (INJEP, décembre 2025).
  • Avant les Jeux de Paris, en 2024, le taux d'encadrement des pratiquants sportifs français de 15 ans et plus était de 38 %, 2 points de plus qu'en 2018 (INJEP, décembre 2024).
  • En France, en 2025, 16 % des pratiquants sportifs de 15 ans et plus s'entraînent sans encadrement mais avec une application, des tutoriels sur internet ou des cours en différé, 8 points de plus qu'en 2018 (INJEP, décembre 2025).
  • En 2025, 41 % des personnes de 15 ans et plus en France utilisent un instrument de mesure de leur activité physique (chronomètre, montre connectée, application sur smartphone), et 52 % des pratiquants réguliers (INJEP, décembre 2025).

Abonnements, prix et fidélité des adhérents

En France, le prix d'un abonnement en salle varie fortement d'un établissement à l'autre, et presque toutes les salles proposent des offres promotionnelles.

Histogramme du nombre moyen d'abonnés par salle de fitness en France : 1 065 en 2019, 657 en 2020, 826 en 2021 et 889 en 2022 (enquête Cérès pour Active-FNEAPL).
Figure 3 : le nombre moyen d'abonnés par salle de fitness en France, de 2019 à 2022. Tombé à 657 en 2020, au plus fort de la crise sanitaire, il remonte ensuite sans retrouver en 2022 son niveau d'avant la crise ; selon le rapport, l'écart peut aussi tenir à la disparition des abonnés qui ne venaient pas s'entraîner. Enquête menée de février à avril 2023 auprès de 281 salles. Source : Active-FNEAPL, Les salles de fitness en France, rapport d'enquête réalisé par Cérès, juillet 2023 (données de 2019 à 2022). Capture d'une page du document de la source, réalisée le 6 octobre 2026.

Quel est le prix moyen d'un abonnement en salle de sport ?

En France, en 2022, un adhérent de salle de fitness paie en moyenne un peu moins de 45 € par mois, d'après l'enquête Cérès pour Active-FNEAPL ; pour 2025, les tarifs de Basic-Fit donnent un repère de l'entrée de gamme.

  • En France, en 2022, le panier moyen d'un adhérent de salle de fitness est de 44,8 € par mois, de 15 € à 300 € selon les salles (Active-FNEAPL, juillet 2023).
  • La tranche de prix mensuel la plus fréquente, de 19 € à moins de 30 €, est déclarée par 36,1 % des salles françaises répondantes en 2022 (Active-FNEAPL, juillet 2023).
  • Selon son rapport annuel 2025, l'abonnement d'entrée de gamme de Basic-Fit, Comfort, coûte 24,99 € par période de quatre semaines dans tous ses pays, sauf en Allemagne, où l'offre d'entrée est à 19,99 € (Basic-Fit, mars 2026).
  • En 2025, le revenu moyen par membre et par mois des clubs détenus par Basic-Fit, tous pays confondus, atteint 24,91 €, contre 24,24 € en 2024 (Basic-Fit, mars 2026).
  • Au Royaume-Uni, d'avril 2025 à mars 2026, le tarif moyen d'abonnement des salles privées dépasse d'environ 46 % celui des salles publiques (Leisure DB, juin 2026).

Quelles formules d'abonnement les salles de sport proposent-elles ?

En France, les salles de fitness proposent le plus souvent la séance à l'unité et la formule de 12 mois, et l'abonnement sans engagement progresse.

  • Selon l'enquête Cérès pour Active-FNEAPL, en 2022, 75,8 % des salles de fitness françaises proposent un abonnement à la séance, 74,4 % une formule de 12 mois, 55,9 % un abonnement illimité sans engagement (44,3 % en 2021) et 43,4 % des cartes prépayées, par exemple de 10 séances (Active-FNEAPL, juillet 2023).
  • En 2022, seules 6,0 % des salles françaises répondantes déclarent ne proposer aucune offre promotionnelle, contre 7,1 % en 2021 (Active-FNEAPL, juillet 2023).
  • Les options additionnelles ne sont pas payantes dans 53,4 % des salles de fitness françaises répondantes en 2022 (Active-FNEAPL, juillet 2023).

Pour un coach ou un gérant de salle qui construit ses propres formules, un guide explique comment créer des revenus récurrents avec un abonnement de services.

Quel est le turn-over des abonnés en salle de sport, et à quelle fréquence viennent-ils ?

En France, en 2022, une salle de fitness voit en moyenne plus de la moitié de ses abonnés remplacés en un an, un roulement que l'enquête Cérès pour Active-FNEAPL appelle renouvellement ; chez Basic-Fit, tous pays confondus, comme aux États-Unis, les membres viennent en moyenne entre une et deux fois par semaine.

  • En France, en 2022, le pourcentage de renouvellement annuel des abonnés d'une salle de fitness est en moyenne de 53,6 %, un taux que l'enquête Cérès pour Active-FNEAPL assimile au « turn-over » (Active-FNEAPL, juillet 2023).
  • En 2025, les membres des clubs détenus par Basic-Fit, tous pays confondus et hors Clever Fit, viennent en moyenne 1,2 fois par semaine, contre 1,0 en 2024 (Basic-Fit, mars 2026).
  • Aux États-Unis, les membres de salles et de studios de fitness viennent en moyenne environ 1,5 fois par semaine en 2024, contre 2,1 en 2019, selon la Health & Fitness Association (Health & Fitness Association, avril 2025).

Contrats et information du client : ce que montrent les contrôles de la DGCCRF

En France, la DGCCRF relève des anomalies dans une large majorité des salles de sport qu'elle contrôle, le plus souvent dans l'information donnée au client et dans les contrats d'abonnement. Les taux d'anomalie portent sur les salles contrôlées, pas sur l'ensemble des salles.

Extrait de la page de résultats de la DGCCRF : parmi les 375 salles de sport et de remise en forme visitées, près de 70 % (262) présentaient des anomalies ; une anomalie sur trois concerne l'information générale du consommateur, une sur cinq des pratiques commerciales trompeuses, et les clauses abusives sont fréquentes ; encadré des résultats : 517 visites dans 375 établissements, 1 537 actions de contrôle, taux d'anomalie de 70 %, 193 avertissements, 91 injonctions, 3 mesures de police administrative et 22 procès-verbaux, dont 6 pénaux.
Figure 4 : les résultats de l'enquête de la DGCCRF sur la protection économique du consommateur dans les salles de sport et de remise en forme, mise en ligne le 2 juin 2016, antérieure à celle de 2017 et aux contrôles de 2022 et 2023. Le taux d'anomalie y était déjà proche de celui des contrôles récents ; une anomalie sur trois touchait l'information générale du client (prix, conditions générales de vente, règlement intérieur), une sur cinq relevait de pratiques commerciales trompeuses. Source : DGCCRF, Protection économique du consommateur dans les salles de sport et de remise en forme, page archivée le 28 septembre 2023, juin 2016. Capture de la page de la source, réalisée le 6 octobre 2026.

Quelle part des salles de sport contrôlées par la DGCCRF est en anomalie ?

En France, au moins deux salles de sport contrôlées sur trois présentaient une anomalie, aussi bien dans l'enquête de la DGCCRF mise en ligne le 2 juin 2016 que dans celle de 2017 et lors des contrôles de 2022 et 2023.

  • En 2022 et 2023, la DGCCRF a contrôlé 571 salles de sport et de remise en forme sur tout le territoire français (DGCCRF, septembre 2025).
  • Dans l'enquête mise en ligne le 2 juin 2016, la DGCCRF avait contrôlé 375 salles de sport et de remise en forme, au cours de 517 visites (DGCCRF, juin 2016).
  • Selon l'enquête mise en ligne le 2 juin 2016, 262 des 375 salles contrôlées présentaient des anomalies, soit près de 70 % (DGCCRF, juin 2016).
  • En 2017, la DGCCRF a contrôlé 546 salles de sport et de remise en forme, au cours de 857 visites (DGCCRF, novembre 2018).
  • Dans l'enquête de 2017, 367 des 546 salles visitées présentaient des anomalies, soit un taux de 67 % (DGCCRF, novembre 2018).

Quels manquements la DGCCRF relève-t-elle le plus souvent dans les salles de sport ?

En France, en 2022 et 2023, l'information donnée avant la signature est le manquement le plus fréquent, devant les contrats et les factures ; en 2017 déjà, l'information sur les prix et les conditions de vente arrivait en tête.

  • En 2022 et 2023, 50 % des salles de sport contrôlées par la DGCCRF étaient en anomalie sur l'information précontractuelle (conditions d'adhésion ou d'abonnement) (DGCCRF, septembre 2025).
  • Les contrôles de 2022 et 2023 ont mis en évidence un taux d'anomalie de 46 % sur les contrats d'abonnement : clauses illicites ou abusives, ou écrites en caractères trop petits pour être lus (DGCCRF, septembre 2025).
  • Sur la remise de facture au client, 39 % des salles contrôlées en 2022 et 2023 étaient en anomalie, faute de facture ou avec une facture incomplète (DGCCRF, septembre 2025).
  • En 2022 et 2023, 26 % des salles contrôlées étaient en anomalie pour pratiques commerciales trompeuses, une part stable par rapport à l'enquête précédente selon la DGCCRF (DGCCRF, septembre 2025).
  • Dans l'enquête de 2017, les défauts d'information sur les prix et les conditions générales de vente représentaient 39 % des anomalies relevées (DGCCRF, novembre 2018).
  • Les clauses abusives dans les contrats représentaient 24 % des anomalies relevées lors de l'enquête de 2017 (DGCCRF, novembre 2018).

Quelles suites la DGCCRF a-t-elle données à ses contrôles des salles de sport ?

En France, la DGCCRF a surtout répondu par des avertissements et des injonctions, beaucoup plus rarement par des procès-verbaux ; lors des contrôles de 2022 et 2023, les injonctions ont dépassé les avertissements, contrairement aux deux enquêtes précédentes.

  • Les contrôles de 2022 et 2023 dans les salles de sport et de remise en forme ont donné lieu à 390 avertissements (DGCCRF, septembre 2025).
  • En 2022 et 2023, 785 injonctions ont suivi les contrôles de la DGCCRF dans les salles de sport et de remise en forme (DGCCRF, septembre 2025).
  • Les contrôles de 2022 et 2023 ont abouti à 31 procès-verbaux administratifs et à 2 procès-verbaux pénaux pour pratiques commerciales trompeuses (DGCCRF, septembre 2025).
  • En 2017, les contrôles de la DGCCRF dans les salles de sport ont donné lieu à 411 suites, dont 43 répressives ; les 368 autres étaient à visée pédagogique, préventive ou corrective (DGCCRF, novembre 2018).
  • L'enquête de 2017 a débouché sur 210 avertissements et 158 injonctions (DGCCRF, novembre 2018).
  • Dans l'enquête mise en ligne le 2 juin 2016, les contrôles avaient donné lieu à 193 avertissements et 91 injonctions (DGCCRF, juin 2016).
  • L'enquête mise en ligne le 2 juin 2016 fait état de 22 procès-verbaux, dont 6 pénaux (DGCCRF, juin 2016).

Coachs sportifs et emploi dans les salles

En France, selon l'Urssaf, les effectifs salariés des centres de culture physique ont plus que doublé de fin 2015 à fin 2025, et la mention « activités de la forme » compte parmi les plus fréquentes chez les diplômés du BPJEPS éducateur sportif.

Tableau de l'emploi dans le sport en France fin 2023 : 404 500 personnes, dont 284 300 salariés principalement du secteur privé (70,3 %), 60 700 salariés principalement du secteur public, enseignants d'EPS compris (15,0 %), et 59 500 non-salariés exclusivement (14,7 %) ; évolution annuelle moyenne de fin 2018 à fin 2023 : hausse de 3,3 % au total, de 3,9 % pour les salariés du privé et de 5,1 % pour les non-salariés, baisse de 0,8 % pour les salariés du public (INJEP).
Figure 5 : l'emploi dans le sport en France fin 2023, selon le statut, et son évolution annuelle moyenne depuis fin 2018. Sur 404 500 personnes en emploi, 284 300 sont salariées principalement du secteur privé (70,3 %), un effectif qui progresse de 3,9 % par an en moyenne ; les non-salariés progressent de 5,1 % par an, tandis que l'emploi salarié public recule de 0,8 %. Le tableau couvre tout le sport : les activités des centres de culture physique, dont relèvent les salles de sport, réunissent 6 % des personnes en emploi dans les cinq secteurs de l'organisation de la pratique sportive. Source : INJEP, L'emploi dans le sport en 2023, Fiches repères 2026-04, juillet 2026 (données de fin 2023). Capture d'une page du document de la source, réalisée le 6 octobre 2026.

Combien de salariés emploient les salles de sport, et recrutent-elles facilement leurs coachs ?

En France, l'Urssaf et l'Insee comptent les salariés des centres de culture physique sur des champs et à des dates différentes ; une salle de fitness emploie en moyenne moins de quatre salariés, et les salles étaient moins nombreuses début 2023 qu'en 2021 à juger difficile de recruter des coachs.

  • Au 31 décembre 2015, les établissements employeurs du secteur privé des centres de culture physique employaient 6 540 salariés en France entière (Urssaf, mai 2026).
  • En 2023, les entreprises de la sous-classe 93.13Z emploient en France 13 259 salariés au 31 décembre, pour 10 358,8 équivalents temps plein (Insee, septembre 2025).
  • En France, en 2022, une salle de fitness emploie en moyenne 3,7 salariés, pour 2,6 équivalents temps plein, contre 2,8 équivalents temps plein en 2021 (Active-FNEAPL, juillet 2023).
  • Fin 2025, Basic-Fit emploie 3 875 personnes en France, contre 3 674 fin 2024 (Basic-Fit, mars 2026).
  • Interrogées entre février et avril 2023, 47,6 % des salles de fitness françaises répondantes jugent difficile ou très difficile de recruter des coachs, contre 67,2 % en 2021 (Active-FNEAPL, juillet 2023).
  • D'après les salles de fitness françaises répondantes, en 2022, 41,7 % de leurs coachs restent plus de 4 ans dans l'entreprise (27,7 % en 2021) et 50,6 % entre 1 et 4 ans (Active-FNEAPL, juillet 2023).

Quel est le nombre de coachs sportifs en France, et combien exercent à leur compte ?

En France, les coachs sportifs se comptent dans des ensembles plus larges : les éducateurs sportifs déclarés, toutes disciplines confondues, et, pour ceux qui exercent à leur compte, les auto-entrepreneurs des activités sportives et les entreprises d'enseignement sportif ; ces champs ne s'additionnent pas.

  • En 2022, la France compte 203 000 éducateurs sportifs déclarés, titulaires d'une carte professionnelle en cours de validité, contre 149 000 en 2018 (INJEP, mars 2024).
  • Entre 2018 et 2022, le nombre d'éducateurs sportifs déclarés dans les activités de la forme et de la force a augmenté en France de 12 % en moyenne chaque année, la plus forte progression de toutes les familles d'activités (INJEP, mars 2024).
  • À la fin du quatrième trimestre 2025, l'Urssaf compte en France 80 600 auto-entrepreneurs administrativement actifs dans les activités sportives, dont 52 589 économiquement actifs (Urssaf, juillet 2026).
  • En 2023, l'Insee recense en France 67 074 entreprises dans la sous-classe 85.51Z, enseignement de disciplines sportives et d'activités de loisirs, qui emploient au total 10 290 salariés au 31 décembre (Insee, septembre 2025).
  • En 2022, 46 % des salles de fitness françaises répondantes font appel à des coachs travailleurs indépendants, contre 27,9 % en 2021 (Active-FNEAPL, juillet 2023).

Qui sont les coachs sportifs, et comment sont-ils formés et employés ?

En France, les éducateurs sportifs salariés sont plus souvent des hommes, et plus souvent à temps partiel, que l'ensemble des salariés du sport ; début 2025, les diplômés 2023-2024 du BPJEPS éducateur sportif en emploi sont moins souvent en CDI ou assimilé que ceux de l'animation.

  • En France, 27 % des diplômés du BPJEPS de 2021-2022 dans le sport l'avaient obtenu dans la mention « activités de la forme », alors la plus fréquente (INJEP, septembre 2023).
  • Début 2025, parmi les diplômés 2023-2024 du BPJEPS éducateur sportif en emploi, 16 % travaillent uniquement comme indépendants et 22 % cumulent ce statut et celui de salarié (INJEP, décembre 2025).
  • En France, début 2025, 49 % des diplômés 2023-2024 du BPJEPS éducateur sportif en emploi sont en CDI ou assimilé, contre 65 % dans l'animation ; avant la crise sanitaire, cette part était de 45 % chez les éducateurs sportifs diplômés en 2018-2019 (INJEP, décembre 2025).
  • En France, fin 2023, 33,8 % des éducateurs sportifs salariés travaillent à temps partiel, contre 23,8 % des salariés du sport et 17,3 % de l'ensemble des salariés (INJEP, juillet 2026).
  • Fin 2023, 68,2 % des éducateurs sportifs salariés en France sont des hommes, contre 62,9 % des salariés du sport et environ la moitié de l'ensemble des salariés (INJEP, juillet 2026).

La France face à l'Europe et au reste du monde

En 2022, la France figurait loin derrière les pays de l'Union européenne où l'adhésion à un centre de santé ou de fitness est la plus répandue ; en 2025, le marché européen du fitness a gagné des membres.

Histogramme par État membre de l'Union européenne du type de club sportif le plus cité en 2022 et de la part des personnes interrogées qui en sont membres : les centres de santé ou de fitness arrivent en tête dans 17 pays, dont la Suède (35 %), les Pays-Bas (29 %), le Danemark (26 %) et l'Autriche (19 %) ; le club sportif arrive en tête en Belgique et au Luxembourg (19 %), en Allemagne (18 %), en Finlande (16 %), en France (15 %), en Italie (13 %), en Slovénie (12 %), à Malte (10 %) et en Lituanie (9 %) ; le club socioculturel en Pologne (11 %) ; Union européenne : 12 %.
Figure 6 : pour chaque pays de l'Union européenne, le type de club le plus souvent cité pour pratiquer une activité physique, et la part des personnes interrogées qui en sont membres. Le centre de santé ou de fitness arrive en tête dans 17 pays, la Suède, les Pays-Bas et le Danemark au sommet ; en France, c'est le club sportif (15 %). Un tableau de la même page du rapport montre que, pour l'adhésion à un centre de santé ou de fitness, seule la Lituanie (2 %) a une part plus basse que la France et la Roumanie. Enquête menée en avril et mai 2022 auprès de 26 578 personnes. Source : Commission européenne, Special Eurobarometer 525, Sport and Physical Activity, enquête réalisée par Kantar, septembre 2022. Capture d'une page du document de la source, réalisée le 6 octobre 2026.

Combien de clubs de fitness compte l'Europe, et qui sont les premiers opérateurs ?

Fin 2025, l'Europe compte près de 70 000 clubs de santé et de fitness, et Basic-Fit en est le premier opérateur, en membres comme en chiffre d'affaires, selon EuropeActive et Deloitte.

  • Fin 2025, l'Europe compte 67 515 clubs de santé et de fitness (EuropeActive, avril 2026).
  • En 2025, le taux de pénétration du fitness en Europe atteint 9,3 % de la population et 11 % des personnes de 15 ans et plus (EuropeActive, avril 2026).
  • En 2025, la hausse du nombre de membres en Europe a notamment été portée par l'Allemagne, qui compte 12,4 millions de membres, et par l'Espagne, qui en compte 7,1 millions (EuropeActive, avril 2026).
  • Fin 2025, les trois premiers opérateurs européens par nombre de membres sont Basic-Fit (5,8 millions), PureGym (2,1 millions) et RSG Group (1,8 million) ; par chiffre d'affaires en 2025, ce sont Basic-Fit (1,4 milliard d'euros), David Lloyd Leisure (1,1 milliard) et PureGym (750 millions) (EuropeActive, avril 2026).
  • En 2025, 27 grandes opérations de fusion-acquisition ont été conclues dans le secteur européen du fitness (EuropeActive, avril 2026).
  • Fin 2025, les 20 premiers opérateurs européens réunissent 20,9 millions de membres, soit 28 % des membres du marché européen, selon le rapport 2026 d'EuropeActive et Deloitte (EuropeActive, avril 2026).

Le taux de pénétration d'EuropeActive et Deloitte, calculé à partir du nombre de membres des clubs, ne se compare pas directement avec l'adhésion déclarée dans l'Eurobaromètre de 2022.

Quelle place le fitness occupe-t-il au Royaume-Uni ?

Au Royaume-Uni, la part de la population inscrite en salle progresse et les dix premiers opérateurs privés réunissent plus de la moitié des membres du secteur privé ; en Angleterre, le fitness gagne des pratiquants.

  • Au Royaume-Uni, selon le rapport 2026 de Leisure DB, qui couvre la période d'avril 2025 à mars 2026, 17,6 % de la population est membre d'une salle de fitness, contre 16,6 % au relevé précédent (Leisure DB, juin 2026).
  • En 2026, Leisure DB estime que le marché britannique des salles de fitness compte plus de 12 millions de membres et pèse plus de 7 milliards de livres sterling (Leisure DB, juin 2026).
  • Au Royaume-Uni, les dix premiers opérateurs privés détiennent environ 30 % des salles du secteur privé, mais bien plus de la moitié de ses membres et de sa valeur de marché (Leisure DB, juin 2026).
  • De novembre 2024 à novembre 2025, 15,3 millions d'adultes de 16 ans et plus ont pratiqué des activités de fitness au moins deux fois en 28 jours en Angleterre (Sport England, avril 2026).
  • En Angleterre, le nombre d'adultes qui ont pratiqué des activités de fitness au moins deux fois en 28 jours a augmenté de 921 000 en un an, sur la période de novembre 2024 à novembre 2025 (Sport England, avril 2026).

Où en est le fitness aux États-Unis et dans le monde ?

Aux États-Unis, les salles ont gagné des membres entre 2019 et 2024, et le recours à un coach personnel comme l'entraînement en petit groupe y ont atteint en 2024 leur plus haut niveau relevé par la Health & Fitness Association ; dans le monde, le chiffre d'affaires médian des opérateurs interrogés par cette association a progressé en 2025.

  • Aux États-Unis, le nombre de membres d'établissements de fitness a augmenté de 20 % entre 2019 et 2024 (Health & Fitness Association, avril 2025).
  • En 2024, 22,6 % des membres d'un club de fitness aux États-Unis ont travaillé avec un coach personnel, un niveau record selon la Health & Fitness Association (Health & Fitness Association, octobre 2025).
  • L'entraînement en petit groupe a concerné 32,3 % des membres de clubs de fitness américains en 2024, le niveau le plus haut relevé par la Health & Fitness Association (Health & Fitness Association, octobre 2025).
  • Aux États-Unis, les coachs et instructeurs de fitness occupent environ 388 400 emplois en 2025, avec un salaire annuel médian de 47 160 dollars en mai 2025, selon le Bureau of Labor Statistics (BLS, août 2026).
  • Dans le monde, le chiffre d'affaires médian des opérateurs de fitness qui ont répondu à l'enquête mondiale de la Health & Fitness Association a progressé de 10,7 % en 2025 (Health & Fitness Association, septembre 2026).

Méthodologie et sources

Les 105 chiffres de cette page ont été relevés dans les documents de leurs producteurs et vérifiés un à un le 6 octobre 2026 : organismes publics français (Urssaf, Insee, INJEP, DGCCRF), Commission européenne, organisations professionnelles du fitness (Active-FNEAPL, EuropeActive, Health & Fitness Association), l'entreprise Basic-Fit et des sources britanniques et américaines (Leisure DB, Sport England, Bureau of Labor Statistics).

Deux documents sont cités d'après une copie : un extrait du rapport d'EuropeActive et Deloitte, hébergé par un site tiers, et l'enquête de la DGCCRF mise en ligne le 2 juin 2016, conservée dans une page archivée. Les données françaises sont privilégiées ; chaque chiffre étranger nomme son pays ou sa zone. Les citations donnent la date de publication ou de mise à jour du document, et les phrases la période des données quand la source la précise. La page est revue chaque mois et mise à jour à chaque nouvelle édition d'une source.

Glossaire

  • Code APE 93.13Z (sous-classe 93.13Z) : code de la nomenclature d'activités française (NAF) qui désigne les « activités des centres de culture physique » : salles de sport, de musculation et de fitness.
  • 85.51Z : code NAF de l'« enseignement de disciplines sportives et d'activités de loisirs », où se déclarent notamment des éducateurs et des coachs qui enseignent à leur compte.
  • Établissement employeur : lieu d'activité, une salle par exemple, qui verse des salaires ; l'Urssaf compte ceux qui ont déclaré une masse salariale au dernier mois de l'année. Une même entreprise peut en compter plusieurs.
  • Ésane : dispositif de l'Insee qui produit les statistiques annuelles des entreprises (chiffre d'affaires, valeur ajoutée, effectifs) à partir des déclarations fiscales et d'enquêtes.
  • Valeur ajoutée : valeur de la production d'une entreprise, diminuée des biens et services consommés pour la réaliser.
  • Excédent brut d'exploitation : ce qui reste de la valeur ajoutée après paiement des salaires, des cotisations et de certains impôts ; il mesure la rentabilité de l'activité courante.
  • Investissements corporels bruts : dépenses consacrées aux biens physiques durables (locaux, aménagements, équipements), avant déduction de leur usure.
  • Équivalent temps plein : effectif ramené à des postes à temps complet ; deux salariés à mi-temps comptent pour un équivalent temps plein.
  • Panier moyen : montant moyen payé chaque mois par un adhérent, tel que le mesure l'enquête Cérès pour Active-FNEAPL.
  • Turn-over (renouvellement des abonnés) : dans l'enquête Cérès pour Active-FNEAPL, rotation des abonnés d'une salle sur un an ; un taux élevé signifie que beaucoup d'abonnés sont remplacés, et non qu'ils se réabonnent.
  • Structure commerciale : salle ou club privé à but lucratif, par opposition au club associatif.
  • Taux d'encadrement : part des pratiquants encadrés par un entraîneur ou un éducateur sportif, y compris à distance, au cours des douze derniers mois.
  • Taux de pénétration : part de la population membre d'une salle ou d'un club de fitness.
  • Eurobaromètre : enquête menée pour la Commission européenne dans tous les pays de l'Union européenne ; celle de 2022 sur le sport a été réalisée par Kantar.
  • Éducateur sportif : personne qui enseigne, anime ou encadre une activité physique contre rémunération, avec un diplôme reconnu par le code du sport ; l'éducateur déclaré auprès de l'administration est titulaire d'une carte professionnelle.
  • BPJEPS : brevet professionnel de la jeunesse, de l'éducation populaire et du sport, diplôme d'État qui permet d'encadrer une activité sportive contre rémunération ; la mention « activités de la forme » prépare au métier de coach en salle.
  • Auto-entrepreneur administrativement ou économiquement actif : l'Urssaf compte comme administrativement actif tout auto-entrepreneur inscrit, même sans chiffre d'affaires, et comme économiquement actif celui qui a déclaré un chiffre d'affaires positif sur la période.
  • Information précontractuelle : informations que le professionnel doit donner au client avant qu'il s'engage, ici les conditions d'adhésion ou d'abonnement.
  • Clause abusive : clause d'un contrat qui crée un déséquilibre significatif entre les droits et obligations du professionnel et ceux du client.
  • Pratique commerciale trompeuse : pratique qui induit ou peut induire le client en erreur, par exemple sur le prix ou les caractéristiques du service.
  • Avertissement, injonction, procès-verbal : suites possibles d'un contrôle de la DGCCRF, de la simple mise en garde à la mise en demeure de se conformer, puis à la poursuite administrative ou pénale.
  • Sigles : Active-FNEAPL, organisation professionnelle des entreprises du fitness ; APE, activité principale exercée ; BLS, Bureau of Labor Statistics, office statistique du ministère du Travail des États-Unis ; CDI, contrat à durée indéterminée ; CRÉDOC, Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie ; DGCCRF, Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes ; HFA, Health & Fitness Association ; INJEP, Institut national de la jeunesse et de l'éducation populaire ; Insee, Institut national de la statistique et des études économiques ; NAF, nomenclature d'activités française ; Urssaf, Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d'allocations familiales.

Sources