Tourisme, loisirs et événements

105 chiffres sur l'équitation et les centres équestres en France (octobre 2026)

· Par l’équipe éditoriale de Rappli · 32 min de lecture

Le nombre de licenciés en équitation, compté saison par saison par la Fédération française d'équitation (FFE), ne dit pas à lui seul combien de Français montent à cheval : une partie des cavaliers montent sans licence, et les enquêtes qui les comptent datent d'années différentes.

Cette page réunit 105 chiffres vérifiés à leur source d'origine. Elle couvre les licenciés et les cavaliers, le nombre de centres équestres et leur économie, le prix des cours, les chevaux et les poneys, les attentes et la fidélité des cavaliers, la compétition, l'emploi et les accidents du travail, puis quelques repères en Allemagne, au Royaume-Uni et aux États-Unis.

Chaque chiffre est daté et rattaché au document qui le publie. Les données françaises viennent surtout de la FFE, de l'Institut français du cheval et de l'équitation (IFCE), de l'Institut de l'élevage (Idele) et de la Mutualité sociale agricole (MSA).

Chiffres clés

  • En France, le nombre de licenciés en équitation atteint 648 254 pour la saison 2024 (du 1er septembre 2023 au 31 août 2024) selon la FFE, en baisse de 4 % par rapport à la saison 2023 ; la fédération en comptait 617 525 en 2019 (FFE, janvier 2026)
  • Pour la saison 2024, 85,7 % des licenciés de la Fédération française d'équitation sont de sexe féminin (FFE, janvier 2026)
  • En 2025, les adultes représentent 43 % des licenciés de la FFE, une part en augmentation depuis 2012, selon la fédération (FFE, décembre 2025)
  • En 2025, les cavaliers de 30 ans et plus forment 26 % des licenciés de la FFE, d'après la fédération (FFE, décembre 2025)
  • Pour la saison 2024, 9 682 établissements équestres adhéraient à la FFE, contre 9 440 en 2019 (FFE, mars 2026)
  • En France, 90 % de la population habite à 18 minutes ou moins en voiture d'un centre équestre, selon un temps d'accès théorique moyen calculé par commune à partir du recensement de la population de 2017 et de la Banque permanente des équipements de 2019 (Injep, octobre 2023)
  • En 2023, selon des données provisoires, les 11 168 entreprises françaises spécialisées dans le sport et le loisir équestres qui ont déclaré un chiffre d'affaires en ont réalisé ensemble 1,32 milliard d'euros (IFCE, janvier 2026)
  • En France, en 2023, le cours collectif d'une heure était facturé de 10 à 26 euros TTC selon les structures dans les 26 centres équestres suivis par le Réseau équin, qui ne sont pas représentatifs de l'ensemble des clubs (Idele, mai 2025)
  • Fin 2024, la France compte 995 700 équidés présents sur son territoire selon l'estimation de l'IFCE, un cheptel qui continue de baisser (IFCE, janvier 2026)
  • Fin 2024, les chevaux de selle, les poneys et les équidés d'origine non constatée (ONC) de type selle ou poney représentent ensemble 70 % des équidés présents en France (IFCE, janvier 2026)
  • En France, d'après les premiers résultats de l'étude réalisée par Kantar pour la FFE en 2025, présentés en novembre 2025, 58 % des non-pratiquants trouvent le contact avec le cheval intimidant ; les points d'alerte relevés portent aussi sur l'image d'une activité élitiste et coûteuse (FFE, décembre 2025)
  • En France métropolitaine, en 2024, les 965 établissements de centres équestres suivis par la MSA, à partir d'une sélection fournie par le Groupement hippique national (GHN), ont employé 8 901 salariés agricoles (MSA, mars 2026)
  • Dans les centres équestres de France métropolitaine suivis par la MSA, le taux de fréquence des accidents du travail avec arrêt atteint 53,4 accidents par million d'heures travaillées en 2024, contre 47,5 en 2020 (MSA, mars 2026)

Licenciés et cavaliers

L'équitation compte parmi les sports qui réunissent le plus de licenciés en France, et les adultes y prennent une place croissante.

Histogramme empilé des licences de la Fédération française d'équitation par fléchage (poney, cheval, tourisme), de 2019 à 2024 : le total progresse jusqu'en 2022, puis recule en 2023 et 2024 ; en 2024, 293 101 licences poney, 286 162 licences cheval et 68 991 licences tourisme, soit 648 254 au total.
Figure 1 : Les licences de la FFE par fléchage, de la saison 2019 à la saison 2024. Le poney et le cheval font presque jeu égal et portent la grande majorité des effectifs, loin devant le tourisme ; après un sommet en 2022, le total recule en 2023 et en 2024. Source : IFCE, d'après les données de la FFE, Brève éco « Les licenciés d'équitation en 2024 », janvier 2025. Graphique publié par la source, capturé le 6 octobre 2026.

Quel est le nombre de licenciés en équitation en France, et comment évolue-t-il ?

En France, malgré deux saisons de recul, le nombre de licenciés de la FFE reste en 2024 au-dessus de son niveau de 2019 ; la hausse tient surtout au fléchage cheval, et le fléchage tourisme est passé sous son niveau de départ. Aucune des sources citées ne publie encore le total de la saison 2025.

  • En France, les licences du fléchage cheval sont passées de 257 475 en 2019 à 286 162 pour la saison 2024, en baisse de 1 % sur un an (FFE, mars 2026).
  • Pour la saison 2024, la FFE compte 293 101 licences au fléchage poney, contre 287 637 en 2019, avec un recul de 7 % par rapport à 2023 (FFE, mars 2026).
  • Le fléchage tourisme, celui de l'équitation d'extérieur, est tombé de 72 412 licences en 2019 à 68 991 pour la saison 2024, en baisse de 4 % sur un an (FFE, mars 2026).
  • En 2024, le fléchage poney représente 45 % des licences de la FFE et le fléchage tourisme 11 % (FFE, janvier 2025).
  • En 2022, année du sommet, la fédération d'équitation a délivré 692 000 licences, au troisième rang des fédérations unisport derrière le football et le tennis (Injep, octobre 2023).
  • Selon l'Insee, en 2022, les fédérations de football, de tennis et d'équitation délivrent à elles seules 44 % des licences des fédérations olympiques d'été (Insee, avril 2024).

Qui sont les licenciés en équitation, et où vivent-ils ?

En France, les licenciés en équitation sont jeunes, très majoritairement de sexe féminin, et ils habitent plus souvent à la campagne que l'ensemble de la population.

  • Pour la saison 2024, parmi les licenciées de la FFE, filles et femmes confondues, 34 % ont 22 ans et plus et 20 % ont moins de 10 ans (FFE, janvier 2026).
  • Selon l'Insee, l'âge médian des licenciés de la fédération d'équitation est de 13,5 ans en 2022, et 85 % de ses licences sont détenues par des femmes ou des filles (Insee, avril 2024).
  • En 2022, la fédération d'équitation a délivré 366 000 licences à des enfants de moins de 15 ans, ce qui en fait la troisième fédération unisport pour ce public, après le football et le tennis (Injep, octobre 2023).
  • Avec 315 000 licences délivrées à des filles de moins de 15 ans en 2022, la fédération d'équitation se classe au deuxième rang de toutes les fédérations pour ce public, derrière l'UGSEL (Injep, octobre 2023).
  • En 2021, les habitants des communes rurales périurbaines détiennent 30 % des licences d'équitation et ceux des communes rurales non périurbaines 18 %, alors que ces communes regroupent respectivement 19 % et 14 % de la population (Insee, avril 2024).

Quel est le nombre de cavaliers en France, avec ou sans licence ?

En France, les enquêtes auprès de la population comptent plus de cavaliers que la FFE n'a de licenciés, mais leurs résultats varient : celles de 2016 et de 2024 diffèrent par la tranche d'âge et la définition de la pratique.

  • En 2016, 5,8 % des Français de 15 à 70 ans déclarent avoir pratiqué l'équitation au moins une fois dans les douze derniers mois, soit un peu plus de 2,7 millions de personnes (Pôle sports de nature, mars 2019).
  • Les pratiquants réguliers d'équitation représentent 2,4 % des Français de 15 à 70 ans en 2016, soit un peu plus de 1 million de personnes ; 39 % des pratiquants disent monter chaque semaine (Pôle sports de nature, mars 2019).
  • D'après la même enquête de 2016, l'âge médian de début de pratique se situe autour de 12 ans (Pôle sports de nature, mars 2019).
  • En 2016, 56 % des pratiquants d'équitation déclarent monter dans une structure associative, 16 % dans une structure commerciale et 32 % en autonomie ; ces parts se recoupent, leur total dépassant 100 % (Pôle sports de nature, mars 2019).
  • En juillet 2024, 3 % des Français de 15 ans et plus disent avoir pratiqué une activité de l'univers « équitation » dans l'année, comme en 2018 (Injep, décembre 2024).
  • Selon l'étude « Loisirs et équitation » réalisée par Kantar pour la FFE en 2025, 12 % des adultes que l'étude qualifie de « non réfractaires » à l'équitation disent vouloir la pratiquer dans les douze prochains mois, soit environ 2,5 millions de Français adultes (FFE, septembre 2026).

Clubs et centres équestres : nombre, économie et prix

La France compte des milliers de clubs, proches des habitants et pour la plupart des établissements professionnels. Dans les centres suivis par le Réseau équin, les cours fournissent de loin la plus grande part des produits de l'activité d'enseignement, et les tarifs varient fortement d'une structure à l'autre.

Diagramme en barres horizontales de la répartition des produits de l'activité enseignement, aides comprises, dans les centres équestres suivis par le Réseau équin en 2023 : enseignement 119 440 €, aides 4 052 €, tourisme équestre 2 816 €, gains 1 738 €, organisation de concours 1 517 €, pension et location 1 190 €, produits animaux moins 1 414 €.
Figure 2 : Ce que rapporte l'activité d'enseignement des centres équestres suivis par le Réseau équin en 2023, aides comprises. Les cours dominent de très loin : 119 440 €, contre quelques milliers d'euros pour les aides, le tourisme équestre ou les concours. Le document ne précise pas s'il s'agit de moyennes, et les 26 structures suivies ne représentent pas l'ensemble des clubs. Source : Institut de l'élevage (Idele), Réseau équin Inosys, Synthèse nationale des exploitations du Réseau Équin 2025 : les centres équestres (résultats 2023), mai 2025. Graphique publié par la source, capturé le 6 octobre 2026.

Quel est le nombre de centres équestres en France, et combien de licenciés accueillent-ils ?

Le nombre de centres équestres en France varie selon ce que l'on compte : les établissements adhérents à la FFE, les clubs actifs qui enseignent l'équitation, ou les entreprises spécialisées du sport et du loisir équestres.

  • En 2024, la FFE comptait 5 444 clubs actifs, c'est-à-dire des clubs qui dispensent l'équitation et regroupent au minimum une trentaine de licenciés ; ces clubs rassemblaient 560 052 licenciés (FFE, janvier 2026).
  • Parmi les clubs actifs adhérents à la FFE pour la saison 2024, 4 306 étaient des établissements professionnels et 1 138 des associations (FFE, mars 2026).
  • En rapportant l'ensemble des licenciés de la FFE au nombre de clubs, on compte en France 119 licenciés par club actif en 2024, et 67 par club adhérent (FFE, janvier 2026).
  • En 2024, la France comptait 80 clubs actifs de la FFE par million d'habitants (FFE, janvier 2026).
  • L'IFCE recense en France, en 2022, 13 379 entreprises spécialisées dont l'activité principale relève du sport et du loisir équestres, soit 42 % des entreprises équines spécialisées (IFCE, janvier 2026).

Quel chiffre d'affaires réalise un centre équestre, et quel revenu en tire l'exploitant ?

En France, la moitié des entreprises du sport et du loisir équestres réalisent un chiffre d'affaires bien inférieur à la moyenne du secteur ; les comptes détaillés viennent de 26 centres suivis par le Réseau équin, non représentatifs de l'ensemble des clubs.

  • En France, les 9 342 entreprises spécialisées du sport et du loisir équestres ayant déposé une liasse fiscale en 2023, ou à défaut en 2022, ont réalisé un chiffre d'affaires moyen de 132 355 euros et médian de 71 089 euros (IFCE, janvier 2026).
  • En 2023, le produit total médian des 26 centres équestres suivis par le Réseau équin atteignait 165 330 euros (Idele, mai 2025).
  • En 2023, les charges de structure représentaient plus de 60 % du produit brut global des centres suivis par le Réseau équin, et les charges salariales formaient 33 % de ces charges de structure (Idele, mai 2025).
  • L'excédent brut d'exploitation (EBE) des centres suivis par le Réseau équin atteignait 61 684 euros en moyenne en 2023, et 40 330 euros en médiane (Idele, mai 2025).
  • Dans les centres suivis par le Réseau équin, le revenu disponible par unité de main-d'œuvre exploitant s'élevait en 2023 à 23 913 euros en moyenne et à 16 579 euros en médiane (Idele, mai 2025).

Existe-t-il un prix moyen des cours d'équitation, et que rapporte un cheval de club ?

En France, aucune des sources citées ne publie de prix moyen national d'un cours d'équitation : les tarifs connus sont des fourchettes relevées en 2023 dans les centres suivis par le Réseau équin, qui mesure aussi ce que rapporte chaque équidé.

  • En 2023, un stage d'une demi-journée coûtait de 23 à 49 euros TTC selon les structures dans les 26 centres suivis par le Réseau équin (Idele, mai 2025).
  • Un stage d'une journée coûtait en 2023 de 47 à 75 euros TTC dans les centres suivis par le Réseau équin, selon les structures (Idele, mai 2025).
  • En 2023, chaque équidé actif en enseignement et tourisme rapportait en moyenne 4 579 euros de produit par an aux centres suivis par le Réseau équin, et 4 370 euros en médiane (Idele, mai 2025).
  • En 2023, d'un centre suivi par le Réseau équin à l'autre, le nombre d'heures d'équitation vendues par équidé varie de 100 heures à plus de 450 heures par an, ce qui a une incidence directe sur le coût de production d'une heure d'équitation (Idele, mai 2025).

Pour la réservation des cours et des stages, nos guides traitent du choix d'un logiciel de prise de rendez-vous en ligne et de la gestion des annulations et des rendez-vous non honorés.

Chevaux et poneys

Dans un centre équestre, chaque cheval ou poney est un outil de travail : ses heures de cours, son prix d'achat et son entretien entrent dans les comptes du club.

Diagramme circulaire de la répartition des équidés présents en France fin 2024 par type : selle 35 %, origine non constatée de type selle ou poney 27 %, poney 8 %, trot 9 %, galop 5 %, trait 5 %, âne 1 %, origine non constatée de type âne ou trait 10 %.
Figure 3 : Les équidés présents en France fin 2024, par type. Chevaux de selle, poneys et équidés d'origine non constatée de type selle ou poney forment la plus grande partie du cheptel, loin devant les trotteurs, les galopeurs et les chevaux de trait. Source : IFCE, Annuaire ECUS 2025, janvier 2026. Graphique publié par la source, capturé le 6 octobre 2026.

Quel est le nombre de chevaux en France, et qui les détient ?

En France, l'IFCE estime le nombre d'équidés présents, poneys et ânes compris, et en détaille la répartition par type ; la plupart de leurs détenteurs sont des particuliers.

  • Fin 2024, les chevaux de selle représentent 35 % des équidés présents en France, la première catégorie du cheptel (IFCE, janvier 2026).
  • Les équidés d'origine non constatée de type selle ou poney forment 27 % des équidés présents en France fin 2024 (IFCE, janvier 2026).
  • Fin 2024, la catégorie poney représente 8 % des équidés présents en France ; les poneys d'origine non constatée sont comptés à part, avec les ONC de type selle ou poney (IFCE, janvier 2026).
  • En France, 66 % des quelque 100 000 détenteurs d'équidés estimés par l'IFCE sont des particuliers, d'après son enquête foncier de 2023 et la base SIRE (IFCE, janvier 2026).
  • En 2024, 22 217 chevaux et poneys de sport et loisir ont changé de propriétaire en France, d'après les cartes d'immatriculation renouvelées dans la base SIRE, un nombre en baisse de 1,1 % sur un an (IFCE, janvier 2026).

Combien d'équidés et d'hectares compte un centre équestre, et combien d'heures travaillent ses chevaux ?

En France, dans les 26 centres suivis par le Réseau équin, non représentatifs de l'ensemble des clubs, la cavalerie de club représente environ la moitié des équidés présents, et chaque équidé de club travaille en moyenne plus de deux cents heures par an.

  • En 2023, les centres suivis par le Réseau équin hébergent en moyenne 55 équidés, dont près de 8 % d'inactifs, retraités ou blessés (Idele, mai 2025).
  • La cavalerie de club des centres suivis par le Réseau équin compte en moyenne 28 chevaux et poneys en 2023, de 12 à 46 selon les structures (Idele, mai 2025).
  • Les équidés de propriétaires pris en pension forment 31 % des équidés présents en 2023 dans les centres suivis par le Réseau équin, et 27 % en médiane (Idele, mai 2025).
  • Dans les centres suivis par le Réseau équin, chaque équidé de club correspond en moyenne à 7 clients réguliers en enseignement en 2023, la médiane étant la même (Idele, mai 2025).
  • En 2023, un équidé de club travaille 237 heures par an dans les centres suivis par le Réseau équin, en moyenne comme en médiane, cours, stages et concours confondus (Idele, mai 2025).
  • Les centres suivis par le Réseau équin disposent en moyenne de 38 hectares de surface totale en 2023, pour une médiane de 30 hectares (Idele, mai 2025).

Combien coûte l'achat d'un cheval ou d'un poney, et son entretien en club ?

En France, le prix d'achat d'un équidé dépend de son usage, et celui des chevaux de sport-loisir a nettement augmenté entre 2019 et 2024.

  • En 2024, un équidé acheté en France pour le sport ou le loisir a coûté en moyenne 6 600 euros TTC, et la moitié des achats se sont faits à moins de 4 000 euros, selon l'enquête de l'IFCE auprès des acheteurs (IFCE, janvier 2026).
  • D'après la même enquête de l'IFCE, les équidés achetés en 2024 pour l'« instruction », sans compétition, ont coûté en moyenne 3 000 euros TTC, pour un prix médian de 2 500 euros (IFCE, janvier 2026).
  • Un poney de sport acheté en France en 2024 a coûté en moyenne 7 100 euros TTC, pour un prix médian de 4 700 euros (IFCE, janvier 2026).
  • Entre 2019 et 2024, le prix moyen d'achat d'un cheval de sport-loisir en France a augmenté de 57 %, selon la note de conjoncture de l'IFCE (IFCE, mai 2025).
  • Dans les 26 centres suivis par le Réseau équin, les charges opérationnelles liées aux équidés, dont l'alimentation achetée, la maréchalerie, les soins et l'assurance des animaux, atteignent en moyenne 787 euros par équidé et par an en 2023 (Idele, mai 2025).

Cavaliers : attentes, fidélité et compétition

Les Français prêtent de nombreuses qualités à l'équitation. D'après l'étude IFCE-INRA publiée en 2019, beaucoup de cavaliers changent pourtant de club ou arrêtent une fois inscrits, pour des raisons qui tiennent à leur vie personnelle comme à l'enseignement reçu.

Histogramme empilé du nombre de licences compétition de la FFE par catégorie, de 2019 à 2024 : 163 802 en 2019, creux à 124 193 en 2021, puis 159 158 en 2024, dont 124 431 licences club, 31 671 licences amateur et 3 056 licences pro.
Figure 4 : Les licences compétition de la FFE par catégorie, de 2019 à 2024. Après le creux de 2020 et 2021, elles remontent en 2024 sans retrouver leur niveau de 2019, et les licences club en forment la grande majorité. Source : FFE, données publiées dans l'Annuaire ECUS 2025 de l'IFCE, janvier 2026. Graphique publié par la source, capturé le 6 octobre 2026.

Qu'attendent les Français de l'équitation, et comment les cavaliers choisissent-ils leur club ?

En France, une large majorité de la population associe l'équitation au bien-être, au lien avec la nature et au sens des responsabilités ; pour choisir un club, les cavaliers de plus de 15 ans placent d'abord leur progression, et pour les plus jeunes, ce sont surtout les parents qui décident.

  • En 2025, dans l'étude « Loisirs et équitation » réalisée par Kantar pour la FFE, 83 % des Français estiment que l'équitation apporte beaucoup de bien-être et 84 % qu'elle renforce le lien à la nature (FFE, septembre 2026).
  • Dans la même étude de 2025, 86 % des Français estiment que l'équitation développe le sens des responsabilités (FFE, septembre 2026).
  • Selon l'étude IFCE-INRA publiée en 2019 (enquêtes de 2018, dont des entretiens avec des parents et leurs enfants dans 29 centres de l'Hérault et de l'Eure), ce sont le plus souvent les parents qui choisissent le centre équestre des moins de 15 ans (67 %), sur la recommandation de proches et pour la proximité du domicile (IFCE, mai 2019).
  • Pour les cavaliers de plus de 15 ans interrogés dans la même étude IFCE-INRA, le premier critère de choix d'un centre équestre est la progression, devant la bienveillance du personnel, le plaisir dans la pratique et la proximité, autour de 15 minutes du domicile ou du travail (IFCE, mai 2019).

Les cavaliers restent-ils fidèles à leur centre équestre ?

En France, d'après l'étude IFCE-INRA publiée en 2019, les cavaliers très fidèles à leur centre équestre sont minoritaires parmi ceux qui ont été interrogés en club.

  • Parmi les cavaliers interrogés en centre équestre pour l'étude IFCE-INRA publiée en 2019, 44 % ont un profil de « switchers », arrivés depuis peu dans leur club après en avoir fréquenté beaucoup, contre 17 % de « très fidèles » (IFCE, mai 2019).
  • Selon la même étude IFCE-INRA publiée en 2019, 39 % des cavaliers qui ont quitté leur centre équestre précédent citent un déménagement, premier motif, et 33 % des raisons liées à l'enseignement, comme le manque de progression ou de pédagogie (IFCE, mai 2019).
  • Les cavaliers partis vers une écurie de pension ou une pratique hors structure invoquent surtout le manque d'adaptation à leurs besoins (40 %) et des activités qui ne leur correspondent plus (38 %), d'après l'étude IFCE-INRA publiée en 2019 (IFCE, mai 2019).
  • D'après l'étude IFCE-INRA publiée en 2019, 36 % des anciens cavaliers expliquent leur arrêt par des raisons financières, premier motif, et 32 % par le manque de temps ou les études (IFCE, mai 2019).
  • Dans la même étude publiée en 2019, 92 % des anciens cavaliers disent souhaiter reprendre l'équitation, 42 % en centre équestre et 34 % hors structure (IFCE, mai 2019).

Quelle place tient la compétition chez les licenciés en équitation ?

En France, une minorité des licenciés de la FFE détiennent une licence compétition ; en 2024, le nombre de partants progresse sur un an dans les épreuves club et poney mais recule aux niveaux amateur et pro, et le saut d'obstacles en fournit la grande majorité.

  • En 2024, 159 158 cavaliers ont une licence compétition de la FFE : 78 % en catégorie club, 20 % en catégorie amateur et 2 % en catégorie pro (FFE, mars 2026).
  • En 2019, avant la crise sanitaire, la FFE comptait 163 802 licences compétition, selon ses données publiées par l'IFCE (FFE, janvier 2026).
  • Sous l'égide de la FFE, 125 468 épreuves de compétition équestre ont été organisées en 2024 (FFE, janvier 2026).
  • En 2024, les compétitions de la FFE ont compté 1 522 479 partants, contre 1 618 746 en 2019 (FFE, janvier 2026).
  • De 2023 à 2024, le nombre de partants aux compétitions de la FFE a augmenté de 5 % dans les épreuves club et poney, alors qu'il a reculé de 2 % en niveau amateur comme en niveau pro et international (FFE, janvier 2026).
  • En 2024, le saut d'obstacles (CSO) représente 81 % des partants en compétition FFE, devant le dressage, à 5 %, et le concours complet, à 4 % (FFE, mars 2026).

Emploi, travail et accidents

Dans le secteur sport-loisir de la filière équine, les salariés sont en majorité des femmes, et plus de la moitié ont moins de 30 ans ; dans les centres équestres suivis par la MSA, les CDD sont plus nombreux que les CDI. Les apprentis y sont victimes d'une part des accidents du travail plus forte que leur part des heures travaillées.

Bandeau d'indicateurs de la MSA sur les accidents du travail avec arrêt en 2024 dans les centres équestres de France métropolitaine (sélection via le GHN) : 436 accidents avec arrêt, taux de fréquence de 53,4, hausse de 48,3 % du nombre d'accidents sur la période, 64 jours d'arrêt en moyenne, coût total de 2,0 millions d'euros et coût moyen de 4 667 €.
Figure 5 : Les accidents du travail avec arrêt des salariés des centres équestres suivis par la MSA en 2024. Au-delà du nombre d'accidents et du taux de fréquence, la MSA en mesure la gravité et le coût : 64 jours d'arrêt en moyenne, 4 667 € par accident et 2,0 millions d'euros au total. Source : MSA, Sinistralité dans le secteur des centres équestres en 2024 au régime des salariés agricoles, mars 2026. Capture d'une page du document de la source, réalisée le 6 octobre 2026.

Combien de personnes travaillent dans les centres équestres, et avec quels contrats ?

En France, le nombre de salariés des centres équestres dépend du champ retenu : l'IFCE compte tout le secteur sport-loisir de la filière équine, écuries de pension et tourisme équestre compris, alors que la MSA suit une sélection de centres équestres.

  • En France, en 2023, le secteur sport-loisir de la filière équine (centres équestres, écuries de pension, tourisme équestre, enseignants indépendants…) compte 21 212 salariés, pour 10 929 équivalents temps plein, répartis chez 5 719 employeurs (IFCE, janvier 2026).
  • En 2023, 62 % des salariés du secteur sport-loisir de la filière équine ont moins de 30 ans (IFCE, janvier 2026).
  • Les femmes représentent 71 % des salariés du secteur sport-loisir de la filière équine en 2023 (IFCE, janvier 2026).
  • En 2024, 56 % des contrats des salariés des centres équestres suivis par la MSA sont des CDD et 43 % des CDI (MSA, mars 2026).
  • Dans les centres équestres suivis par la MSA, les apprentis ont effectué 26,4 % des heures de travail salarié en 2024 (MSA, mars 2026).
  • En France, 56 % des dirigeants de structures équestres sont des femmes, selon un chiffre publié par la FFE en mars 2021 (FFE, mars 2021).

Les centres équestres trouvent-ils facilement des enseignants et des soigneurs, et quelle est la taille de leurs équipes ?

Sur Équi-ressources, la plateforme d'emploi de l'IFCE, la plupart des offres d'enseignant d'équitation publiées en 2024 ont été pourvues, mais une partie a été annulée faute de candidat adéquat. Les centres suivis par le Réseau équin fonctionnent avec l'équivalent de quelques temps pleins.

  • En 2024, 482 offres d'emploi d'enseignant d'équitation ont été publiées sur Équi-ressources, dont 52 % prévoyaient une embauche en CDI (IFCE, janvier 2026).
  • Sur Équi-ressources, 71 % des offres d'emploi d'enseignant d'équitation publiées en 2024 ont été pourvues et 13 % annulées faute de candidat adéquat (IFCE, janvier 2026).
  • Pour l'ensemble de la filière équine, 622 offres de palefrenier-soigneur ou d'agent d'écurie ont été publiées sur Équi-ressources en 2024, dont 9 % annulées faute de candidat adéquat (IFCE, janvier 2026).
  • En 2023, les 26 centres suivis par le Réseau équin mobilisent en moyenne 3,13 unités de main-d'œuvre (UMO), dont 1,51 unité salariée ; une UMO équivaut à un temps plein (Idele, mai 2025).
  • Les centres suivis par le Réseau équin comptent en 2023 en moyenne 107 clients par UMO rémunérée affectée à l'enseignement et au tourisme (Idele, mai 2025).

Notre guide explique comment réduire les interruptions au travail sans devenir injoignable, par exemple pendant un cours.

Quels accidents touchent les salariés des centres équestres et les cavaliers ?

En France, les accidents du travail avec arrêt des salariés des centres équestres suivis par la MSA surviennent notamment en selle ; pour les cavaliers, les données portent sur les blessures déclarées en 2020 et sur les chutes vues aux urgences en 2010.

  • En 2024, les salariés des centres équestres suivis par la MSA ont subi 436 accidents du travail avec arrêt, dont 26 graves avec incapacité permanente, et aucun mortel (MSA, mars 2026).
  • En 2024, les apprentis sont les victimes de 42,2 % des accidents du travail avec arrêt dans les centres équestres suivis par la MSA, soit 184 accidents (MSA, mars 2026).
  • Dans les centres équestres suivis par la MSA, 26,2 % des accidents du travail avec arrêt de 2024 sont survenus en selle, et 9,7 % sont dus à des coups de pied ou des ruades (MSA, mars 2026).
  • En France, en 2020, 6,1 % des personnes de 15 ans ou plus ayant pratiqué l'équitation dans les douze derniers mois déclarent s'y être blessées (Injep, octobre 2023).
  • En 2010, 14 % des chutes de cheval prises en charge aux urgences du réseau EPAC ont été suivies d'une hospitalisation (Santé publique France, octobre 2013).
  • Aux urgences du réseau EPAC, 41 % des chutes de cheval vues en 2010 ont provoqué des contusions, lésion la plus fréquente, et 40 % ont touché les membres supérieurs, zone la plus souvent atteinte (Santé publique France, octobre 2013).

Comparaisons internationales

Les fédérations ne comptent pas la même chose d'un pays à l'autre : des membres en Allemagne, des adhésions au Royaume-Uni, des licences en France. En Allemagne comme en France, la pratique est majoritairement féminine ; aux États-Unis, l'American Horse Council mesure le poids économique de toute la filière équine.

Infographie de British Equestrian sur les organisations membres de la fédération britannique en 2023 : 246 868 adhésions de pratiquants (des adhésions, pas des personnes), 5 178 adhésions d'entraîneurs, 4 179 adhésions d'officiels, 5 480 propriétaires et salariés d'établissements équestres, 13 851 adhésions de bénévoles et 1 276 groupes ou clubs d'équitation, avec un avertissement sur les doublons entre organisations membres.
Figure 6 : Les chiffres des organisations membres de British Equestrian en 2023. Au-delà des adhésions de pratiquants, on y trouve 5 178 adhésions d'entraîneurs et 1 276 groupes ou clubs d'équitation ; la fédération signale elle-même des doublons entre organisations membres. Source : British Equestrian, State of the Nation Report 2023, novembre 2023. Capture d'une page du document de la source, réalisée le 6 octobre 2026.

Combien de cavaliers et de clubs compte l'Allemagne ?

En Allemagne, d'après une étude Ipsos de 2019, les cavaliers se comptent en millions ; en 2025, plusieurs milliers de clubs sont affiliés à la fédération Pferdesport Deutschland.

  • En 2025, la fédération équestre allemande Pferdesport Deutschland compte 657 960 membres, au neuvième rang des fédérations du Comité olympique et sportif allemand (Pferdesport Deutschland, septembre 2026).
  • En Allemagne, 7 002 clubs d'équitation et d'attelage sont affiliés à Pferdesport Deutschland en 2025, par l'intermédiaire de ses fédérations régionales (Pferdesport Deutschland, septembre 2026).
  • Selon une étude Ipsos de 2019 présentée par la fédération, 2,32 millions de personnes de plus de 14 ans se disent cavaliers en Allemagne, dont 840 000 réguliers et 1,48 million occasionnels (Pferdesport Deutschland, septembre 2026).
  • D'après la même étude Ipsos de 2019, 78 % des cavaliers réguliers en Allemagne sont des femmes (Pferdesport Deutschland, septembre 2026).
  • Selon les chiffres que Pferdesport Deutschland présente avec l'étude Ipsos de 2019, environ 600 000 foyers allemands possèdent un cheval et 920 000 ont un cheval en demi-pension (Pferdesport Deutschland, septembre 2026).
  • En 2025, Pferdesport Deutschland a délivré 66 729 licences annuelles de compétition, qui permettent de participer aux concours officiels (Pferdesport Deutschland, septembre 2026).
  • En Allemagne, 3 183 concours équestres officiels se sont tenus en 2025, pour 1 078 453 départs en épreuve (Pferdesport Deutschland, septembre 2026).

Combien d'adhérents compte l'équitation au Royaume-Uni, et comment se portent ses centres équestres ?

Au Royaume-Uni, les organisations membres de British Equestrian comptent des adhésions plutôt que des cavaliers, et leurs centres équestres affiliés ne fonctionnent pas à pleine capacité en 2023 ; une partie de leur activité se fait à pied.

  • En 2023, les organisations membres de British Equestrian, la fédération équestre britannique, totalisent 246 868 adhésions de pratiquants, et non de personnes, une même personne pouvant adhérer à plusieurs organisations (British Equestrian, novembre 2023).
  • Au Royaume-Uni, les centres équestres affiliés aux organisations membres de British Equestrian fonctionnent en 2023 à 75 % de leur capacité en moyenne (British Equestrian, novembre 2023).
  • Au Royaume-Uni, en 2023, 20 % de l'activité des centres équestres affiliés à British Equestrian se déroule à pied, sans monter à cheval ; selon la fédération, les centres cherchent ainsi à se diversifier et à lever les freins à leur croissance (British Equestrian, novembre 2023).

Quel est le poids économique de la filière équine aux États-Unis ?

Aux États-Unis, d'après l'étude de l'American Horse Council sur l'impact économique de la filière équine en 2023, la valeur ajoutée de cette filière a progressé depuis 2017, alors que le nombre de chevaux a baissé. L'étude mesure les effets directs, indirects et induits de la détention de chevaux, des loisirs et des services liés au cheval.

  • Aux États-Unis, la filière équine a généré 177 milliards de dollars de valeur ajoutée totale en 2023, contre 122 milliards de dollars en 2017 (American Horse Council, janvier 2024).
  • Aux États-Unis, en 2023, 2,2 millions d'emplois sont liés directement ou indirectement à la filière équine (American Horse Council, janvier 2024).
  • Les États-Unis comptent 6,6 millions de chevaux en 2023, contre 7,2 millions en 2017 (American Horse Council, janvier 2024).

Méthodologie et sources

Les 105 chiffres de cette page viennent des organismes qui produisent les données : fédérations sportives (FFE, Pferdesport Deutschland, British Equestrian), organismes publics (IFCE, Insee, Injep, Santé publique France, Pôle sports de nature), l'Institut de l'élevage, la MSA et, pour les États-Unis, l'American Horse Council. Plusieurs chiffres de la FFE sont repris de l'Annuaire ECUS et du dépliant « Chiffres clés 2025 » de l'IFCE, qui les publient en citant la fédération.

Chaque chiffre a été vérifié dans son document d'origine en octobre 2026. La date entre parenthèses est celle de la publication du document ; l'année des données figure dans la phrase quand la source la donne. Certaines données sont anciennes (urgences en 2010, pratiquants en 2016, fidélisation des cavaliers en 2018) et sont datées comme telles. Les résultats du Réseau équin portent sur 26 centres qui ne sont pas représentatifs de l'ensemble des clubs. La page est mise à jour chaque mois.

Glossaire

  • Annuaire ECUS : annuaire statistique annuel de la filière équine publié par l'IFCE ; il reprend aussi des données de la FFE, signalées comme telles.
  • CDD, CDI : contrat à durée déterminée, contrat à durée indéterminée.
  • Charges de structure : charges qui ne dépendent pas directement du nombre d'animaux, comme les bâtiments, le matériel ou les salaires.
  • Charges opérationnelles : charges directement liées aux animaux, comme l'alimentation achetée, la maréchalerie, les soins ou l'assurance.
  • Cheval de selle : cheval destiné à l'équitation de sport ou de loisir, par opposition aux chevaux de course (trot, galop) et de trait.
  • Club actif : club adhérent à la FFE qui dispense l'équitation et regroupe au minimum une trentaine de licenciés.
  • Communes rurales périurbaines : communes rurales situées dans l'aire d'attraction d'une ville, selon le zonage de l'Insee ; les autres communes rurales sont dites non périurbaines.
  • CSO : concours de saut d'obstacles.
  • Demi-pension : formule où une personne monte le cheval d'un autre propriétaire en partageant les frais ou les soins.
  • EBE : excédent brut d'exploitation, ce qui reste du produit après les charges courantes, avant amortissements et frais financiers.
  • EPAC : Enquête permanente sur les accidents de la vie courante, menée dans des services d'urgences pour Santé publique France.
  • Équi-ressources : plateforme d'offres d'emploi de la filière équine, gérée par l'IFCE.
  • Équidé : cheval, poney, âne ou mulet.
  • Fédération unisport : fédération consacrée à un seul sport, par opposition aux fédérations multisports.
  • FFE : Fédération française d'équitation, qui délivre les licences et fédère les clubs et centres équestres.
  • Fléchage : activité à laquelle une licence FFE est rattachée : cheval, poney ou tourisme (équitation d'extérieur).
  • GHN : Groupement hippique national, organisation professionnelle des employeurs des établissements équestres.
  • Idele : Institut de l'élevage, qui mène le Réseau équin avec les chambres d'agriculture.
  • IFCE : Institut français du cheval et de l'équitation, établissement public dont l'Observatoire économique et social du cheval publie les statistiques de la filière.
  • Injep : Institut national de la jeunesse et de l'éducation populaire, service statistique ministériel chargé du sport.
  • INRA : Institut national de la recherche agronomique.
  • Insee : Institut national de la statistique et des études économiques.
  • Licence compétition : licence FFE complémentaire qui permet de participer aux concours, selon trois niveaux : club, amateur et pro.
  • Liasse fiscale : ensemble des documents comptables et fiscaux qu'une entreprise dépose chaque année auprès de l'administration fiscale.
  • MSA : Mutualité sociale agricole, régime de protection sociale du monde agricole, dont relèvent les salariés des centres équestres.
  • ONC : origine non constatée, se dit d'un équidé dont les parents ne sont pas enregistrés dans un livre généalogique.
  • Produit brut : ensemble de ce qu'une exploitation produit sur l'année, ventes, prestations et aides comprises, avant déduction des charges.
  • Réseau équin (Inosys) : dispositif de suivi technique et économique d'exploitations équines mené par l'Institut de l'élevage et les chambres d'agriculture ; ses centres suivis ne sont pas représentatifs de tous les clubs.
  • SIRE : base nationale d'identification des équidés ; un changement de propriétaire s'y traduit par une nouvelle carte d'immatriculation.
  • Switchers : dans l'étude IFCE-INRA publiée en 2019, cavaliers arrivés depuis peu dans leur club, qui ont fréquenté beaucoup de centres équestres et y restent peu de temps.
  • Taux de fréquence : nombre d'accidents du travail avec arrêt pour un million d'heures travaillées.
  • TTC : toutes taxes comprises.
  • UGSEL : fédération sportive de l'enseignement catholique.
  • UMO : unité de main-d'œuvre, quantité de travail d'une personne à temps plein sur une année.
  • Valeur ajoutée : richesse créée par une activité, soit sa production moins ce qu'elle consomme pour produire.

Sources