102 statistiques sur les punaises de lit, les rats, les frelons asiatiques et les moustiques tigres en France (octobre 2026)
Les statistiques sur les punaises de lit portent sur le nuisible que les personnes interrogées en France redoutent le plus d'avoir chez elles : en août 2022, 35 % des 9 308 répondants d'un sondage Ipsos citent la punaise de lit, parmi six nuisibles proposés et avec une seule réponse possible (Badbugs.fr, août 2022). Dans ce sondage, 62 % des répondants disent avoir eu chez eux, en cinq ans, au moins un des six nuisibles étudiés (souris, rats, punaises de lit, cafards, puces, nid de frelons ou de guêpes), soit 30,8 millions de personnes selon l'extrapolation de l'institut (Badbugs.fr, août 2022).
Ces nuisibles ne se comptent pas de la même façon : les punaises de lit, les souris et les rats par des sondages auprès des foyers, les frelons asiatiques par leurs nids et le coût de leur destruction, le moustique tigre par les départements où il est implanté et les cas de maladie contractés sur place. Cette page réunit ces mesures, vérifiées dans le document de leur producteur, puis celles du coût des traitements, du recours à un professionnel et des entreprises de dératisation et de désinsectisation.
Les données françaises sont privilégiées ; des repères des États-Unis, du Royaume-Uni et de l'Italie, signalés comme tels, les complètent. Chaque chiffre est donné avec son pays, la population qu'il décrit et, quand la source la donne, la période mesurée, puis un lien vers cette source. Une partie des mesures vient de sondages réalisés par Ipsos pour Badbugs.fr, une plateforme de mise en relation entre particuliers et professionnels du traitement des nuisibles, et d'organisations professionnelles : leur nom figure dans la citation. La page ne donne ni conseil sanitaire ni méthode de traitement.
Chiffres clés
- En France, 11,26 % des 2 000 personnes interrogées en juillet 2022 par Ipsos pour l'Anses déclarent avoir subi une infestation de punaises de lit à leur domicile entre 2017 et 2022 (Anses, juillet 2023).
- L'Anses estime à près de 1,4 milliard d'euros le coût de la lutte contre les punaises de lit pour l'ensemble des ménages français sur la période 2017-2022, soit 230 millions d'euros par an en moyenne (Anses, juillet 2023).
- En France, parmi les 630 personnes qui ont eu des punaises de lit chez elles depuis 2017 et qui ont été interrogées en juillet 2022 dans la seconde phase de l'enquête Ipsos pour l'Anses, 50 % déclarent avoir fait appel à un ou plusieurs professionnels pour s'en débarrasser (Anses, juillet 2023).
- En France, en août 2022, les personnes qui avaient fait appel à un professionnel déclarent à Ipsos avoir dépensé au total 581 € en moyenne, tous nuisibles confondus : de 379 € pour des souris à 958 € pour des punaises de lit (1 200 personnes interrogées, 200 par nuisible) (Badbugs.fr, août 2022).
- En France, les traitements « maison » n'avaient pas suffi à éliminer le problème dans 51 % des cas en moyenne, et dans 62 % des cas pour les punaises de lit, d'après les personnes interrogées par Ipsos en août 2022, qui avaient toutes fait appel à un professionnel (Badbugs.fr, août 2022).
- À Paris, la Ville réalise chaque année plus de 7 000 interventions pour limiter la présence des rongeurs sur le domaine public, par l'intermédiaire de son Service municipal d'actions de salubrité et d'hygiène, d'après sa page mise à jour le 28 février 2022 (Ville de Paris, février 2022).
- Parmi les 14 794 nids de frelons asiatiques correctement géoréférencés en France entre 2004 et 2016, près de 53 % se trouvaient en zone urbaine ou périurbaine, selon le Muséum national d'histoire naturelle (Muséum, juin 2026).
- De 2006 à 2015, la destruction des nids de frelons asiatiques a coûté 23 millions d'euros en France, selon l'estimation de Barbet-Massin, Salles et Courchamp (CNRS, universités Paris-Saclay et de Montpellier) publiée en 2020 dans la revue NeoBiota (Barbet-Massin et al., NeoBiota, avril 2020).
- En France, la destruction des nids de frelons asiatiques coûterait 11,9 millions d'euros par an une fois envahies toutes les zones dont le climat convient à l'espèce, ce que les auteurs de l'estimation parue en 2020 dans la revue NeoBiota attendent d'ici à 2032 si le frelon continue de s'étendre au même rythme (Barbet-Massin et al., NeoBiota, avril 2020).
- De 2014 à 2023, 18 213 hospitalisations pour une piqûre d'hyménoptère (guêpe, frelon, abeille, bourdon) ont été enregistrées en France hexagonale, dont 13 % (2 354) en réanimation ou en soins intensifs, selon les données hospitalières analysées par Santé publique France et publiées par l'Anses (Anses, juillet 2025).
- Le moustique tigre (Aedes albopictus) est implanté dans 83 départements de France hexagonale, d'après le bulletin de surveillance de Santé publique France du 30 septembre 2026 ; la carte de l'agence date ce décompte du 1er janvier 2026 (Santé publique France, septembre 2026).
- Au 31 décembre 2020, 890 entreprises françaises relèvent de la convention collective de la désinfection, de la désinsectisation et de la dératisation et emploient au moins un salarié, soit 110 de plus qu'en 2016 (rapport de branche de la CS3D) (CS3D, septembre 2021).
- En 2020, les entreprises françaises de la branche de la désinfection, de la désinsectisation et de la dératisation qui emploient au moins un salarié ont réalisé 717 millions d'euros de chiffre d'affaires, soit 5 % de plus qu'en 2019 (CS3D, septembre 2021).
- Au 31 décembre 2020, la branche de la désinfection, de la désinsectisation et de la dératisation emploie 7 350 salariés en France, 5 % de plus qu'un an plus tôt (CS3D, septembre 2021).
Punaises de lit : combien de foyers touchés
En France, ce que l'on sait de la fréquence des punaises de lit vient de déclarations : celles des foyers, interrogés par sondage, et celles des bailleurs sociaux. Aucun chiffre de cette partie ne vient d'un comptage des logements ; aux États-Unis, ce sont les professionnels de la lutte contre les nuisibles qui répondent.
Quelle part des foyers français a eu des punaises de lit, et les infestations augmentent-elles ?
En France, la part des foyers touchés par les punaises de lit dépend de l'enquête ; celle de l'Anses ne montre pas de hausse continue, mais le sondage Ipsos d'août 2022 en relève une.
- En France, 7,22 % des personnes interrogées en juillet 2022 pour l'Anses déclarent avoir subi une seule infestation de punaises de lit chez elles depuis 2017, et 4,04 % plusieurs (Anses, juillet 2023).
- Dans l'enquête de juillet 2022 pour l'Anses, 2019 est l'année que les foyers français touchés par les punaises de lit depuis 2017 citent le plus (32 %), contre 18 % pour 2021 et 8 % pour 2022, année incomplète (Anses, juillet 2023).
- En France, 7 % des 12 031 personnes interrogées par Ipsos en février 2021 déclarent avoir eu des punaises de lit chez elles depuis 2016 (Badbugs.fr, février 2021).
- Ipsos déduit de son sondage de février 2021 que 4,7 millions de Français ont été concernés par les punaises de lit depuis 2016 (Badbugs.fr, février 2021).
- En 2021, les 39 organismes HLM français qui suivent les infestations et ont fourni un taux exploitable déclarent en moyenne 4,4 % de logements infestés par les punaises de lit (taux médian : 1 %) (Anses, juillet 2023).
- Toutes choses égales par ailleurs, habiter un appartement plutôt qu'une maison augmente de 0,04 (4 points de pourcentage) la probabilité d'une infestation de punaises de lit en France entre 2017 et 2022, selon le modèle statistique de l'Anses (Anses, juillet 2023).
D'où vient une infestation de punaises de lit, et jusqu'où s'étend-elle quand on la découvre ?
En France, les foyers touchés attribuent d'abord leurs punaises de lit à un séjour hors de chez eux ; plus d'une fois sur deux, l'infestation se limite au lit ou au canapé quand ils la découvrent.
- En France, 37 % des foyers infestés entre 2017 et 2022 attribuent leurs punaises de lit à un séjour à l'hôtel ou dans une autre location de vacances, première origine déclarée (plusieurs réponses possibles) (Anses, juillet 2023).
- L'achat ou la récupération de mobilier d'occasion est cité par 19 % des foyers français infestés par des punaises de lit entre 2017 et 2022, et l'emménagement dans un logement déjà infesté par 16 % (Anses, juillet 2023).
- En France, 21 % des 300 personnes qui avaient eu des punaises de lit chez elles et qu'Ipsos a interrogées en février 2021 ne savent pas d'où venaient ces insectes (Badbugs.fr, février 2021).
- À leur découverte, 53 % des infestations de punaises de lit déclarées en France pour 2017-2022 se limitaient au lieu de repos (lit, canapé ou fauteuil), et 35 % commençaient à gagner ses abords (Anses, juillet 2023).
- En France, 12 % des infestations de punaises de lit déclarées pour 2017-2022 touchaient déjà tout le logement, ou s'étendaient au-delà, quand elles ont été découvertes (Anses, juillet 2023).
- Un professionnel a identifié l'insecte dans 49 % des infestations de punaises de lit déclarées en France pour 2017-2022, et les occupants eux-mêmes dans 44 % (Anses, juillet 2023).
Où et quand les professionnels américains traitent-ils des punaises de lit, et avec quels insectes les confond-on ?
Aux États-Unis, les professionnels de la lutte contre les nuisibles traitent des punaises de lit d'abord dans les logements, surtout l'été, et les confusions avec d'autres insectes sont fréquentes, selon la NPMA, leur organisation.
- Aux États-Unis, plus de 82 % des professionnels de la lutte contre les nuisibles ont traité des punaises de lit dans l'année écoulée, selon une enquête de l'université de Floride et de la NPMA publiée en 2025 (NPMA, août 2025).
- Les lieux de traitement des punaises de lit les plus cités par les professionnels américains dans l'enquête de la NPMA publiée en 2025 sont les maisons individuelles (89 %) et les appartements (88 %) (NPMA, août 2025).
- En 2018, plus de la moitié des professionnels américains disaient que c'était en été qu'ils recevaient le plus de demandes liées aux punaises de lit (NPMA, février 2020).
- Aux États-Unis, 84 % des professionnels interrogés en 2018 disaient avoir été contactés pour un autre nuisible avant d'identifier des punaises de lit ; dans 71 % de ces cas, l'appel concernait des puces (NPMA, février 2020).
- Au printemps 2025, 90 % des 375 professionnels américains interrogés par la NPMA disent être appelés pour des punaises de lit qui se révèlent être un autre insecte, le plus souvent des anthrènes des tapis (60 %) (NPMA, décembre 2025).
- Pour 24 % des professionnels américains interrogés par la NPMA au printemps 2025, la punaise de lit est le nuisible le plus difficile à maîtriser (NPMA, décembre 2025).
Rats, souris et autres nuisibles du logement
En France, les rongeurs sont plus répandus dans les logements que les punaises de lit, d'après les personnes interrogées par Ipsos en août 2022. Pour les rats, aucun comptage national ne figure dans les sources de cette page : les seuls chiffres publics viennent d'une ville, Paris, et de collectivités britanniques.
Combien de foyers ont eu des souris, des rats ou des punaises de lit chez eux ?
En France, la part des personnes interrogées qui ont eu des souris ou des rats chez elles a plus que doublé entre 2017 et 2021, selon le sondage Ipsos d'août 2022 commandé par Badbugs.fr, une plateforme de mise en relation entre particuliers et professionnels du traitement des nuisibles.
- En France, la part des répondants qui disent avoir eu des souris chez eux passe de 6 % en 2017 à 13 % en 2021 dans le sondage Ipsos d'août 2022 (Badbugs.fr, août 2022).
- Pour les rats, 3 % des répondants français au sondage Ipsos d'août 2022 disent en avoir eu chez eux en 2017, et 7 % en 2021 (Badbugs.fr, août 2022).
- Dans le sondage Ipsos d'août 2022, 2 % des répondants français disent avoir eu des punaises de lit chez eux en 2017, et 4 % en 2021 (Badbugs.fr, août 2022).
- En France, 48 % des personnes qui ont fait appel à un professionnel pour l'un des six nuisibles étudiés par Ipsos en août 2022 disent avoir caché la présence de ce nuisible à leur entourage ; la part atteint 66 % pour les rats (Badbugs.fr, août 2022).
- Aux États-Unis, en 2019, les occupants de près de 14,8 millions de logements, sur environ 124 millions, ont déclaré avoir vu des rongeurs chez eux au cours des douze derniers mois (American Housing Survey) (Census Bureau, avril 2021).
Que fait Paris contre les rats, et combien d'interventions les collectivités britanniques mènent-elles ?
À Paris, jeter de la nourriture dans les rues ou les espaces verts est verbalisé, et des jardins sont équipés d'abri-bacs contre les rats ; au Royaume-Uni, pendant l'exercice 2015/16, les services municipaux de lutte contre les nuisibles sont intervenus d'abord contre les rats, puis contre les souris.
- À Paris, 438 verbalisations ont visé en 2020 des personnes qui avaient jeté de la nourriture dans les rues ou les espaces verts (Ville de Paris, février 2022).
- Pour réduire l'accès des rats aux déchets, 1 200 abri-bacs équipaient 250 jardins parisiens en février 2022 (Ville de Paris, février 2022).
- Au Royaume-Uni, les collectivités locales dotées d'un service de lutte contre les nuisibles ont enregistré 418 463 interventions demandées par des habitants pendant l'exercice 2015/16, soit 22 % de moins qu'un an plus tôt (BPCA, juin 2017).
- Au Royaume-Uni, les rats sont le premier motif d'intervention des services municipaux de lutte contre les nuisibles : 186 192 interventions pendant l'exercice 2015/16 (BPCA, juin 2017).
- Deuxième motif d'intervention des services municipaux britanniques, les souris ont suscité 80 375 interventions pendant l'exercice 2015/16, soit 19 % du total (BPCA, juin 2017).
- Traiter une demande d'intervention contre un nuisible coûtait en moyenne 47,03 £ à une collectivité locale du Royaume-Uni pendant l'exercice 2015/16, d'après le calcul de la BPCA (BPCA, juin 2017).
Frelons asiatiques et guêpes
En France, les statistiques sur le frelon asiatique portent d'abord sur ses nids et sur le coût de leur destruction, qui se chiffre en millions d'euros. Les chiffres sanitaires de l'Anses couvrent tous les hyménoptères : pour près d'une piqûre de frelon sur deux, l'espèce en cause n'est pas identifiée.
Où le frelon asiatique installe-t-il ses nids, et quelle taille atteignent ses colonies ?
En France, les nids de frelons asiatiques localisés entre 2004 et 2016 se trouvaient bien plus souvent en zone urbaine, périurbaine ou agricole qu'en forêt, et les colonies de l'espèce sont plus peuplées que celles du frelon d'Europe.
- Parmi les nids de frelons asiatiques géoréférencés en France entre 2004 et 2016, 38 % se trouvaient en milieu agricole et 8 % en forêt ou en zones naturelles (prairies, landes) (Muséum, juin 2026).
- En France, les nids de frelons asiatiques sont en moyenne cinq fois plus populeux que ceux du frelon d'Europe ; les plus grands peuvent produire plus de 13 000 individus en une saison, d'avril à novembre (Muséum, juin 2026).
- À l'automne, les plus grands nids de frelons asiatiques étudiés en France peuvent contenir près de 2 000 ouvrières, qui élèvent au moins 500 futures reines, appelées fondatrices (Muséum, juin 2026).
- En France, 70 % des colonies de frelons asiatiques déménagent en août, quand le premier nid est trop près du sol ou dans un endroit confiné ; le nouveau est souvent construit à plus de 10 m de hauteur dans un arbre (Muséum, juin 2026).
- Le front d'invasion du frelon asiatique progresse en moyenne de 78 km par an en France, d'après la carte des départements envahis (Muséum, juin 2026).
Combien coûte la destruction des nids de frelons asiatiques, et qui paie ?
En France, la destruction des nids de frelons asiatiques a coûté plus cher chaque année de 2006 à 2015 ; la facture revient aux foyers et à des collectivités.
- En 2006, deux ans après la première observation du frelon asiatique en France, trois départements étaient envahis au sens des auteurs de l'estimation (au moins dix individus observés) et le coût de la destruction des nids y était estimé à 408 000 euros (Barbet-Massin et al., NeoBiota, avril 2020).
- En France, le coût annuel estimé de la destruction des nids de frelons asiatiques a augmenté d'environ 450 000 euros chaque année de 2006 à 2015, avec le nombre de départements envahis (Barbet-Massin et al., NeoBiota, avril 2020).
- En France, en août 2022, les personnes qui ont fait appel à un professionnel pour un nid de frelons ou de guêpes déclarent à Ipsos avoir dépensé 382 € en moyenne, tous frais compris (200 répondants) (Badbugs.fr, août 2022).
- Dans un seul département, le Calvados, les communes et le conseil départemental ont consacré plus de 487 000 euros en 2023 à l'aide à la destruction de nids de frelons asiatiques, d'après l'UNAF 14, citée par le Sénat (Sénat, avril 2024).
- Quatre collectivités françaises ont été financées à hauteur de 235 000 euros pour des projets de lutte à grande échelle contre le frelon asiatique, indique le Sénat dans le passage de son rapport consacré aux crédits du fonds vert de 2023 (Sénat, avril 2024).
Combien de piqûres graves de frelons, de guêpes et d'abeilles a-t-on comptées en France de 2014 à 2023 ?
En France hexagonale, les formes graves sont rares parmi les piqûres d'hyménoptères signalées aux centres antipoison, et les frelons y pèsent plus que dans l'ensemble des appels.
- En France hexagonale, les centres antipoison ont enregistré 6 022 appels pour une piqûre d'hyménoptère (guêpe, frelon, abeille, bourdon) entre 2014 et 2023 (Anses, juillet 2025).
- Entre 2014 et 2023, 179 141 passages aux urgences pour une piqûre d'hyménoptère ont été enregistrés en France hexagonale, dont 2 % ont été suivis d'une hospitalisation (Anses, juillet 2025).
- En France hexagonale, 256 personnes sont décédées en lien avec une piqûre d'hyménoptère entre 2014 et 2023 (données provisoires pour 2023), soit de 12 à 47 décès selon les années, d'après les certificats de décès (Anses, juillet 2025).
- De 2014 à 2023, une guêpe était en cause dans 37 % des appels aux centres antipoison pour piqûre d'hyménoptère en France hexagonale, et un frelon, toutes espèces confondues, dans 25 % (Anses, juillet 2025).
- Parmi les piqûres de frelons signalées aux centres antipoison en France hexagonale de 2014 à 2023, 28 % étaient attribuées au frelon à pattes jaunes (le frelon asiatique) et 24 % au frelon d'Europe ; dans 48 % des cas, l'espèce n'était pas identifiée (Anses, juillet 2025).
- En France hexagonale, 1,5 % des envenimations par un hyménoptère enregistrées par les centres antipoison de 2014 à 2023 étaient graves (91 cas) ; les frelons étaient en cause dans 38 % de ces formes graves (Anses, juillet 2025).
Moustiques tigres
En France, le moustique tigre se mesure d'abord en départements et en cas de maladie : les chiffres de cette partie viennent de la surveillance de Santé publique France et d'un tableau de l'ECDC, une agence de l'Union européenne. Le nombre de cas contractés sur place change fortement d'une année à l'autre.
Dans combien de départements le moustique tigre est-il implanté en France, et combien de cas de chikungunya et de dengue y ont été contractés sur place ?
En France hexagonale, le moustique tigre est implanté dans la grande majorité des départements ; en 2025, il y a transmis le chikungunya et, bien plus rarement, la dengue.
- Début 2025, le moustique tigre avait colonisé 81 des 96 départements de France hexagonale (Santé publique France, novembre 2025).
- Au 1er janvier 2025, environ 49 % de la population de France hexagonale résidait dans une commune colonisée par le moustique tigre ; un département est compté comme colonisé dès qu'une de ses communes l'est (Santé publique France, mai 2026).
- En 2025, 809 cas autochtones de chikungunya, c'est-à-dire contractés sur place, ont été identifiés en France hexagonale pendant la surveillance renforcée (du 1er mai au 30 novembre), dont 790 répartis dans 79 épisodes de transmission (Santé publique France, mai 2026).
- Pour la dengue, 30 cas autochtones ont été identifiés en France hexagonale pendant la surveillance renforcée de 2025, dont 29 répartis en 11 épisodes de transmission (Santé publique France, mai 2026).
- En France hexagonale, huit régions ont connu en 2025 des épisodes de transmission autochtone de chikungunya ou de dengue, dont trois pour la première fois : Nouvelle-Aquitaine, Grand Est et Bourgogne-Franche-Comté (Santé publique France, mai 2026).
Combien de cas de dengue et de chikungunya viennent de l'étranger, et comment la France se compare-t-elle à l'Italie ?
En France hexagonale, les cas importés de chikungunya et de dengue se comptent par milliers en 2025 ; pendant la surveillance renforcée, l'un d'eux peut être à l'origine d'une transmission sur place. En 2023, l'ECDC recense plus de cas autochtones de dengue en Italie qu'en France.
- En 2025, la surveillance a identifié en France hexagonale 2 398 cas importés de chikungunya, 2 389 de dengue et 18 de Zika (Santé publique France, mai 2026).
- Du 1er mai au 30 novembre 2025, pendant la surveillance renforcée, 1 177 cas importés de chikungunya (49 % de ceux de l'année), 1 194 de dengue (50 %) et 12 de Zika ont été identifiés en France hexagonale (Santé publique France, mai 2026).
- En 2024, 83 cas autochtones de dengue et 1 de chikungunya ont été identifiés en France hexagonale, soit 84 cas, le nombre annuel le plus élevé de cas autochtones d'arbovirose sur la période 2010-2024 (Santé publique France, mai 2026).
- En 2023, le tableau de l'ECDC recense 45 cas autochtones de dengue en France hexagonale (ECDC, août 2026).
- En Italie, 82 cas autochtones de dengue ont été recensés en 2023, d'après le tableau de l'ECDC (ECDC, août 2026).
- L'Italie compte 213 cas autochtones de dengue en 2024 dans le tableau de l'ECDC (ECDC, août 2026).
Coût des traitements et recours à un professionnel
En France, se débarrasser d'un nuisible se paie en centaines d'euros, et le recours à un professionnel s'ajoute souvent à un traitement fait soi-même : la majorité des personnes qui ont fait appel à une entreprise avaient aussi essayé par leurs propres moyens.
Quel est le coût des punaises de lit en France pour un foyer, et que dépense-t-on contre les autres nuisibles ?
En France, les ménages qui engagent des dépenses contre les punaises de lit y consacrent plusieurs centaines d'euros en moyenne, selon l'Anses comme selon les sondages Ipsos ; le montant varie avec la population interrogée et la date.
- En France, les ménages qui ont engagé des dépenses contre les punaises de lit depuis 2017 y ont consacré 866 € en moyenne, avec un intervalle de crédibilité à 95 % allant de 644 € à 1 091 € (estimation de l'Anses) (Anses, juillet 2023).
- Depuis 2017, un traitement de désinsectisation réalisé par un professionnel contre les punaises de lit a coûté 429 € en moyenne aux ménages français qui l'ont payé ; les traitements achetés en grande distribution, 87 € ; les frais de nettoyage, 102 € (Anses, juillet 2023).
- L'Anses estime à environ 83,5 millions d'euros le coût sanitaire des punaises de lit en France en 2019, consultations médicales, arrêts de travail et perte de qualité de vie compris (Anses, juillet 2023).
- En France, la dernière infestation de nuisibles subie depuis 2021 a coûté 570 € en moyenne aux foyers touchés, d'après 644 personnes interrogées par Ipsos en février 2026 (Badbugs.fr, février 2026).
- Dans le sondage Ipsos de février 2026, les foyers français dont la dernière infestation comprenait des punaises de lit déclarent 816 € de dépenses en moyenne, contre 684 € pour les puces et 560 € pour les rats, sur de petits effectifs (au plus 65, 90 et 108 répondants) (Badbugs.fr, février 2026).
Quelle part des foyers fait appel à un professionnel contre les nuisibles, et combien traitent eux-mêmes ?
En France, un professionnel est plus souvent appelé contre les punaises de lit que contre les rats ou les souris, et beaucoup de foyers traitent eux-mêmes.
- Interrogées en juillet 2022 pour l'Anses, 55 % des personnes dont le logement a été infesté par des punaises de lit en France depuis 2017 disent avoir agi par elles-mêmes, ce qui n'exclut pas le recours à un professionnel (Anses, juillet 2023).
- Selon le sondage Ipsos de février 2026, 52 % des foyers français touchés par des punaises de lit ont fait appel à un professionnel lors de leur dernière infestation, contre 28 % pour les rats et 16 % pour les souris (65, 108 et 215 foyers) (Badbugs.fr, février 2026).
- En France, 72 % des personnes qui ont fait appel à un professionnel contre un nuisible disent à Ipsos, en août 2022, avoir aussi essayé de s'en débarrasser par elles-mêmes (Badbugs.fr, août 2022).
- En France, en août 2022, les clients d'un professionnel qui avaient aussi traité par eux-mêmes déclarent avoir dépensé 613 € en moyenne au total, contre 477 € pour les autres, soit 29 % de plus selon Ipsos (Badbugs.fr, août 2022).
Pour les entreprises de dératisation, un guide du blog détaille les huit questions à poser au client avant la visite et le devis.
En combien de temps un foyer vient-il à bout d'un nuisible, et les clients sont-ils satisfaits des entreprises ?
En France, d'après le sondage Ipsos d'août 2022, se débarrasser d'un nuisible a pris près de trois mois en moyenne aux clients d'un professionnel ; sauf pour les nids de guêpes et de frelons, l'insatisfaction envers l'entreprise est majoritaire, d'abord sur le prix.
- En France, en août 2022, les clients d'un professionnel disent avoir mis 2,8 mois en moyenne à venir à bout d'un nuisible ; selon Ipsos, 49 % y parviennent en moins d'un mois avec un professionnel, contre 26 % en traitant eux-mêmes (Badbugs.fr, août 2022).
- Le sondage Ipsos mené en France en août 2022 relève 71 % d'insatisfaction en moyenne envers les entreprises intervenues, hors nids de guêpes et de frelons, pour lesquels la part est de 39 % (Badbugs.fr, août 2022).
- Le prix de la prestation est le premier motif d'insatisfaction envers l'entreprise : 51 % des personnes interrogées en France par Ipsos en août 2022 le citent (plusieurs réponses possibles) (Badbugs.fr, août 2022).
- En novembre 2022, parmi 65 bailleurs sociaux français qui choisissent leur entreprise de désinsectisation par appel d'offres, 63 accordent de l'importance aux méthodes proposées et 55 à la disponibilité du prestataire, c'est-à-dire à ses délais d'intervention (Anses, juillet 2023).
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Les entreprises de désinsectisation et de dératisation
En France, la dératisation et la désinsectisation forment un secteur étroit et dispersé : quelques milliers d'entreprises, dont beaucoup sans salarié, pour moins d'un milliard d'euros de chiffre d'affaires en 2020.
Que pèse le marché de la dératisation en France, en nombre d'entreprises et en chiffre d'affaires ?
En France, le nombre d'entreprises de dératisation et de désinsectisation, comme leur chiffre d'affaires, dépend du champ compté : l'activité principale pour l'Insee, en 2023 ; la branche, puis son périmètre élargi, pour la CS3D, en 2020.
- En France, l'Insee compte 3 737 entreprises dont l'activité principale est la désinfection, la désinsectisation et la dératisation (code d'activité 81.29A) en 2023, entreprises sans salarié comprises (Insee, septembre 2025).
- Au 31 décembre 2020, 79,5 % des entreprises françaises de la branche 3D (désinfection, désinsectisation, dératisation) qui ont au moins un salarié en emploient de 1 à 9, 19 % de 10 à 49 et 1,5 % en emploient 50 ou plus (CS3D, septembre 2021).
- En France, 3 350 entreprises interviennent dans la dératisation, la désinfection et la désinsectisation en 2020, avec ou sans salarié et toutes conventions collectives confondues, pour 889 millions d'euros de chiffre d'affaires (dénombrement de la CS3D) (CS3D, septembre 2021).
- L'Opco EP estime à 2 305 le nombre d'entreprises françaises sans salarié de la branche 3D en 2019, d'après le répertoire des entreprises de l'Insee (Opco EP, décembre 2022).
- En 2020, 102 entreprises de la branche 3D ont été créées en France, selon l'Opco EP, qui s'appuie sur les données d'Infogreffe (Opco EP, décembre 2022).
Qui travaille dans les entreprises de dératisation et de désinsectisation, et à quelles conditions ?
En France, les salariés de la dératisation et de la désinsectisation sont surtout des hommes, des techniciens ou des applicateurs, en contrat à durée indéterminée.
- Au 31 décembre 2023, les entreprises françaises dont l'activité principale est la désinfection, la désinsectisation et la dératisation (code d'activité 81.29A) emploient 6 558 salariés selon l'Insee, dont le champ n'est pas celui de la convention collective de la branche (Insee, septembre 2025).
- Au 31 décembre 2020, 23 % des salariés de la branche 3D en France sont des femmes et 77 % des hommes (CS3D, septembre 2021).
- Dans la branche 3D en France, 92,5 % des salariés sont en contrat à durée indéterminée et 1 % en alternance au 31 décembre 2020 (CS3D, septembre 2021).
- En France, 57 % des salariés de la branche 3D occupent un poste de technicien ou d'applicateur au 31 décembre 2020 (CS3D, septembre 2021).
- L'âge moyen des salariés de la branche 3D en France est de 41,5 ans fin 2020, soit un an et demi de plus qu'en 2016 (CS3D, septembre 2021).
- En 2019, le salaire mensuel net moyen dans la branche 3D en France est de 2 260 euros en équivalent temps plein, d'après la Dares (Opco EP, décembre 2022).
- Interrogées de mai à juillet 2021, 53,5 % des entreprises françaises de la branche 3D souhaitent embaucher en 2021, contre 46 % lors de l'enquête de 2017 (CS3D, septembre 2021).
Que vendent les entreprises françaises de dératisation et de désinsectisation, et les collectivités britanniques ont-elles un service payant contre les nuisibles ?
En France, les entreprises de la branche tirent plus des deux tiers de leur chiffre d'affaires des activités 3D (désinfection, désinsectisation, dératisation), le reste venant d'activités voisines comme l'assainissement ; au Royaume-Uni, la plupart des collectivités locales qui ont répondu à la BPCA proposaient pendant l'exercice 2015/16 un service de lutte contre les nuisibles, le plus souvent payant.
- En 2020, la branche 3D française tire 68,5 % de son chiffre d'affaires des activités 3D (vide-ordures compris), 10,5 % de l'assainissement, 8,5 % de l'hygiène de l'air et 4,5 % du nettoyage, désinfection comprise (CS3D, septembre 2021).
- En 2020, année de crise sanitaire, le chiffre d'affaires des activités 3D de la branche française a progressé de 5,5 % en un an, et celui de son activité de nettoyage de 42 % (CS3D, septembre 2021).
- Les entreprises françaises de la branche 3D ont investi 25,8 millions d'euros en 2020, soit 3,6 % de leur chiffre d'affaires (CS3D, septembre 2021).
- Au Royaume-Uni, 292 des 364 collectivités locales qui ont répondu à la BPCA, soit 80 %, proposaient un service de lutte contre les nuisibles pendant l'exercice 2015/16 (BPCA, juin 2017).
- Parmi les collectivités locales du Royaume-Uni dotées d'un service de lutte contre les nuisibles, 92 % le faisaient payer pendant l'exercice 2015/16 (BPCA, juin 2017).
Méthodologie et sources
Chaque chiffre de cette page a été relu dans le document de son producteur. Ces producteurs sont des agences et services publics (Anses, Santé publique France, Insee, Census Bureau, ECDC), la Ville de Paris, le Sénat, le Muséum national d'histoire naturelle, une revue scientifique (NeoBiota), des organismes de branche français (CS3D, Opco EP), des organisations professionnelles étrangères (NPMA, BPCA) et Badbugs.fr, une plateforme de mise en relation entre particuliers et professionnels du traitement des nuisibles, qui commande ses sondages à Ipsos. Les données françaises sont privilégiées ; les chiffres des États-Unis, du Royaume-Uni et de l'Italie sont signalés dans la phrase.
Dans les citations, la date qui suit le lien est celle de la publication du document ; la période des données figure dans la phrase quand la source la donne. Sous les figures, la période des données est indiquée avant la date de publication quand les deux diffèrent. Plusieurs mesures sont des réponses à des sondages, des extrapolations ou des estimations par modèle, et non des comptages. Le rapport de branche de la CS3D est cité à l'adresse où il a été consulté, faute de lien sur le site de l'organisation. La dernière vérification date du 5 octobre 2026 et la page est mise à jour chaque mois.
Glossaire
- Nuisible : animal dont la présence dans un logement ou à ses abords gêne les occupants ou présente un risque pour leur santé. Le sondage Ipsos d'août 2022 en étudie six : souris, rats, punaises de lit, cafards, puces, nids de frelons ou de guêpes.
- Infestation : présence installée d'un nuisible dans un logement. Dans les enquêtes citées, c'est la personne interrogée qui la déclare.
- Punaise de lit (Cimex lectularius) : insecte qui se nourrit de sang humain et s'abrite près des lieux de repos.
- Ménage et foyer : au sens des enquêtes, l'ensemble des personnes qui occupent un même logement. Les sondages interrogent une personne, qui répond pour son logement.
- Traitement « maison » : traitement fait par le foyer lui-même, sans professionnel. L'expression est celle du sondage Ipsos pour Badbugs.fr.
- Bailleur social : organisme HLM (habitation à loyer modéré), qui loue des logements à loyer modéré.
- Taux médian : valeur qui partage les organismes interrogés en deux moitiés, l'une au-dessous, l'autre au-dessus.
- Dératisation : lutte contre les rats et les souris.
- Désinsectisation : lutte contre les insectes, dont les punaises de lit, les cafards et les puces.
- 3D : désinfection, désinsectisation, dératisation. La branche 3D réunit les entreprises qui relèvent de la convention collective de ces trois activités.
- Rapport de branche : document qui décrit les entreprises et les salariés relevant d'une même convention collective.
- CS3D : chambre syndicale de la désinfection, désinsectisation et dératisation, organisation professionnelle des entreprises du secteur, qui a depuis pris le nom de Prosane.
- Opco EP : opérateur de compétences des entreprises de proximité, organisme qui finance la formation professionnelle dans plusieurs branches, dont la branche 3D.
- Dares : Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques, service statistique du ministère du Travail.
- Insee : Institut national de la statistique et des études économiques. Le code d'activité 81.29A de sa nomenclature désigne la désinfection, la désinsectisation et la dératisation.
- Équivalent temps plein : mesure qui ramène chaque poste à la durée d'un poste à temps complet.
- Intervalle de crédibilité à 95 % : fourchette dans laquelle la valeur estimée a 95 % de chances de se trouver, d'après le modèle utilisé.
- Frelon asiatique ou frelon à pattes jaunes (Vespa velutina) : espèce de frelon originaire d'Asie, installée en France.
- Frelon d'Europe ou frelon commun (Vespa crabro) : espèce de frelon indigène en Europe.
- Nid géoréférencé : nid dont la position géographique a été enregistrée.
- CNRS : Centre national de la recherche scientifique.
- Fonds vert : fonds de l'État qui finance des projets des collectivités en faveur de la transition écologique.
- UNAF : Union nationale de l'apiculture française. Le rapport du Sénat donne « UNAF 14 » comme source du chiffre du Calvados, sans préciser cette appellation.
- Hyménoptères : ordre d'insectes auquel appartiennent les frelons, les guêpes, les abeilles et les bourdons.
- Envenimation : ensemble des symptômes provoqués par le venin injecté lors d'une piqûre.
- Centre antipoison : service hospitalier qui répond par téléphone aux questions sur les intoxications et les envenimations, et qui enregistre les cas signalés.
- Anses : Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail.
- Moustique tigre (Aedes albopictus) : moustique qui peut transmettre le chikungunya, la dengue et le Zika.
- Arbovirose : maladie due à un virus transmis par un insecte piqueur ou une tique ; le chikungunya, la dengue et le Zika en font partie.
- Cas autochtone et cas importé : un cas est autochtone quand la personne a contracté la maladie sur place, sans avoir séjourné dans une zone où le virus circule ; il est importé quand elle a séjourné dans une telle zone avant le début de ses symptômes.
- Épisode de transmission autochtone : un ou plusieurs cas autochtones rattachés à un même lieu de contamination.
- Surveillance renforcée : dispositif de Santé publique France appliqué du 1er mai au 30 novembre, période d'activité du moustique tigre en France hexagonale.
- ECDC : Centre européen de prévention et de contrôle des maladies, agence de l'Union européenne.
- NPMA et BPCA : National Pest Management Association (États-Unis) et British Pest Control Association (Royaume-Uni), organisations professionnelles de la lutte contre les nuisibles.
- Anthrène des tapis : petit coléoptère dont les larves se nourrissent de fibres textiles.
- Exercice 2015/16 : année budgétaire des collectivités britanniques, à cheval sur 2015 et 2016.
- American Housing Survey : enquête américaine sur le logement, menée par le Census Bureau, l'institut statistique fédéral des États-Unis.
Sources
- Anses, Les punaises de lit : impacts, prévention et lutte. Avis de l'Anses et rapport d'expertise collective, juillet 2023
- Anses, Vigil'Anses n° 26 : « Frelon à pattes jaunes et autres hyménoptères : des envenimations à surveiller » (juillet 2025, données 2014-2023), juillet 2025
- Badbugs.fr, Les Français face aux punaises de lit (sondage Ipsos pour Badbugs.fr), février 2021
- Badbugs.fr, Les Français face aux nuisibles, rapport du sondage réalisé par Ipsos (août 2022), août 2022
- Badbugs.fr, Les nuisibles, une épreuve de plus en plus fréquente pour les Français, chez eux et dans l'espace public, rapport du sondage réalisé par Ipsos (février 2026), février 2026
- NPMA, 2025 Bed Bug Facts: Survey Results from NPMA, Harris Poll, & UF, août 2025
- NPMA, Bed Bug Facts & Statistics (enquête Bugs Without Borders 2018), février 2020
- NPMA, Bed Bugs Found in TVs, School Buses, and Hospital ORs - And Homeowners Frequently Misidentify Them (communiqué de la NPMA, enquête Bugs Without Borders 2025), décembre 2025
- Census Bureau, How Many American Homes Have Pests? (America Counts, 21 avril 2021 ; American Housing Survey 2019), avril 2021
- Ville de Paris, Comment Paris lutte contre les rats (page mise à jour le 28 février 2022), février 2022
- BPCA, National Survey 2016 (collectivités locales, exercice 2015/16), juin 2017
- Muséum, Frelon asiatique : biologie (site frelonasiatique.mnhn.fr du Muséum national d'histoire naturelle, Inventaire national du patrimoine naturel), juin 2026
- Barbet-Massin et al., NeoBiota, The economic cost of control of the invasive yellow-legged Asian hornet (vol. 55, p. 11-25), avril 2020
- Sénat, Rapport n° 500 (2023-2024) de M. Jean-Yves Roux, fait au nom de la commission de l'aménagement du territoire et du développement durable, sur la proposition de loi visant à endiguer la prolifération du frelon asiatique et à préserver la filière apicole, avril 2024
- Santé publique France, Arboviroses, Hexagone, semaine 39-2026 (bulletin national du 30 septembre 2026), septembre 2026
- Santé publique France, Chikungunya, dengue, Zika et West Nile : données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2025 (page mise à jour le 5 novembre 2025), novembre 2025
- Santé publique France, Chikungunya, dengue et Zika. France hexagonale (Corse comprise) en 2025 (bilan 2025, bulletin, édition nationale, 6 mai 2026), mai 2026
- ECDC, Historical data on local transmission of dengue in the EU/EEA (tableau par année et par pays), août 2026
- Insee, Caractéristiques comptables, financières et d'emploi des entreprises en 2023 (Ésane), Insee Résultats : principales caractéristiques au niveau sous-classe, septembre 2025
- CS3D, Rapport de branche de la désinfection, désinsectisation et dératisation, données 2020, septembre 2021
- Opco EP, Panorama de la branche professionnelle des entreprises de désinfection, désinsectisation, dératisation (3D), édition 2022, décembre 2022
